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25/10/2014

Halal

Il y a une quinzaine d’années, le halal comme le casher étaient totalement marginaux.

Le halal s’est développé avec la complaisance des pouvoirs publics au point que dans certains abattoirs cette forme d’abattage s’est généralisé pour éviter les coûts de l’endormissement de l’animal.

Cette pratique s’est développée sous couvert de mensonges éhontés : la bête ne souffrirait pas et la viande serait meilleure alors qu’elle est égorgée à vif, sans anesthésie. Les bovins mettent très longtemps à mourir, alors on commence déjà à les sortir avant leur fin, à leur trancher les pattes et à les dépecer vivants.
Comment un telle viande pourrait être meilleure ne serait ce que par les toxines produites ?


Le halal qui s’oppose à l’étourdissement électrique règne aujourd’hui en maître sur nos abattoirs. La viande consommée en région parisienne est en quasi-totalité halal et nous payons à chaque fois une dîme entre 10 et 15 centimes le kilo aux autorités musulmanes…nous pouvons imaginer sans peine où va cet argent.

Il y a de quoi devenir islamophobe à jamais !

Il faut imaginer « cette marée de bovins, les yeux exorbités, les pattes tremblantes dans la merde répandues au sol par leurs intestins relâchés par la peur et crevant dans la douleur » nous dit avec colère Franz-Olivier Giesberg.


Je partage cette colère et cette indignation envers cette pratique et j’espère bien qu’une fois Marine Le Pen au pouvoir elle sera, elle aussi éradiquée, y compris celle du casher par la même occasion s’il s’avère qu’elle est réalisée dans les mêmes conditions.

Francis NERI

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