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04/07/2019

Effondrement

Je ne fais pas le moins du monde confiance à mon intuition, au contraire je me méfie de mes biais cognitifs.

La thèse et l'antithèse de l'effondrement relèvent de domaines techniques variés incluant la finance, le fonctionnement du système capitaliste dans son ensemble dépendant de la croissance, la climatologie, la pollution, la biocapacité, l'agronomie, la question des ressources, en particulier celle des pics de sources d'énergies fossiles.

Trancher cette question est pour un individu lambda, un travail de nature épistémologique, généralement très au-delà de ses capacités cognitives, de son bagage scientifique de ses connaissances techniques, des dogmes qui régissent sa pensée, de sa pertinence analytique, de sa plasticité cérébrale, plus précisément il s'agit de se faire une idée en mesurant la validité des éléments de la thèse et celle de ceux de l'antithèse.

Ce n'est pas à la portée de tout le monde mais quand bien même l'obstacle principal reste la dissonance cognitive, liée à l'incapacité d'imaginer la fin de quoi que ce soit, en particulier la sienne propre, a fortiori celle de son environnement, du système de la société à partir de données abstraites en contradiction avec ce que ses sens perçoivent et son quotidien, c'est-à-dire l'abondance, la consommation, "le Progrès"...

Les personnes qui ont contracté un crédit, celles qui se projettent dans une carrière professionnelle celles qui ont des enfants a fortiori en bas âge, ne peuvent-être blâmées si elles sont dans l'incapacité d'imaginer l'effondrement.

Il va de soi que cette incapacité à se projeter dans un avenir incertain, difficile, voire apocalyptique, en chevauche une autre, souvent appelée le grand remplacement.

 

François Amsallem ·

04 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

29/05/2019

Civilisation

Une  nébuleuse de planètes idéologiques.

Une civilisation avance et se maintient selon une dynamique de renouvellement, sinon elle stagne, se sclérose et dans un environnement en évolution, elle devient tributaire, parasite ou se condamne à disparaître à terme.
Le renouvellement est un double processus à la fois cyclique et concomitant, pour partie réversible, pour partie irréversible, de destruction-construction, pour partie planifié intelligemment pour partie totalement hasardeux, arbitraire et erroné!
Il faut supposer qu'il existe une fourchette de ratios maximaux et minimaux de (auto-)destruction et construction à l'intérieur de laquelle une civilisation évolue dans la continuité et se maintient. L'histoire occidentale a laissé la trace de ruptures voire de révolution, mais un certain nombre de continuitéS l'ont accompagnée jusqu'à il y a peu.

La plus grande, la plus évidente, de ces continuité est biologique, le peuplement européen est un bassin génétique très stable au moins depuis l'aube de la civilisation, jusqu'aux premiers flux migratoires au début des années cinquante du vingtième siècle avec l'arrivée massive d'antillais en Angleterre.
Sur ce point et sur une toute une série d'autres, il semble que les ratios de destruction et de construction ait quitté la fourchette. Il semble par exemple que l'immigration de masse un projet de construction d'une société nouvelle multiethnique, multiculturelle, construise trop, trop vite, trop différent et évidemment détruise trop pour s'intégrer dans la civilisation occidentale européenne (il faudrait inclure les États Unis et le Canada), sans la désintégrer.

Il semble qu'on pourrait également dire la même chose de l'idéologie d'accompagnement de ce phénomène et de beaucoup d'autres composant la nébuleuse de planètes idéologiques, postmodernes, politiquement correct, antiraciste, anti spéciste, islamo-compatible, théorie du genre etc., gravitant autour du trou noir intellectuel, le relativisme absolu, avec son rayonnement gamma l'opinion-isme.
On peut observer bien d'autres domaines, dans lesquels il semble que la civilisation occidentale (européenne) ait enclenché le processus de sa propre auto destruction. Je ne saurais à ce propos dire s'il s'agit d'un syndrome d'auto satisfaction destructrice, phénomène qu'on décrit quelques fois avec un mot désuet, la "décadence", que certains historiens ont cru avoir déjà observé et que certains vont même jusqu'à y voir un déterminisme condamnant à terme toute entreprise de civilisation.

Peut-être péchant par excès d'optimisme suis-je victime d'un biais cognitif, toujours est-il que je suis sceptique sur ces deux derniers points.
Les exemples ne manqueraient pas en dehors du Grand Remplacement, si l'on voulait illustrer la thèse de la fin de l'Occident et des valeurs sur lesquelles reposait sa Civilisation, tellement brillante qu'en à peine deux siècles elle avait réussi à éclipser définitivement toutes les autres haut la main, dans TOUS les domaines.

On pourrait parler des chaînes de solidarité brisée en tenaille, par le haut avec l'hyper richesse défiscalisée et par le bas avec les cohortes de parasites en provenance du monde entier s'agglutinant et s'ajoutant aux éléments locaux, sans compter par le milieu avec les parasites du milieu, les fonctionnaires inutiles du public et leurs équivalents du privé, bref la liste est longue mais passons au plus grave l'environnement.

Il n'y a rien dire à des gens qui ne veulent pas voir ce qui a été perdu, chacun prendra la mesure de l'auto destruction et se demandera à quoi et dans quelle mesure il a lui même collaboré à la destruction de son monde.

François Amsallem

28 05 19

02/05/2019

Les dieux des religions

Les dieux des religions n'existent que dans l'imaginaire collectif des croyants et en théorie dans les travaux des théologiens, en pratique c'est le fil de l'épée qui les fait exister, généralement au profit des maîtres.

L'islam ne s'écarte pas de ce paradigme, au contraire son histoire en ferait plutôt le parangon du genre.

Ce n'est pas un cas unique d'une religion devenue accessoire et alibi de la force, de la brutalité, de la violence, de la cruauté, instruments de soumission, d'autres sont dans le même cas malgré de bien meilleures intentions de départ.

Ce que l'islam a permis aux califes et aux sultans, aucune religion, aucune idéologie contemporaine de l'islam, ne l'a permis en cruauté, en barbarie, en abomination aussi longtemps, aussi impunément.

Historiquement cette religion est la pire de toutes..., un peu de pseudo théologie, une histoire falsifiée, une propagande officielle universelle, n'y changeront jamais rien, de près ou de loin, dans le texte ou dans les faits, au présent ou au passé, à la lettre ou dans l'esprit, à faible ou forte dose, pour l'humanité comme pour l'humaniste, cette religion est la pire de toutes.

Ne pas l'affirmer, ne pas en parler, a fortiori prétendre le contraire ou seulement nuancer la dure réalité factuelle, atténuer le bilan de l'histoire, c'est s'en faire objectivement le complice.

Cette complicité n'est généralement assumée en tant que telle, les blancs déclarant l'islam compatible avec la civilisation et la culture occidentale le produit pas si paradoxal d'un deux poids deux mesures qui n'est lui-même que l'expression polie du racisme, une manière de dire, "... je vois bien que l'islam est une horreur, voire une abomination, en théorie comme en pratique, mais comme je suis blanc et pas l'immense majorité des adeptes du Prophète, je préfère m'abstenir de l'exprimer..., car ce serait arrogant, alors je suis tolérant avec les intolérants, quitte à tout perdre et préserver ma suprématie morale dans l'Apocalypse programmée par les croyances et le comportement de ces gens..."!

 

François Amsallem

02 05 19

http://semanticien.blogspirit.com/
Francis-claude Neri