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02/01/2018

Ils étaient français

Ils étaient français...Ils ont choisi de partir et ont été spoliés...avec la CGT comme comité d'accueil à Marseille...mais solidaires, courageux, entreprenants, ces survivants de juillet 1962 qu'on a voulu refouler de France nous ont donné une belle leçon à méditer
L'amnésie est parfois salutaire...
J’ai lu l’appel de Bernard Cazeneuve invitant les Maires de France à accueillir le mieux possible les Migrants qui souhaitent s’installer en France.
J’ai entendu l’Appel des Artistes demandant que les Pays Occidentaux et les Monarchies du Golfe assument leur Devoir d’Asile, en ouvrant leurs Frontières et leurs bras aux réfugiés qui fuient la Guerre et la Barbarie.
J’ai noté l’Appel de la CGT à défendre le Droit d’Asile et à respecter la Convention de Genève.
J’ai vu les milliers de Manifestants qui se mobilisent dans toute la France pour venir en aide aux Populations en détresse.
Humanité, Solidarité, Générosité, Fraternité, Assistance, Tradition d’Accueil et Droits de l’Homme sont dans la bouche de toutes nos Élites depuis la découverte du corps du petit Eylan, échoué sur une plage de Turquie. Partout, l’émotion est à son comble.
Mais si tout cela me parait bien légitime, je ne peux m’empêcher de ressentir une grande amertume en pensant à l’accueil que la France avait réservé aux Rapatriés d’Algérie en 1962 .
Pour eux, il ne fut pas question d’Humanité, de Solidarité ou de Fraternité. Je n’ai pas vu de mobilisation des Maires pour les accueillir.
Je n’ai pas entendu d’appel des artistes pour soulager leur détresse.
Je n’ai pas souvenir de défilés pour défendre nos traditions d’accueil et leur venir en aide.
Pourtant, non seulement ils étaient Français, mais eux aussi fuyaient la guerre et la barbarie, puisque les accords d’Évian n’ont jamais été >>> respectés par le FLN.
Pieds-Noirs et Harkis furent tout simplement abandonnés par les Pouvoirs Publics et les Français de Métropole.
Qui se souvient des Odieuses Paroles du Maire Socialiste de Marseille, Gaston Defferre ?
“ En tout cas je ne les recevrai pas ici….. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront. En aucun cas je ne veux des Pieds-Noirs à Marseille."
Et, comble de l’ignominie, cette phrase abjecte :
" Français d’Algérie, allez vous réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer…
Jamais je ne les recevrai dans ma Cité. "
Quant à Louis Joxe, le Ministre négociateur des Accords d’Évian, il ne fut pas en reste.
" Les Pieds-Noirs vont inoculer le Fascisme en France…. Il n’est pas souhaitable qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie. "
Pompidou voulait les envoyer en Amérique du Sud alors que De Gaulle préférait la Nouvelle-Calédonie ou la Guyane, Terres de pionniers.
Sans oublier la CGT, qui ne trouvait rien à redire quand ses Dockers jetaient dans le Port de Marseille les caisses des rapatriés, seuls biens qu’ils avaient pu sauver au cours de leur exode. Il est vrai qu’à l’époque, l’URSS soutenait le FLN, dans l’espoir de chasser les Français et d’implanter son Influence dans tout le Maghreb….
S elon un Sondage de 1962, pour 62% des Métropolitains, il n’était pas question de sacrifice pour aider les Français d’Algérie, rendus responsables de la Guerre et des nombreux morts parmi les Appelés du Contingent. T elle fut la Véritable Tradition d’Accueil que la France réserva à ses Propres Ressortissants, il y a plus de cinquante ans !
Une sinistre Page d’Histoire qui n’honore pas nos Élites de l’Époque et qui contraste amèrement avec les manifestations de générosité déployées aujourd’hui envers les Migrants étrangers.
Pour beaucoup de Métropolitains, les Pieds-Noirs et les Harkis n’étaient pas Français.
Pourtant ils n’avaient fait que servir les Intérêts de la République depuis 1830, transformant les Marécages en jardins, éradiquant les Épidémies de > Typhus, de Choléra et de Peste.
En 132 ans de présence, à force de Courage et de Volonté, ils avaient fait pousser partout des Villes magnifiques, des Ports, des Écoles, des Voies ferrées, des Hôpitaux, faisant des trois départements Français d’Algérie le Pays le plus moderne de tout le Continent Africain avec l’Afrique du Sud
Personne n’a jamais autant aimé l’Algérie que les Pieds-Noirs.
Hélas, la Dictature du politiquement correct a fait table rase de ce bilan exceptionnel, ne gardant que l’image caricaturale du colon avide, faisant > suer le burnous aux indigènes.
Il est vrai que le Terrorisme intellectuel n’est pas à un mensonge près, même s’il salit la France…
Les Français se veulent la Patrie des Droits de l’Homme et des Valeurs Humanistes, évoquant l’Accueil réservé de tous temps aux Populations persécutées : Russes chassés par la Révolution bolchévique de 1917, Espagnols fuyant Franco, Arméniens victimes du Génocide turc, Chiliens, Bosniaques ou boat people vietnamiens….
Mais ils ont oublié qu’en 1962, ils n’ont même pas été capables d’accueillir dignement leurs propres compatriotes, lesquels n’avaient pourtant d’autre choix que la Valise ou le Cercueil.
Heureusement, dans leur malheur, les Pieds-Noirs sont arrivés en plein boom économique des Trente Glorieuses.
Courageux et travailleurs, ils ne mirent pas longtemps à s’adapter et à contribuer fortement à notre Croissance.
Qu’ils en soient remerciés, car ces Battants qui avaient défriché les Terres hostiles d’Algérie pour en faire un verger ont été et sont toujours une réelle richesse pour la France.

