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28/12/2014

Régulation, contrôle, remédiation.

Nous allons vers une "société de la connaissance" et la seule question qui se pose encore c'est celle du COMMENT et QUI y accédera... pas tous certainement.

Sans progrès scientifique majeurs y compris en sciences humaines, l’homme ne contrôlera pas sa destinée. Sans avancées significatives le genre humain ne pourra se protéger de sa propre disparition.

Quelqu’un pourrait il nous fabriquer un algorithme pour réguler et contrôler le "bordel" ? Le monde entier lui en serait reconnaissant.

Penons l’économie par exemple !

Sa forme actuelle, dérégulée, financiarisée et mondialisée est fortement « criminalogène ». 
Le choix politique et idéologique de la déréglementation des marchés, couplés à l’essor des technologies (robotisation par exemple) et l’extension de la mondialisation, ont offert des opportunités aux comportements criminels et aux fraudeurs.

Ce n’est donc pas la « nature » du système dit libéral qui est en cause, mais bien les pratiques de la plupart des « acteurs » de l’élite politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique etc. 

Les comportements criminels se banalisent, deviennent de moins en moins marginaux et sont de plus en plus acceptés comme étant inévitables par les peuples résignés, voire même jalousés par certains qui ne peuvent accéder au pouvoir de se servir au détriment de celui de servir.
Le crime …de plus en plus et de mieux organisé, bien vendu aux peuples est devenu une dimension du système global lui-même.
Il faut donc poser le bon diagnostic sur la réalité du fonctionnement du système tel qu’il est devenu.
Il ne s’agit pas d’un  véritable complot mais plutôt de la convergence d’intérêts et de comportements criminels favorisés par un système devenu progressivement déviant.
Des parades issues de la société civile se mettent en place (c’est ce que nous faisons sur nos blogs, nos groupes et nos pages). Mais dans le rapport de puissance actuel, seuls les Etats peuvent parvenir à réguler, contrôler les systèmes et sanctionner les acteurs qui dévient.     

Et il n’y a pas d’autorégulation possible, c’est un vœu pieu. Les mauvais comportements chassent les bons !
L’Etat doit donc, face à ces pouvoirs transnationaux, rester le siège ultime de la souveraineté et des libertés.
Si le peuple de France reconquiert cette souveraineté, il pourra imposer l’Etat de droit et de devoir et entreprendre la reconquête « politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique » etc.

C’est la raison pour laquelle, sur ce blog, ce groupe et ces pages, nous soutenons le projet de Marine Le PEN car nous croyons encore possible la démocratie élective et l’émergence de la volonté populaire, y compris dans un esprit critique, de participer à son avènement.   

Francis NERI

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11/12/2014

Théories neuro-quantiques

« Penser et créer notre réalité, pour …s'épanouir ? »

Je ne crois pas à un conflit classique entre L’Europe, la Russie et les USA. 

C’est une question d’option optimale pour les trois « joueurs » (ou ensemble de joueur).  Chacun va vouloir chercher la bonne option, celle qui sert ses intérêts.
La gestion de la complexité n’est pas une lubie. La mondialisation et la compétitivité nous  plongent dans la complexité et celle-ci est comme un tissu composé d’éléments différents qui forment un tout qu’on ne peut décomposer. Ce tout existe par les interactions des divers éléments.
Il faut bien appréhender cette notion de « complexité » qui ne signifie nullement« compliqué ». Ce qui est compliqué peut être facilement décomposé en éléments (ou étapes) et on peut « comprendre » et résoudre le problème. Ce qui est complexe indique que nous n’avons pas toutes les données (grande pluralité d’éléments).

Appréhender le complexe est de l’ordre de la conception plutôt que de l’analyse qui nous cache la globalité. 
Un « tout » complexe n’est pas réductible à ses parties, c’est la raison pour laquelle pour « comprendre » ce que « fabriquent » les joueurs en présence, il faut d’abord identifier les joueurs « dominants » et « apprécier » leurs interdépendances.

