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23/11/2019

Décentralisation

Les Français ne trouvent pas de personnalité politique incarnant leurs idées, même dans les rangs de la majorité présidentielle. 

Ils sont déçus du  fait que l'organisation de l’Etat ne fonctionne toujours pas sur le modèle du bas vers le haut, à partir de remontées du terrain. Ils se sont retrouvés avec un système toujours plus vertical,  du sommet vers la base …bien loin de l’organisation fractale et du  principe de subsidiarité que les Français attendent et qu’il avait promis de réaliser …du moins au sein de son parti !

Les Français rêvent de relocalisation, de vivre et de travailler au pays. Leur Président rêve à ce que les peuples se transforment en population interchangeables … sous la tutelle des « marchands » où le droit et le marché éroderait les frontières jusqu’à les faire disparaitre un jour !

Manque de chance pour lui et ses acolytes du « monde libre » il faut constater que l’humanité renoue avec sa diversité profonde.

Monsieur Macron et la plupart de ses concurrents en politique ne vivent pas dans le même temps que nous ni sur la même planète.

Chaque peuple, de part son histoire veut des institutions qui correspondent à son caractère, à son histoire, à sa géographie, à ses intérêts.
Nos dirigeants actuels comme nombre de ceux qui voudraient les remplacer rêvent d’un monde unifié dans une communauté mondialisée.
Nous devons rompre avec nos « élites » qui ne pensent que « global » et leur imposer notre rêve qui leur dit : « nous sommes chez nous » et c’est ici et maintenant que nous voulons y vivre.

Personne n'est propriétaire de NOS voix ; c'est la raison pour laquelle, et à commencer par les municipales, je ne voterai en aucun cas pour un candidat qui soit prisonnier d'un parti politique; je ne voterai que pour un candidat(e) libre détaché de toutes les compromissions des partis ; en particulier et principalement sur les questions de l'Islamogauchisme,  de l'UE et du mondialisme dont j'estime qu'il faut sortir et vite !

Et enfin il faudra que ce candidat s'occupe en priorité des problématiques LOCALES qu'il nous démontre qu'il est possible "d'agir local tout en pensant global".
Les problématiques locales étant abordées en liaison avec les problématiques globales ...c'est exactement cela la "localisation".

Pensons y en votant pour les municipales !      

23 11 19
Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

21/11/2019

Socialisme,  social démocratie, islamogauchisme.

Le socialisme c’est l’idée que l’individu n’est pas responsable de ses choix personnels et que c’est à la collectivité dans son ensemble de corriger les errements de certains de ses membres.

Dire le contraire est encore une cause de vindicte populaire. Ceux qui pensent que  le socialisme est mourant et qu’une social-démocratie acceptable s’est substitué à lui sont dans l’erreur. Une erreur stratégique grave, en particulier car l’islamisme pour certains d’entre eux, comme Mr Mélenchon, perpétue la « lutte des classes » et il doit être associé au socialisme.

Ce que nous risquons de payer très cher !

Ces deux croyances ne sont pas distinctes : la différence entre les deux est une affaire de degré et non de nature. Il y a le collectivisme (ou socialisme radical, tel qu’il a été appliqué à Cuba, en URSS, au Chili, etc.) et l’étatisme (croyance qui fonde le socle des social-démocraties).
Le second n’est qu’une dictature se disant bienveillante dans laquelle le libre-arbitre a été aboli pour le bien de l’individu.

Depuis François Mitterrand en particulier nous en payons le prix fort.

Il doit finir le temps où il était de bon gout de dire qu’il valait mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron.
Il est temps de mettre fin à cette erreur, et cette faute lourde, historique. Il est temps de mettre un point final à « l’islamogauchisme » qui doit avoir trouvé son sommet ce funeste 10 novembre 2019 avec la marche dites contre l’islamophobie.

« Plus jamais çà » doit être notre objectif sans concessions et notre slogan aux municipales qui viennent.

Ne votons que pour des maires qui reconnaissent, acceptent, la réalité du danger de « l’islamogauchisme », la jonction fatale entre la gauche et l’islamisme, et qui sont disposés à la combattre avec tous les moyens à leur disposition.

21 11 19
Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

18/11/2019

Le grand basculement : Finkielkraut / Maboula !

Le grand basculement : Finkielkraut / Maboula !

Descartes, le philosophe français par excellence, auquel on fait remonter l’esprit cartésien, rationaliste, classique que l’on peut légitimement opposer au « romantisme » germanique et à son goût pour les « entreprises démesurées », comme dit de Gaulle, avait au contraire un penchant pour l’ordre et la mesure, la méthode, en un mot. « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », disait-il, et cet esprit allait dominer notre pays au siècle des Lumières et d’une certaine manière marquer la pensée française d’une forte identité, parfois castratrice. C’est Boris Vian qui caricaturant Sartre sous les traits d’un invraisemblable « Jean-Sol Partre le dotait d’un coeur en forme de tétraèdre….

