Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/02/2017

Théo

La vidéo prise par les racailles elles-mêmes montrait bien que le fameux Théo se débattait et vociférait des insultes aux policiers ; le viol est une pure invention, et comme les "socialauds" sont morts de trouilles car l'heure du bilan approche et qu'ils n'ont rien de concret à montrer, il leur faut à toutes forces dévier l'attention des citoyens vers des scandales montés de toutes pièces. Les Français ont donné depuis 40 ans maintes preuves de leur aveuglément, mais je suis persuadée que la donne est différente aujourd'hui car il y a trop de preuves des saloperies commises par les imposteurs !

Il n'est plus temps de jouer la division, prenons exemple sur nos aïeux et sauvons notre pays des griffes de ces crapules.

Josiane Filio

Excellent Josiane vous mettez l'accent sur un point important que l'on rencontre de plus en plus souvent : celui de l'inversion des causes et surtout des valeurs.
Et oui, il ne faut pas se laisser aveugler et nous avons à rechercher en amont la "cause des causes" et à quoi cela fait écho en NOUS concernant NOS valeurs
Nous en avons eu un exemple au cours de l’émission avec Marine lorsqu'elle fut mise en présence avec cette personne en formation de cuisine et où les organisateurs de l’émission voulait l'apitoyer et la mettre en défaut sur la préférence nationale.
J'ai apprécié que Marine ne soit pas tombée dans le panneau et soit restée ferme sur NOS valeurs et fasse entendre que c'était l’intérêt des enfants de cette femme qu'elle recherchait car Français, pas les siens en tant qu'émigrée.
Quand à la cause des causes Marine a bien fait de ne pas la citer : celle de l'invasion migratoire et l'explosion démographique en Afrique.
C'est donc à nous sur les réseaux sociaux de mettre l'accent la dessus et de rétablir NOTRE réalité.

Francis-claude Neri
Sympathisant FN et ami d'Israël

 

05/01/2016

Regardez les Juifs

« Belle Leçon pour non-juifs ET JUIFS de Gauche surtout et les naïfs de Droite également: une éducation juive-talmudique-et-expérimentale contre la Désespérance du Pape et des pauvres arabes….. »

François,
« la souffrance combustible du terrorisme » ?  
2 décembre 2015  

Cher François,

Dans le plaidoyer passionné pour la justice sociale que vous faites dans une adresse aux législateurs kenyans à Nairobi la semaine dernière, vous avez affirmé que « la violence, les conflits et le terrorisme ... sont alimentés par la peur et le désespoir ... né de la pauvreté et de la frustration."
Pourtant, rien, pas même le désespoir, ne peut justifier le terrorisme. Les racines du terrorisme se trouvent seulement dans l'éducation sur la base de la haine. (Ndl: et la folie incipiens des masses)
Nous, les juifs avons beaucoup d'expérience avec le désespoir. Mais notre histoire montre d'autres façons plus constructives d’agir hors de lui. Le désespoir n'a jamais été une justification pour les Juifs à commettre des actes violents au nom de notre religion.
Nous avons défilé dans les rues de Rome dans les chaînes alors que notre sanctuaire à Jérusalem était en flammes.
Nous avons été jetés dans des amphithéâtres où les lions et les spectateurs affamés attendaient notre sang.
Nous avons été brûlé en auto-da-fé, nous avons été appelés marranes, notre éclairage de bougies et des prières dans notre langue ancestrale ont été interdits.
Nous avons été expulsés d'Espagne.
Nous avons erré dans de nombreux pays à la recherche d'une nouvelle maison.
Nous avons été massacrés dans les pogroms, nos synagogues incendiés, nos enfants enrôlés dans les armées desquelles ils ne sont jamais revenus.
Nous avons été privés de notre droit au travail, de posséder, de voter, de prendre la parole.
Nous avons été volés de cette dignité que tout être humain doit bénéficier en droit quand il est né. Nos dents en or ont été arrachées de nos bouches et nos bras
 
