Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/02/2018

Marion Maréchal

Invitée jeudi à s'exprimer lors d'un rassemblement conservateur très en vue près de Washington, Marion Maréchal a défendu la souveraineté et le protectionnisme français.

L'accueil réservé à Marion Maréchal  jeudi aux Etats-Unis était très chaleureux. L'ancienne députée, retirée de la vie politique, a fait un retour remarqué jeudi près de Washington, où elle était invitée à la "Conservative Political Action Conference" (CPAC), un rassemblement conservateur en vue dans le pays. Marion Maréchal s'exprimait d'ailleurs juste après le vice-président Mike Pence. Sur scène, elle a eu des mots bienveillants à l'égard de Donald Trump, là où Marine Le Pen a plusieurs fois exprimé sa déception à l'égard de la politique étrangère du président américain.

Prononcé en anglais et d'une durée de 10 minutes, le discours de Marion Maréchal s'est révélé très politique, Marion évoquant sans cesse son propre pays. "Je ne suis pas offensée lorsque j'entends le président Donald Trump dire 'l'Amérique d'abord'. 

En fait, je veux l'Amérique d'abord pour le peuple américain, je veux la Grande-Bretagne d'abord pour le peuple britannique et je veux la France d'abord pour le peuple français", a-t-elle déclamé sous les applaudissements. "Si nous voulons rendre à la France sa grandeur, nous devons défendre nos intérêts économiques sur les marchés mondiaux", a-t-elle poursuivi, reprenant un autre slogan de Donald Trump, attendu à son tour vendredi à la CPAC. "Comme vous, nous voulons qu'on nous rende notre pays", a encore lancé l'ancienne élue du Vaucluse, dont le discours a été ponctué de vigoureux "Vive la France" lancés en français.

Une intervention juste avant le congrès du FN

Marion Maréchal s'en est pris en particulier à l'Union européenne. "Notre liberté est maintenant entre les mains" de Bruxelles, "qui est en train de tuer lentement des nations millénaires", a-t-elle dénoncé.
 "Je vis dans un pays où 80%, vous m'avez bien entendu, 80% des lois sont imposées par l'Union européenne", a affirmé la Française, déclenchant les huées de son auditoire acquis à sa cause

"Tout ce que je veux, c'est la survie de ma nation", a-t-elle poursuivi. "Après 40 ans d'immigration massive, de lobbyisme islamique et de politiquement correct, la France est en train de passer de fille aînée de l'Eglise à petite nièce de l'islam", a-t-elle déploré.

Autre thème cher à la droite américaine et aux tenants d'une ligne socialement conservatrice, l'idée selon laquelle "même les enfants sont devenus des marchandises". 
"On entend maintenant dans le débat public qu'on a le droit de commander un enfant sur catalogue, qu'on a le droit de louer le ventre d'une femme, qu'on a le droit de priver un enfant d'une mère ou d'un père", s'est insurgée Marion Maréchal. Elle a enfin souhaité une union des forces conservatrices américaines et européennes, elle qui milite en France - autre différence avec Marine Le Pen - pour l'union des droites.

La conférence américaine de Marion Maréchal intervient en tout cas à deux semaines du congrès de "refondation" du Front national, qui va reconduire à sa tête Marine Le Pen, la seule candidate en lice. 

Jeudi,  Marion Maréchal a également annoncé à Valeurs Actuelles la création d'une "académie de sciences politiques", un projet d'école qui ne sera rattachée à "aucun parti politique" mais qui a vocation à "détecter et former les dirigeants de demain".
 
                (j’y participerai bien volontiers pour enseigner l’approche systémique – FCN-)

Dans cette nouvelle aventure, Marion Maréchal a pour mission de fonder une école. Pour atteindre cet objectif, elle doit notamment établir un comité scientifique, trouver des intervenants et, surtout, chercher des financements. Cette école permettrait aux étudiants de troisième cycle d'approfondir leur culture générale.

Revenant sur la séquence électorale de 2016 qui a vu le victoire du «oui» au référendum britannique sur le Brexit et l'élection de Donald Trump à la Maison-Blanche, Marion Maréchal a rappelé son attachement au souverainisme. «Quand les peuples ont l'opportunité de reprendre leurs pays, ils la saisissent», a-t-elle lancé , après avoir pris la parole, parmi d'autres orateurs tels que le vice-président des Etats-Unis Mike Pence.