Alors, certes, on s’interroge sur la pérennité de l’identité française. Renaud Camus a suscité l’inquiétude d’un « grand remplacement », d’une Gaule d’où les Gaulois auraient disparu pour laisser la place à une population bigarrée venue du sud. Jean Raspail, déjà, en avait anticipé l’événement en 1973, dans le « Camp des Saints ».
Les statistiques des naissances confirment l’anticipation et l’inquiétude. Même Mme Pécresse, que l’ambition réveille d’un long sommeil, déclare : « Un enfant sur deux, dans « ma » Région, est issu de l’immigration. »
Mais avant que les Gaulois, comme les Serbes du Kosovo, entourés d’Albanais, ne se sentent plus chez eux, noyés qu’ils seront dans une population africaine, ils peuvent déjà constater que c’est leur univers mental qui a changé.
Mais où est donc passé Descartes ? Une sorte de surréalisme a envahi notre pensée collective : tout peut se penser ou se dire, sauf ce qui se disait communément, sauf ce qui paraissait de bon sens. « Ceci n’est pas une pipe » écrivait le peintre belge René Magritte sur une toile représentant… une pipe.
De même, aujourd’hui, toutes nos représentations habituelles sont remises en cause. Mais au-delà de la prise de conscience du fait qu’une image, une représentation, une idée n’est jamais la « chose » elle-même, on assiste aujourd’hui à ce grand basculement qui consiste à dire qu’elle est bien une chose, mais une autre…. Comme si les Français, avant d’être conviés à laisser la place à d’autres, devaient commencer par se laisser déposséder d’eux-mêmes et de leur pensée.

L’échange entre Alain Finkielkraut et Maboula Soumahoro sur LCI a été particulièrement révélateur de ce basculement. Deux enfants d’immigrés, l’un d’origine polonaise, l’autre ivoirienne, le premier juif, la seconde musulmane.
Le sujet du débat était limpide : aime-t-on ou non la France ? Manifestement, l’accusation de racisme, portée par Maboula Soumahoro à l’encontre de notre pays, révulsait Alain Finkielkraut. Celui-ci a dit sa gratitude, sa reconnaissance pour un pays qui avait recueilli ses parents, lui avait permis sa carrière universitaire et offert une civilisation admirable. Cette déclaration d’amour a libéré chez son interlocutrice un flot d’une acrimonie contenue jusque là. « Votre monde va disparaître… Quelle gratitude ? Aucune gratitude, c’est mon pays et j’ai le droit de le traiter comme je veux…  » Le comble a été atteint lorsqu’elle a prétendu avoir été insultée alors qu’elle même insultait « son » pays !
L’inversion était totale : cette militante qui a importé d’un séjour aux Etats-Unis un extrémisme racial dans un contexte totalement différent sur cette question, développe un « discours » qui renverse la réalité et insulte le bon sens. Son antiracisme plaque sur un pays qui ne reconnaît pas les races une confrontation fondée sur elles.
Là où Finkielkraut parle à juste titre de culture, de civilisation, elle fait de la couleur de la peau une identité plus forte que la religion ou la nation… Comme si l’important était l’apparence physique, non la pensée ou le comportement ! Dans un autre débat, elle avait osé dire : « l’homme blanc ne peut porter dans son corps de l’antiracisme et ne peut avoir raison contre une noire ou une arabe… » Qu’une universitaire (à Tours) , puisse développer un tel tissu d’absurdités est hallucinant. Son antiracisme pigmentaire dénonçant un racisme français imaginaire se révèle être un racisme inversé et virulent ! Elle dénie à l’autre la faculté de penser et de comprendre parce qu’il n’a pas la bonne couleur de peau !

Félix Houphouet-Boigny, député, ministre français, puis Président de la République ivoirienne aurait eu honte de cette franco-ivoirienne !

Elle est l’une des représentantes de cette déconstruction française qui se révèle être une démolition.
L’idée que la nationalité française est purement juridique leur permet de pratiquer « une résistance culturelle à l’intégration », de s’approprier un pays qu’elles veulent « traiter » selon leur fantaisie. La démocratie qui devrait être à la fois l’expression de la volonté du peuple et le respect des personnes devient le moyen pour des « communautés » d’imposer leur arrogance.
Et l’on voit des minorités unies en apparence dans la haine du pays où elles vivent taire leur contradictions pour le plaisir de s’en prendre au mâle hétérosexuel blanc chrétien…  et gaulois, ce qui n’arrange rien.
Que les Arabes musulmans aient été bien plus esclavagistes que les chrétiens, qu’ils soient sexistes et « homophobes », n’a pas d’importance : il faut les accompagner dans la marche contre l’islamophobie puisque c’est une marche contre la France.

Christian Vanneste
18 11 19