marqués comme si nous étions des animaux pour l'abattoir.
Nous avons dit : nous sommes avec vous dans  
« votre patrie » et maintenant que nous sommes à la maison, certains nous disent après des siècles de « sortir de là ».
Nous les Juifs sommes une partie indissociable du tissu historique de notre monde. La présence juive est le dénominateur commun de la plupart des pays du globe. Dans chaque lieu où nous sommes arrivés sur cette terre, nous avons produit des poètes, des mathématiciens, des physiciens, des écrivains, des hommes politiques, des scientifiques, des médecins, des inventeurs.
Même quand nous étions enfermés dans des ghettos, nous n’avons jamais cessé d'écrire, penser, discuter, produire du bon.
Nous n'avons jamais mis nos vies en veille, même pas pour un peu de temps. Malgré tout cela, nous ne sommes pas pour couvrir nos têtes de cendres pour des milliers d'années. Nous avons chargé notre destin sur nos épaules, lié l'héritage de nos ancêtres dans nos cœurs et nous sommes allés chercher un nouvel endroit où nous pouvions respirer à nouveau.
Si vous avez été enseigné que chaque instant sur cette terre est la plus grande richesse que vous possédez, et que la vie est le don le plus précieux que vous avez reçu quand vous êtes né, il n'y a ni le temps ni la volonté de se vautrer dans l'apitoiement.
Et il n'y a pas de place pour le ressentiment.
Nous sommes retournés, sans nos parents, nos frères, nos enfants, nos maris et femmes, en Allemagne,
 
en Italie et en France.
Nous étions sous les fenêtres de nos maisons et regardions les étrangers qui vivent actuellement dans des endroits qui nous appartenaient avant la guerre.
Nous avons retroussé nos manches, révélant les numéros estampillés avec le feu sur nos bras, et nous avons tout recommencé à zéro.
Les pays concernés par les vagues de migration devraient étudier l'histoire juive et notre modèle d'intégration. Dans chaque nouveau lieu où nous sommes arrivés, nous avons eu notre règle d'or: ne jamais « glisser sur vos larmes ».
Nous n’avons pas attendu
 
de compassion de la part des pays qui ont ouvert leurs frontières pour nous. Nous avons dès le début voulu nous intégrer dans le tissu social de la place qui nous accueillait. Et tout en les remerciant, nous avons contribué au développement de nos talents et des progrès, les nôtres et les leurs.
Il y a ceux qui utilisent le désespoir comme une justification pour le meurtre d'innocents. Et il y a ceux qui ont mis de côté le désespoir, le bloquer dans le tiroir de la mémoire, et d'essayer de remonter vers le haut, en se concentrant sur de nouvelles opportunités.
Cher François, Secrétaire John Kerry, Hillary Clinton, vous êtes avec des centaines de gens influents
  dans  le monde à la recherche d’une raison, d’un motif, derrière la transformation des individus en tueurs fanatiques.
Même si vous puisez dans les vies tragiques personnelles de ces tueurs pour les excuser (bien que dans la plupart des cas, ils vivent exactement, dans leur société, au même niveau que ceux qui les entourent), même si elle était vraiment comme ça, désespérante, rien ne peut justifier un acte de violence aveugle contre un autre être humain.

Rien, rien, ne peut donner le droit à un individu à priver un autre de sa vie. Cherchez des justifications à leurs actes signifie une seule chose: la préparation du terrain pour le prochain acte brutal qui selon eux devrait plaire à D.ieu.
L’Histoire n'a jamais maltraité une nation plus que ce qu'elle a maltraité le peuple juif. Mais partout où le vent de la haine nous a transportés, nous avons intégré, nous avons appris la langue locale, en récitant par cœur Whitman, Eliot et Dickinson.
Nous avons inventé le cheesecake pareve.
L'intégration est quelque chose que vous avez à vouloir et à travailler tous les jours. Nous n’avons jamais demandé au pays qui nous a accueillis à s’adapter à nos règles. "Dina demalchuta dina" - la loi de la terre qui vous accueille doit devenir votre droit
 - dit le Talmud.
Une réelle intégration, même pour des gens les plus désespérés, peut être réalisée. Mais elle dépend d’abord et avant tout, des valeurs transmises par la religion, les familles et les enseignements de ceux qui sont arrivés avant. Et cela dépend de la volonté de faire partie de la société d'une manière constructive et positive. 

Méditez donc cette lettre au Pape !! Nous dit MON ami Jacques Borek [jacques.borek@neuf.fr] 

Et pardonnez ma traduction, je suis nul en Anglais 

Francis NERI

05 01 16

 

28/11/2015

Bataclan

480 victimes

Une amie m’a transmis ce texte, je n’en connais pas la provenance, mais il énonce, à mon sens, quelques vérités …il vaut donc la peine d’être « distingué ».  