JACQUES GUILLEMAIN
Ancien Officier de l’Armée de l' Air .

Jacques Villard
0643120935

Francis-claude Neri

01 01 18

11/02/2017

Théo

La vidéo prise par les racailles elles-mêmes montrait bien que le fameux Théo se débattait et vociférait des insultes aux policiers ; le viol est une pure invention, et comme les "socialauds" sont morts de trouilles car l'heure du bilan approche et qu'ils n'ont rien de concret à montrer, il leur faut à toutes forces dévier l'attention des citoyens vers des scandales montés de toutes pièces. Les Français ont donné depuis 40 ans maintes preuves de leur aveuglément, mais je suis persuadée que la donne est différente aujourd'hui car il y a trop de preuves des saloperies commises par les imposteurs !

Il n'est plus temps de jouer la division, prenons exemple sur nos aïeux et sauvons notre pays des griffes de ces crapules.

Josiane Filio

Excellent Josiane vous mettez l'accent sur un point important que l'on rencontre de plus en plus souvent : celui de l'inversion des causes et surtout des valeurs.
Et oui, il ne faut pas se laisser aveugler et nous avons à rechercher en amont la "cause des causes" et à quoi cela fait écho en NOUS concernant NOS valeurs
Nous en avons eu un exemple au cours de l’émission avec Marine lorsqu'elle fut mise en présence avec cette personne en formation de cuisine et où les organisateurs de l’émission voulait l'apitoyer et la mettre en défaut sur la préférence nationale.
J'ai apprécié que Marine ne soit pas tombée dans le panneau et soit restée ferme sur NOS valeurs et fasse entendre que c'était l’intérêt des enfants de cette femme qu'elle recherchait car Français, pas les siens en tant qu'émigrée.
Quand à la cause des causes Marine a bien fait de ne pas la citer : celle de l'invasion migratoire et l'explosion démographique en Afrique.
C'est donc à nous sur les réseaux sociaux de mettre l'accent la dessus et de rétablir NOTRE réalité.

Francis-claude Neri
Sympathisant FN et ami d'Israël

 

05/01/2016

Regardez les Juifs

« Belle Leçon pour non-juifs ET JUIFS de Gauche surtout et les naïfs de Droite également: une éducation juive-talmudique-et-expérimentale contre la Désespérance du Pape et des pauvres arabes….. »

François,
« la souffrance combustible du terrorisme » ?  
2 décembre 2015  

Cher François,

Dans le plaidoyer passionné pour la justice sociale que vous faites dans une adresse aux législateurs kenyans à Nairobi la semaine dernière, vous avez affirmé que « la violence, les conflits et le terrorisme ... sont alimentés par la peur et le désespoir ... né de la pauvreté et de la frustration."
Pourtant, rien, pas même le désespoir, ne peut justifier le terrorisme. Les racines du terrorisme se trouvent seulement dans l'éducation sur la base de la haine. (Ndl: et la folie incipiens des masses)
Nous, les juifs avons beaucoup d'expérience avec le désespoir. Mais notre histoire montre d'autres façons plus constructives d’agir hors de lui. Le désespoir n'a jamais été une justification pour les Juifs à commettre des actes violents au nom de notre religion.
Nous avons défilé dans les rues de Rome dans les chaînes alors que notre sanctuaire à Jérusalem était en flammes.
Nous avons été jetés dans des amphithéâtres où les lions et les spectateurs affamés attendaient notre sang.
Nous avons été brûlé en auto-da-fé, nous avons été appelés marranes, notre éclairage de bougies et des prières dans notre langue ancestrale ont été interdits.
Nous avons été expulsés d'Espagne.
Nous avons erré dans de nombreux pays à la recherche d'une nouvelle maison.
Nous avons été massacrés dans les pogroms, nos synagogues incendiés, nos enfants enrôlés dans les armées desquelles ils ne sont jamais revenus.
Nous avons été privés de notre droit au travail, de posséder, de voter, de prendre la parole.
Nous avons été volés de cette dignité que tout être humain doit bénéficier en droit quand il est né. Nos dents en or ont été arrachées de nos bouches et nos bras
 