             
(Le bruit court qu’un entretien se serait tenu avec ce dernier) – FCN- 

«La tradition ne consiste pas dans l'adoration des cendres mais plutôt dans la préservation de la flamme», a-t-elle déclaré, devant une assistance visiblement enthousiaste. «Vous avez été l'étincelle, il nous appartient désormais de nourrir la flamme conservatrice», a-t-elle poursuivi à l'adresse des conservateurs, dans un discours où elle a dénoncé l'emprise de l'Union européenne sur les peuples européens. «Vive les nations libres !», a-t-elle martelé, en français.

«Si nous voulons rendre à la France sa grandeur, nous devons défendre nos intérêts économiques sur les marchés mondiaux», a-t-elle déclaré lors de sa prise de parole, poursuivant : «Nous, Français, devons nous battre pour notre indépendance. Nous ne pouvons plus choisir notre politique économique ou notre politique d'immigration et même notre diplomatie.

Notre liberté est entre les mains de l'Union européenne.»

Marion Maréchal, connue pour avoir des positions souvent plus radicales que Marine Le Pen, a énuméré aux États-Unis ses thèmes de prédilection, en première ligne desquels figure l'Union européenne. "Notre liberté est maintenant entre les mains" de cette institution "qui est en train de tuer des nations millénaires", a t’elle dénoncé.

"Je vis dans un pays où 80%, vous m'avez bien entendu, 80% des lois sont imposées par l'Union européenne", a affirmé Marion Maréchal. "Tout ce que je veux, c'est la survie de ma nation", a t’elle poursuivi. "Après 40 ans d'immigration massive, de lobbyisme islamique et de politiquement correct, la France est en train de passer de fille aînée de l'Église à petite nièce de l'islam", a-t-elle également déploré.

"Même les enfants sont devenus des marchandises". "On entend maintenant dans le débat public qu'on a le droit de commander un enfant sur catalogue, qu'on a le droit de louer le ventre d'une femme, qu'on a le droit de priver un enfant d'une mère ou d'un père", s'est insurgée Marion Maréchal.

                     (Ce qui est en opposition totale de celle de Marine Le Pen) –FCN-

Enfin, Marion Maréchal préconise une union des forces conservatrices américaines et européennes.
C’est bien parti à mon avis.

Synthèse de :

Francis-claude Neri

24 02 18

06/02/2018

Démocratie : la fin ?

Je considère le nationalisme comme le véhicule de la lutte pour la reconnaissance et la source des plus violents conflits de notre temps.

La démocratie avait l’objectif de remplacer le désir irrationnel d’une nation d’être reconnue comme plus grande que les autres, plus forte, plus structurée, plus organisée, plus travailleuse etc… par le désir rationnel d’être une nation égale dans un monde égalitaire. 

Un monde aux nations égalitaires dotées de démocraties libérales devait connaître moins d’occasions de guerres, puisque toutes ces nations reconnaitraient leur légitimité mutuelle.
Ces nations se réservaient le droit et le devoir de faire la guerre à des Etats qui ne partageaient pas leurs valeurs fondamentales.

Ce fut le cas en Europe de l’Ouest et plus « globalement » en Occident. Le « calme libéral y est revenu » et le libéralisme consumériste prit son essor.

Mais le nationalisme y fut de nouveau en plein essor, en particulier au moment ou des pays de l’Europe de l’EST rejoignirent l’Ouest au sein de l’UE.

Il semble que ce soit en raison des promesses non tenues de la « démocratie libérale » Européenne.
DES questions se posent : le communisme est il vraiment mort ? La religion « structurante » peut-elle revenir en force … et LAQUELLE ? L’ultra libéralisme autoritaire, oligarchique également ?

Bref il semble que les démocraties « libérales » réussies, et rassemblées par cette réussite, ne peuvent le rester très longtemps.
Les contradictions internes, les pressions démographiques et immigrationistes, finiront par ruiner le système politique qu’elles constituent.
L’effondrement est en cours et semble à terme inévitable.

La question se pose du comment redonner sens à la « reconnaissance universelle et égale » et effacer les effets « niveleurs » de l’idéologie « égalitariste » de la révolution française.

C'est-à-dire à une société globalement régulée ET contrôlée au moins dans ses axes essentiels comme la démographie, l’immigration, la finance, l’économie …pour commencer. 