……

« Les Français ont décidé d’accepter. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri du danger des attentats. Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme certains de mes confrères français.

Imaginez si j’accusais les victimes des attentats de Paris d’être responsables de leur mort. Pourtant eux affirment que les victimes israéliennes des coups de couteau ont mérité leur sort.

Imaginez si je disais que les actes des 8 djihadistes de Paris sont compréhensibles parce qu’ils sont désespérés. Pourtant mes confrères français ne cessent de justifier les coups de couteau des terroristes palestiniens, désespérés de ne pas être entendus.

Imaginez que je trouve scandaleux que la France ait fermé ses frontières pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats. Mes confrères ont critiqué Israël lorsqu’elle a fermé la sienne en construisant une barrière pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats comme celui du Bataclan (en Israël, le même attentat s’est produit à la discothèque Dolphinarium de Tel Aviv). Depuis, les médias, les hommes politiques et de nombreux français ne cessent de réclamer le démantèlement de cette barrière.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président qui à son tour a choisi une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laisse les djihadistes en liberté. Je respecte ce choix.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis à vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des djihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes. Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité les 130 morts du Bataclan car des citoyens armés auraient éliminé les djihadistes), et ils ont décidé de laisser leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi dealers mi islamistes, et de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes.

Je respecte ce choix politique.

Les 130 morts et les 350 blessés de vendredi ( 480 victimes) sont le prix à payer lorsqu’on fait ces choix, qu’on prend ces décisions, qu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des djihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France.

J’ai le plus grand respect pour le courage du premier ministre : il a préféré exposer ses concitoyens au danger terroriste pour ne pas malmener sa population musulmane, pour ne pas pourchasser sans merci les radicaux, et il a eu le courage de le dire aux Français. Qui ont eu le courage de l’accepter. Et les médias, qui ont eu le courage d’applaudir son grand humanisme vis à vis des minorités défavorisées.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu, les Français vivent en démocratie, ils ont la liberté de s’exprimer, de choisir, de manifester leur mécontentement ou leur désaccord, et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer l’islam, l’islamisation, la dégradation de la sécurité, le changement de société, d’identité de la France, parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants.

Ils ne sont pas descendus dans la rue pour refuser l’invasion des migrants et des réfugiés, infiltrés par des combattants de l’Etat islamique – pardon, ils étaient 700 personnes à l’appel de Riposte laïque.

Les médias eux-mêmes, qui disent respecter les plus hautes règles de l’éthique du journalisme, n’ont jamais protesté, jamais exprimé la moindre réserve sur les décisions du gouvernement français et des Français en matière d’immigration, d’accueil des réfugiés, de tolérance pour accommoder les demandes des musulmans, sauf pour exiger plus de tolérance, plus d’accueil, plus d’accommodement, et accuser de racisme et d’islamophobie ceux qui refusent ce changement identitaire et culturel de population.

Ce qui arrive est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement déclaré choisir cette politique.

Ils ont choisi le risque des attentats – qui seront de plus en plus nombreux – pour ne pas faire d’amalgame, ne pas cibler une communauté plus qu’une autre. Je respecte leur choix.

Ils ont eu les attentats, plusieurs fois cette année. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé malgré ces attentats de ne pas nommer et encore moins lutter contre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. C’est faire preuve d’un grand courage, et d’un grand sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam.

Ils ont choisi l’apaisement. Ils ont certes choisi de trouver les coupables, mais les peines seront relativement courtes, trop courtes pour les empêcher de recommencer – on l’a vu avec les coupables des attentats de janvier dernier : ils étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous menaçants, tous en liberté. Il est unique et admirable qu’un pays préfère se sacrifier que de laisser en prison les terroristes.

Ils ont décidé de laisser les autres radicaux, ces musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y aura d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier ainsi pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Je respecte le choix de vie des Français. Je respecte leur décision de renoncer à leur civilisation, à leurs racines, à leur identité, à leur culture, et de s’adapter à celles d’autres civilisations.

Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ».

Ils la vivent.

Les citoyens israéliens ont manifesté en soutien des Français. Des milliers se sont réunis place Rabin et ont chanté la Marseillaise. Aucun média français n’a retransmis cette émouvante marque de solidarité. Vous me direz, ils n’ont pas non plus montré les Arabes palestiniens qui ont fait la fête en apprenant le carnage. »

Un Journaliste israélien qui ne mâche pas ses mots...

25 11 15