marqués comme si nous étions des animaux pour l'abattoir.
Nous avons dit : nous sommes avec vous dans  
« votre patrie » et maintenant que nous sommes à la maison, certains nous disent après des siècles de « sortir de là ».
Nous les Juifs sommes une partie indissociable du tissu historique de notre monde. La présence juive est le dénominateur commun de la plupart des pays du globe. Dans chaque lieu où nous sommes arrivés sur cette terre, nous avons produit des poètes, des mathématiciens, des physiciens, des écrivains, des hommes politiques, des scientifiques, des médecins, des inventeurs.
Même quand nous étions enfermés dans des ghettos, nous n’avons jamais cessé d'écrire, penser, discuter, produire du bon.
Nous n'avons jamais mis nos vies en veille, même pas pour un peu de temps. Malgré tout cela, nous ne sommes pas pour couvrir nos têtes de cendres pour des milliers d'années. Nous avons chargé notre destin sur nos épaules, lié l'héritage de nos ancêtres dans nos cœurs et nous sommes allés chercher un nouvel endroit où nous pouvions respirer à nouveau.
Si vous avez été enseigné que chaque instant sur cette terre est la plus grande richesse que vous possédez, et que la vie est le don le plus précieux que vous avez reçu quand vous êtes né, il n'y a ni le temps ni la volonté de se vautrer dans l'apitoiement.
Et il n'y a pas de place pour le ressentiment.
Nous sommes retournés, sans nos parents, nos frères, nos enfants, nos maris et femmes, en Allemagne,
 
en Italie et en France.
Nous étions sous les fenêtres de nos maisons et regardions les étrangers qui vivent actuellement dans des endroits qui nous appartenaient avant la guerre.
Nous avons retroussé nos manches, révélant les numéros estampillés avec le feu sur nos bras, et nous avons tout recommencé à zéro.
Les pays concernés par les vagues de migration devraient étudier l'histoire juive et notre modèle d'intégration. Dans chaque nouveau lieu où nous sommes arrivés, nous avons eu notre règle d'or: ne jamais « glisser sur vos larmes ».
Nous n’avons pas attendu
 
de compassion de la part des pays qui ont ouvert leurs frontières pour nous. Nous avons dès le début voulu nous intégrer dans le tissu social de la place qui nous accueillait. Et tout en les remerciant, nous avons contribué au développement de nos talents et des progrès, les nôtres et les leurs.
Il y a ceux qui utilisent le désespoir comme une justification pour le meurtre d'innocents. Et il y a ceux qui ont mis de côté le désespoir, le bloquer dans le tiroir de la mémoire, et d'essayer de remonter vers le haut, en se concentrant sur de nouvelles opportunités.
Cher François, Secrétaire John Kerry, Hillary Clinton, vous êtes avec des centaines de gens influents
  dans  le monde à la recherche d’une raison, d’un motif, derrière la transformation des individus en tueurs fanatiques.
Même si vous puisez dans les vies tragiques personnelles de ces tueurs pour les excuser (bien que dans la plupart des cas, ils vivent exactement, dans leur société, au même niveau que ceux qui les entourent), même si elle était vraiment comme ça, désespérante, rien ne peut justifier un acte de violence aveugle contre un autre être humain.

Rien, rien, ne peut donner le droit à un individu à priver un autre de sa vie. Cherchez des justifications à leurs actes signifie une seule chose: la préparation du terrain pour le prochain acte brutal qui selon eux devrait plaire à D.ieu.
L’Histoire n'a jamais maltraité une nation plus que ce qu'elle a maltraité le peuple juif. Mais partout où le vent de la haine nous a transportés, nous avons intégré, nous avons appris la langue locale, en récitant par cœur Whitman, Eliot et Dickinson.
Nous avons inventé le cheesecake pareve.
L'intégration est quelque chose que vous avez à vouloir et à travailler tous les jours. Nous n’avons jamais demandé au pays qui nous a accueillis à s’adapter à nos règles. "Dina demalchuta dina" - la loi de la terre qui vous accueille doit devenir votre droit
 - dit le Talmud.
Une réelle intégration, même pour des gens les plus désespérés, peut être réalisée. Mais elle dépend d’abord et avant tout, des valeurs transmises par la religion, les familles et les enseignements de ceux qui sont arrivés avant. Et cela dépend de la volonté de faire partie de la société d'une manière constructive et positive. 

Méditez donc cette lettre au Pape !! Nous dit MON ami Jacques Borek [jacques.borek@neuf.fr] 

Et pardonnez ma traduction, je suis nul en Anglais 

Francis NERI

05 01 16