Personnellement, je raisonne à partir de trois « joueurs » (j’ai conscience d’abstraire) car je ne puis en prendre plus (interactions trop complexes) Les USA, la Russie, la Chine.
L'objectif (théorie des jeux) est de modéliser des situations, de déterminer une stratégie optimale pour chacun des agents, de prédire l'équilibre du jeu et de trouver comment aboutir à une situation optimale.
Dans les jeux coopératifs, on étudie la formation de coalitions entre les joueurs afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs membres. 
Dans un jeu séquentiel, on peut spécifier l'ordre des décisions de sorte qu'un joueur peut décider de sa stratégie conditionnellement à ce qu'ont joué les autres joueurs précédemment.
On appelle jeu à somme nulle ou jeu strictement compétitif, les jeux à deux joueurs dans lesquels l'intérêt de l'un des deux joueurs est strictement opposé à l'intérêt de l'autre joueur. Si les préférences des joueurs sont représentées par une fonction de gain ou une fonction d'utilité, alors la somme des deux fonctions est toujours égale à 0.
Les échecs, le tarot ou le poker sont des jeux à somme nulle car les gains de l’un sont très exactement les pertes de l’autre.
(Dans certains cas, les deux joueurs peuvent perdre).
Le jeu d'échecs et le jeu de go sont des jeux séquentiels. Chaque joueur a sa propre séquence et joue à tour de rôle ! 

Poutine joue très bien aux échecs…il n’y aura pas de guerre.

La partie EST régulée ET contrôlée....semble t'il, car les joueurs savent qu'il n'y a qu'une voie possible : le gagnant/gagnant ! Ils vont tacher de répartir les pertes sur ceux qui sont en dehors du jeu...les petits joueurs satellites qui jouent des parties à la marge en espérant être à la bonne "table" un jour !!

Francis NERI

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30/11/2014

S’élever pour mieux voir

Reliez pour mieux comprendre, vous verrez la lumière avant les autres et vous pourrez distinguer l'essentiel pour agir aux trois niveaux de responsabilités : individu, groupe, espèce.

Apprendre, découvrir, être libre. Pour survivre, nul n’est besoin de la mauvaise soupe que nous servent les enragés de la « croissance » mondialisée. Nul n’est besoin de fabriquer en série de nouveaux consommateurs…halte à la croissance vous dis je !

A commencer par la croissance démographique.

Dans ce monde encombré, beaucoup de ceux qui naissent aujourd’hui ne serviront à rien dans un avenir de plus en plus proche. Ils seront logiquement « effacés » plus ou moins proprement.

Pour notre sauvegarde en tant qu’individu, groupe et espèce, nous devons apprendre à relier les « évènements » pour mieux comprendre vers quoi nous sommes conduits.

Et inutile de chercher un complot ni même un plan concerté à cette folie…ce serait d’ailleurs un moindre mal et préférable au monde livrée à ses interactions et rétroactions « positives » qui feront exploser ou imploser le système si nous n’y posons pas un régulateur, un thermostat global, qui oriente, contrôle et programme des « lâcher de pression » internes et externes.

Certains pensent que ce thermostat existe et ils montrent leur Dieu du doigt : « C’est lui le grand régulateur, affirment ils » et il nous a donné le pouvoir de nous multiplier et d’imposer sa loi au monde » 

Je crois que ces individus qui se réfèrent et « s’identifient » à l’inconnu et à l’insondable doivent être « écartés » au plus vite de toute forme de pouvoir au même titre que ceux, les « puissants » mondialisés, qui les utilisent et les manipulent à leur seul profit.

Apprendre, découvrir, être libre …disais-je ! N’est ce pas le principal « devoir » de l’Homme une fois ces besoins vitaux satisfaits ?

Et pourquoi faire, sinon distinguer dans le flux et le reflux « d’informations » qui nous submergent, celles qui sont pertinentes ? Ces « signaux » souvent faibles qui passent brusquement du vert à l’orange puis au rouge et que nous pouvons alors distinguer des « bruits » parasites pour agir avec efficacité.

Nous avons à apprendre être libre et responsables, rester « maneuvrants » porter sur les choses, les gens et les évènements NOTRE regard et NOTRE main.

Et une fois acquise, nous avons à transmettre et mettre en acte cette « in-formation » cette « mise en forme » comme disent les vrais « croyants ».

Nous sommes de plus en plus nombreux à « penser » ce monde sous cet angle, mais nous n’avons pas encore fait école. Il faut en finir avec cette « solitude », persuader et convaincre à la gloire du vol dans la lumière, à ouvrir les yeux et à voir, tout simplement à apprendre chaque jour davantage, et prendre le cap par le travers du vent de terre sans se départir d’une complète maîtrise de soi.

Rassemblons nous, apprenons à voler en escadrille, c’est ce que nous souhaitons pour notre communauté, ne restons pas cloués au sol dans la brume et la pluie…le prix de la liberté n’est jamais trop élevé.

Francis NERI

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