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29/07/2018

Bendala et Medine

Comme je l’avais mis en prospective, l’affaire Bendala se retourne à l’avantage du Président Macron …sur le fond il a raison de dire que c’est un non–événement.

Il signifie par là qu’il règle le compte à une opposition interne et externe qui se discrédite en fonçant dans le piège comme un ours qui veut écraser la figure du jardinier pour chasser la mouche dont celui ci est importuné pendant son sommeil.

Certains dans l’opposition, mais surtout certaine, se sont montrés particulièrement stupides, se voyant déjà aux portes du pouvoir.
Pendant ce temps le peuple oublie l’essentiel c’est à dire Medine et le sauvetage de notre identité culturelle.

Je remarque à ce sujet que contrairement à sa tante, Marion Maréchal n’est pas tombée dans le piège tendu par le pouvoir, car elle sait que le sauvetage de notre culture et de notre identité est le défi immédiat que nous avons à relever.

Elle sait comme Trump ou Poutine que nous n’avons rien à faire de l’identité culturelle des pays sous développés. La faiblesse classique de l’Occident, à laquelle il faut remédier, c’est de vouloir propager SA culture et en particulier l’expérience démocratique européenne mise à mal par les « bien pensants ».

Ils disent tous trois que « l’homme blanc » ne sanglote plus [1]    

La déficience quasi congénitale de la conscience, de l’identité des pays sous développés, n’est pas la conséquence de la « colonisation » Elle est le résultat de la paresse, de l’indigence, de la corruption des élites nationales, de la formation clanique, cosmopolite de leur esprit et leur recul vers une culture tribale.

Rien n’était donc joué avec l’indépendance et le retour de « l’étranger ». L’aspect économique et financier déplorable, conjugué avec leur hostilité envers nos principes démocratiques et nos valeurs culturelles font qu’ils ne pensent plus qu’à une chose nous envahir par le nombre, se venger et nous imposer leurs « valeurs » tribales, claniques et surtout religieuses.

C’est pour cela que nous devons vaincre au Bataclan le 19 octobre.      

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/
29 07 18                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Le sanglot de l’homme blanc de Pascal Brukner Seuil 1983

24/07/2018

Non axiome

Ah si votre analyse pouvait être bonne Alain Persat "Vu la situation Macron a peu de chance de s’en sortir ou alors il ne gardera qu’un pouvoir très affaibli, symbolique même" ...
Claude Rostagnat

Il y a quelque chose qui peut nous sauver il me semble.
Je pense qu'au stade où il en est, même ceux qui l'ont mis au pouvoir ne souhaiterons lever le petit doigt pour le sauver...
Annie Mercadal

Fritz Helmut Dabber Personne n'a besoin de lever le petit doigt pour le sauver. Il suffit au contraire que PERSONNE NE FASSE RIEN pour cela.

Çà me parait être le cas et si nous jouons habilement les évènements nous pouvons donner le coup de grâce au Bataclan pourvu que nous descendions dans la rue et y restions.
Francis-claude Neri

Pierre Val A mon avis ce que cache l'affaire Benalla, la volonté de macron et de certains politiciens d'islamiser l'Etat

Francis-claude Neri Faire le lien avec le Bataclan , Medine, les Frères musulmans, le Qatar, l'Arabie Saoudite, le Koweït, la Turquie et ...le fric, le pétrole ...c'est bon "zavez compris" ?
Ne jamais oublier que la guerre qui nous est menée EST aussi culturelle …détruire NOS valeurs et mettre les leurs à la place.

Fritz Helmut Dabberr Il me parait clair en effet que tout va se jouer au Bataclan, et qu'il y aura un avant et un après. Tout comme pour les champs catalauniques.

Bataille des champs Catalauniques (451) — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_des_champs_Catalauniques_(451)

Déclin de l'Empire romain d'Occident.

28/03/2018

Principe de subsidiarité et organisation fractale

Le principe de subsidiarité
C’est une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d'une action publique, lorsqu'elle est nécessaire, revient à l'entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action. Ainsi, lorsque des situations excèdent les compétences d'une entité donnée responsable de l'action publique, cette compétence est transmise à l'entité d'un échelon hiérarchique supérieur et ainsi de suite. Le principe de subsidiarité veille à ne pas déconnecter la prise de décision publique de ceux qui devront la respecter. C'est en somme la recherche du niveau hiérarchique pertinent auquel doit être conçue une action publique.

Organisation fractale

Descartes n’est plus de ce monde depuis des centaines d’années, et son Discours de la méthode qui date de 1637 est en grande partie obsolète. Comme le fut avant lui Aristote en soutenant que ce qui « EST » est immuable .  

Tous les phénomènes doivent pouvoir s’expliquer par des raisons mathématiques, écrivait également Descartes.
Et affirmait d’autre part…Le fait de tout fragmenter permet de comprendre et de dominer le sujet.

Ce principe cartésien est responsable de l’obstination, de tout fragmenter, des théoriciens du management des sociétés et des hommes.
Ils considèrent, que le tout n’est que l’assemblage de parties et qu’il est possible de le connaître, de le dominer, et de le comprendre, si chaque élément est suffisamment décomposé.

Si cela peut être vrai, pour un système linéaire et statique, cela ne l’est pas pour un système social vivant, un système complexe que l’on ne peut observer s’il est démembré.

Mais observer la totalité en mouvement n’est pas simple et c’est la raison pour laquelle il faut organiser la partie à l’image du tout qui sera, bien sur, plus grand que la somme des parties. Mais  la structure et l’organisation ne CHANGENT pas, quelle que soit l’échelle comme pour des poupées gigognes.

Mise en cohérence des deux approches

C’était déjà dans l’idée de De Gaulle avec la décentralisation que VGE fit capoter car il était resté sur l’idée de « centralisation jacobine »  du pouvoir.
Depuis le concept a pris forme et c’est développé en France à partir de chercheurs comme Henri Laborit, Edgar Morin, Joël de Rosnay, ou encore Thilo Sarrazin,  Patrick Artus, Marie Paule Virard, Françoise Kourilsky , et bien d’autres, d’abord sous l’appellation d’approche systémique, puis sous celui de « complexité ….[1]   

Mettre en cohérence les deux applications sur le plan organisationnel et structurel est une nécessité vitale du fait même que le système politico-médiatique, ainsi que les institutions, ont perdu toute crédibilité aux yeux de l’opinion publique en ayant largement démontré leur impuissance  à comprendre des phénomènes comme la globalisation, les crises systémiques, les crises démographiques, écologiques, immigrationnistes etc.

Et bien entendu de régler les problèmes !

La règle de base, c’est le fonctionnement comme un réseau neuronal. C’est une multitude d’individus agissant en parallèle et de manière simultanée à partir de règles simples pour  faire émerger un comportement COLLECTIF « intelligent » susceptible de régler les problèmes locaux et globaux qui se posent à la communauté.  

Ce fut l’idée centrale de la création d’infogroupes.

Il est peut être temps de la reprendre !

Francis-claude Neri

28 03 18

 

[1] Henri Laborit : La nouvelle grille. Edgar Morin : La voie. Joël De Rosnay : L’homme symbiotique. Théo Sarrazin : L’Allemagne disparaît. Patrick Artus et Marie Paule Virard : Globalisation, le pire est à venir. Françoise Kourilsky : Du désir au plaisir de changer.