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17/03/2017

Non, la bête n’est pas morte !

Elle est blessée et si elle se réfugia ces derniers jours à l’ombre des fourrées pour remettre lentement ses idées et sa réflexion en ordre de marche, c’était pour nourrir son fiel : percluse de douleur, elle va foncer la bête, défoncer les barrières et faire rendre gorge à l’imprudent promeneur perdu dans ses divagations normées et convenues, et privées de tout éclair de bon sens dans la contrition culpabilisante et la soumission la plus abjecte du repenti à tous les espoirs de vie. L’armoire d’Albert Camus est grande ouverte, et le linge malencontreusement déplié. Les spores se réveillent, dans la moiteur de cette petite inhumanité grouillante et prospère. Ils verdissent le linge blanc et propagent de nouveau urbi et orbi, comme l’œuvre d’une malédiction, le croissant de l’éternelle soumission aux faibles et aux laquais selon un rite à l’itération inquiétante qui depuis soixante ans transforme les valises en cercueils.

Est-ce un grand remplacement ? Non Monsieur Renaud Camus, c’est une épidémie ! Saprophytes – et comment- ça parasite et ça remplace le bon sang ces petites choses là, on n’en vient pas à bout comme ça…
Ça vous gonfle le bubon ce truc ! Cela dit, la purulence acceptée demeurera toujours celle assumée, et une bonne fièvre, nous nous en persuadons, ne peut être que le petit rhume qui masquera finalement le bubon vert que nous ne saurions voir, tant notre maladie se doit d’être bénigne. Les docteurs nous l’ont dit, nous n’avons rien à craindre, nous ne souffrons de rien et tout va bien dans le meilleur des mondes. Et il arrivera bien un jour où Yersinia pestis redeviendra spores, alors, ils attendront quelques décennies avant de ressusciter leurs petites faux, et on sera avec eux cette fois-ci, coincés dans une pile de linge, en attendant le clairon mobilisateur de la peste verte.

Aujourd’hui, on appelle « immonde » la bête qui veut seulement vivre et protéger les siens. Quelle drôle d’époque ! Charles De Foucauld se rassasia du désert mais je n’ai pas osé créer mon désert intérieur car sa contemplation m’aurait figé dans le nihilisme le plus mortifère. Il faut donc que je combatte, croise le fer et dénonce cette méchante mélancolie qui finit par nous gagner tous et immobilise les meilleures volontés dans la sidération du « plus rien ne sera plus jamais comme avant », comme si cet « après » n’était pas en fait, la conséquence des « avants » vautrés dans la compromission.

Finalement, je ne me résignerai pas.

Patrick Escudie

17 03 17

16/03/2017

Geert Wilders la victoire des idées

Saluons la victoire de Geert Wilders et, encore une fois, la défaite des sondeurs d’opinion qui le donnaient vainqueur au score.
Décidément ces analystes et ces prévisionnistes ne comprennent rien à rien, ou alors ils ne veulent pas comprendre
Non seulement Wilders a progressé en voix, mais ses idées, nos idées, sur l’islam et l’islamisation, sur l’UE, sur l’Euro ont progressées également. La preuve son adversaire se maintient tout simplement parce qu’il les a en grande partie adoptées.
C’est d’ailleurs exactement ce qui se passe en France avec l’équipe Fillon « l’insoumis » écoutons ce que nous dit Laurent Wauquiez qui cible Macron :
« Son programme, c’est son ADN politique. Il vient de la gauche libérale-libertaire …il croit que la liberté et les droits individuel sont les valeurs cardinales de notre monde moderne…
L’autorité, la règle, la famille les FRONTIÈRES, la NATION, sont pour lui des mots barbares, dont il faut déconstruire-entendez détruire- les derniers vestiges…
Cette idéologie règne dans les sphères du pouvoir de gauche depuis 30 ans (moi je dirais de gauche et de droite depuis VGE)
C’est elle qui a détruit l’école de la République. C’est elle qui a nourri le communautarisme. C’est elle qui a désarmée la nation face au terrorisme et à l’islamisme.
C’est elle qui veut arracher chaque homme et chaque femme à ses racines.
Elle imbibe les esprits des biens pensants…ces gens là déconstruisent comme ils respirent …
Ils veulent faire ressembler la France à leur sinistre utopie : un monde de consommateurs nomades et interchangeables, un monde sans ancrage, sans histoire, sans limites…
La France de Macron s’ouvre à toutes les migrations et à toutes les revendications. Elle se repent de toute son histoire, de toutes ses actions, de tout son héritage. Elle se soumet à toutes
les multinationales, à toutes les places financières, à tous les vents commerciaux. Elle s’écrase devant la liberté des délinquants, des islamistes et des terroristes …."
Il conclut en appelant à la résistance et que la France à besoin de la droite …la sienne bien entendu !
Bref lui aussi, comme ses prédécesseurs et en particulier Sarkozy, veut récupérer les voix des patriotes qui soutiennent Marine.
Comme lui, et son karcher, il n’a bien entendu qu’un seul objectif : parvenir au pouvoir et faire à quelques variantes près exactement ce qu’il reproche à son adversaire.

Nous ne serons pas dupes ! Alors saluons la victoire idéologique absolue de notre ami Geert Wilders. Et admirons la manière dont il fera appliquer l’essentiel de SON programme à son adversaire qui sans lui n’a aucune chance d’exercer le pouvoir.

Francis-claude Neri
16 03 17

25/02/2017

Naturalisation

Toute tentative d'examiner le bien-fondé de naturalisations ou de demandes de permis de séjour au moyen de formulaires est vouée à l'échec, car ce qui pose problème est l'habitus des populations importées, et cet habitus ne peut être apprécié par quelque formulaire administratif que ce soit.

C'est là une affaire d'hommes, devant laquelle la bureaucratie est impuissante puisqu'elle n'a pas les outils permettant d'y faire face.

Elle ne peut se régler qu’à posteriori. C’est pourquoi une période probatoire de vingt ans, voire davantage, serait nécessaire avant d’accorder quelque nationalité que ce soit.. Un enfant né d’une famille enracinée depuis vingt, trente ou quarante ans dans un pays a nécessairement acquis avec le temps un habitus compatible avec celui de la population dominante autour de lui. C’est de la part de la bureaucratie un crime contre la nation que de laisser se créer des quartiers où règnent de façon majoritaire les comportements inappropriés et de laisser ceux-ci faire obstacle à l’éducation civique et morale de la population. D’autant que ces gens ont de plus tendance à vouloir se comporter chez nous comme en pays conquis.

Il reviendra à la population de faire respecter ses droits à coups de fourche et de gourdin si l’État n’assure pas ses fonctions régaliennes. Cela se nomme le principe de subsidiarité.

François Paganel

25 02 17