Francis-claude Neri
06 02 18

19/09/2017

Le choc des présidentielles

Beaucoup de nos amis sont sous le choc et désorientés, ils ne savent vraiment plus vers qui et vers quoi se tourner pour sortir de l’impasse dans lequel la tornade politico-médiatique des élections Présidentielles et législatives les ont laissés.

C'est comme lorsque passe un ouragan ou une grosse "pollution" ce qui peut régénérer le tout ce sont les zones intactes autour ...ce fut le cas avec le Rhin après pollution des industries chimiques et pharmaceutiques ...les affluents et les nappes phréatiques l'ont régénéré ...c'est ce que NOUS allons faire et ce en dehors des partis et des appareils et en nous appuyant sur la partie encore saine de NOTRE organisme.
Il nous faut aller plus loin dans l’analyse, le savoir être et le savoir faire. Comprendre et vite que s’en est fini des partis et de leurs appareils.

La grande avancée de la recomposition politique française actuelle, ce n’est pas seulement d’être sorti du clivage gauche-droite, c’est que tous les partis et leurs appareils se sont effondrés, qu’ils ne sont plus crédibles et qu’il nous faut voir ailleurs et particulièrement auprès du peuple qui lui à prit conscience bien avant les politiques de la terrible réalité qui se joue sous nos yeux.

Il y a bien une coupure entre le peuple et les élites pour le moins aveugles et qui nient les réalités quotidiennes dont souffrent les citoyens.
Le peuple qui lui subit l’absence de sécurité, d’autorité, d’ordre, d’immigration ou d’islamisme et bien entendu le tout se doublant d’insécurité sur l’emploi, sur sa culture, son identité etc.

Comme nous le dit avec force notre ami Pascal Dondon « Quand un immeuble s'effondre, on ne le reconstruit pas en commençant par la toiture, on repart des fondations...et en France, les fondations ce sont le peuple.

« A lui de reconstruire ses rêves en partant sur de nouvelles bases, pas avec des vestiges qui les a manipulé et trahi...le FN, comme le PS, les RP et le Centre est mort...fantasmer sur leurs dépouilles c'est risquer de s'enterrer avec eux... »

Notre rêve, c’est la reconstruction de la France et la reconquête de nos territoires : notre terre tout d’abord en reconduisant les nouveaux occupants  inassimilables vers d’autres horizons et en les empêchant d’y revenir. 
Ensuite nos territoires économique, culturel, cultuel, démographique etc. en luttant pour réguler, contrôler et remédier aux méfaits de la mondialisation et de son cheval de Troie Européen : l’Union Européenne.

Les partis politiques, et les politiciens, nous ont montré leurs limites et aucun d’entre nous ne leur accorde la moindre crédibilité.
La reconquête passera nécessairement par un changement structurel profond y compris de nos attitudes et de nos comportements.

C’est par la constitution de petits groupes « informels » de 3 à 7  personnes disséminés sur l’ensemble du territoire national voire au delà que viendra la régénérescence et particulièrement de ce qu’il est convenu d’appeler « la France périphérique » (Christophe GUILLUY) par opposition avec la France des grandes métropoles qui elles, sont globalement pro-mondialisation et pro-UE).

Les info-groupes répondent à la définition de la notion de système car ils sont constitués en réseau et en « interactions dynamiques orientés vers un but », un objectif : la reconquête.
Ils sont organisés de manière fractale, c’est à dire que chaque info-groupe contient la totalité des « informations » de l’ensemble.
Autonomes, ils agissent en toute subsidiarité, c’est à dire en toute responsabilité opérationnelle sur les évènements locaux et ce sont eux qui demandent assistance et intervention des autres info-groupes.
Ils informent (mettent en forme) et sont informés (sont mis en forme) par l’ensemble du réseau (interaction/rétroaction).
Ils savent distinguer les « signaux faibles » et anticipent les actions (les réponses) à conduire.     

Quelle que soit l’entrée que nous adoptons individuellement – l’économie, la finance, l’emploi, l’immigration, l’UE, l’Euro, le culturel, le cultuel, l’éducation etc. -  il faut aller plus loin et à partir de trois notions qu’il convient de correctement appréhender (faire une recherche Google pour ceux qui n’en sont pas familier)

  1. Celle de réseau, de système et d’interaction.
  2. Celle de structures fractales.
  3. Celle de subsidiarité

Il apparaît que c’est au sein d’une structure « informelle » comme la notre mais structurée et organisée en réseau que le changement peut se construire et se développer afin d’être « opérationnels » pour 2022.   

Il appartiendra au « pôle central » des info-groupes de discuter avec les responsables politiques, économiques, médiatiques nationaux afin de tester leur crédibilité et de déterminer si nous devons les soutenir ou les accepter au sein de notre « organisation » (de notre mouvement comme le désigne notre ami Paul Abysses Compe).
Notre objectif est de peser sur les prochaines élections et de nous organiser –au delà des partis- pour imposer le choix de NOS candidats.

Certains comme  Emanuelle Menard semblent avoir  une  vision de l’avenir que j’interprète comme étant proche de la notre, et cette vision doit nous intéresser.

Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur.

Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. Il ne faut pas confondre cette attitude avec le repli sur soi.

Et il faut dire la vérité au pays et non pas recourir à des manœuvres machiavéliques pour conduire les Français là où ils ne veulent pas aller.

En effet, nous serons d’autant plus européens, même en dehors de l’UE, que nous serons français, décidés à refonder une Europe protectrice des nations.

Nous ne pourrons y parvenir qu’en conservant le potentiel de notre génie national et la flamme d’un idéal de civilisation qui soit basée sur NOS valeurs, celles qui ont fait ce que nous sommes et que nous sommes seuls à pouvoir revisiter.

L’Union européenne, dans l’état actuel d’une structure hétéroclite, sans âme, privée de vision d’avenir, ne peut prétendre à la souveraineté tant qu’elle n’a pas la capacité de prendre les décisions dans l’intérêt des nations qui la composent, notamment pour le phénomène migratoire, le développement économique de l’Afrique, la lutte contre la fraude fiscale.

La souveraineté est le propre de toute nation, notamment de la France de 2.000 ans d’existence.

C’est l’affaire des citoyens, héritiers d’une trajectoire historique et respectueux des générations qui les ont précédés a qui il appartient d’imposer cette vision d’avenir qui demeure liée au rapport des Français à leur histoire.

Les dirigeants politiques doivent être contraints de choisir entre leur pouvoir personnel ou la France.

Quant aux citoyens, à défaut des partis politiques en phase terminale, il leur appartient, au nom de la France en danger, de faire revenir au pouvoir un gouvernement qui  soit sur la ligne de départ de la nation, qui protège les citoyens et assure la défense de leurs intérêts.

Nous avons foi en la France et nous ne laisserons pas les apprentis sorciers actuels, de droite comme de gauche, qui se tirent éternellement la bourre entre eux, revenir au pouvoir pour refaire exactement la même chose que ce qu’ils font depuis 45 ans.
Sur ce point les citoyens français sont largement en avance sur les politiques qui nous sortent la rengaine de l’union des droites qu’ils nous rabâchent depuis 30 ans sans jamais la faire, les appareils des partis ne la feront jamais.

A ce titre Robert Menard et son épouse, qui mènent ce combat depuis longtemps, disent tout haut ce que les sympathisants du FN pensent tout bas : ni Mr Wauquiez ni Madame Le PEN ne le veulent vraiment.

Les époux Menard démontrent en fait que c’est le « ni droite ni gauche » qui l’a emporté …mais que c’est Mr Macron qui l’a fait ….je peux comprendre leur colère !

Le séisme Macron, le « trou noir » qui absorbe tout, n’est toujours pas ni analysé, ni mesuré par les partis politiques.

Ils n’ont toujours pas compris que de droite et de gauche, il fallait être « en même temps ». C’est d’ailleurs son expression favorite que bêtement ses opposants ont moquée.

Le peuple de France lui a compris que tout était possible, mais pas avec les appareils politiques ; il lui faut dépasser les partis.

L’union peut être réalisée, mais à la base, au plus près du peuple…bien entendu il faut être patient et être sur le terrain. Il faut construire des alliances locales et çà seuls des individus non prisonniers d’un parti peuvent le faire, au delà même des politiciens pour qui tout ce qui les intéressent c’est de ramasser des voix pour se faire élire.
Nous n’avons pas besoin d’eux et c’est  un vrai combat, fondamental que nous avons à mener, à la base, prés du peuple.

C’est sur ces concepts que nous construisons le réseau « info-groupe avec un principe de base qui est celui de la subsidiarité, c’est à dire la possibilité de s’assumer localement avec ses forces et de se rassembler globalement pour gagner ensemble.

Plus est en nous et rien qu’en nous ! 

Francis-claude Neri

19 09 17