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31/07/2017

Ruptures

« Concernant la communication, nous ne sommes pas maîtres de la façon dont le projet est traité, une fois sorti. »

Jean Messiha

J’apprécie beaucoup Jean Messiha ; c’est un conseiller que MLP aurait du écouter et suivre la ligne …particulièrement en matière d’UE, d’Euro, de mondialisation.
Mais pour ce qui concerne la communication il se trompe et les communicants du FN sont responsables de la façon dont le projet fut traité…

Appréhender correctement son époque c’est s’intéresser au jeu indéfini des attitudes, des comportements, des interactions plus qu’aux grands « dogmes » abstraits et aux leaders politiques, économiques ou médiatiques.

Je considère pour ma part que les notions de régulation, de contrôle et de remédiation devraient irriguer l’ensemble de notre vision sur tous les sujets, qu’ils soient économiques, sociaux, écologiques, culturels, cultuels, sécuritaires, de défense etc.

Bien entendu la souveraineté, l’identité, la territorialité sont pour moi les trois piliers qui devraient structurer un projet de société acceptable.

Encore faut-il avoir les compétences, l’énergie et les moyens de le formuler avec clarté, de le porter sans ambigüité, de le faire accepter et de le mettre en œuvre ensuite.

Ce fut loin d’être le cas du FN et de ses leaders principaux Marine le Pen et Florian Phillipot.

Leur refondation ne donnera rien. Ils sont à mon sens incapables de se remettre en question et Jean Messiha devrait faire comme Marion : prendre le large !

Francis claude Neri
31 07 17     

11/04/2017

Les antis UE

Quel candidat à la présidentielle va remettre en question la création monétaire bancaire privée? Et alors, s’il devait exister, comment justifierait-il le maintien de la dette si le mécanisme qui la sous-tend est erroné?

Les antis UE

Ces candidats existent, ce sont les antis UE.
Marine  explique que le montant de la dette actuelle est proche de la somme des intérêts indûment payés depuis 1973. A cette date Pompidou et Giscard d’Estaing ont rendu obligatoire l’emprunt aux banques privées. Et petit à petit, celles-ci ont eu le droit d’émettre le crédit ! (En échange elles financent les campagnes des candidats qui ne toucheront pas à cette escroquerie exorbitante… entre autres sinistres magouilles).
Actuellement elles ont le droit (!) d’émettre jusqu’à 10 fois le montant des épargnes réellement déposées chez elles.
Bon, donc reprendre le pouvoir régalien d’émission du crédit est une des conditions sine quoi non des négociations que Marine veut entamer immédiatement avec l’UE, et ceci ne peut qu’aboutir à la création du nouveau franc. L’euro peut continuer d’exister comme monnaie d’échange convertible en chacune des monnaies de l’UE, mais sans pouvoir d’émission du crédit. Pratiquement la BCE cesse d’exister car elle ne fait pas de prêts. Sine qua non.
Les contrats pourront être stipulés en francs ou en euro (ou autre) à convenance, avec des risques différents: le franc peut monter ou baisser par rapport à l’euro.
Malgré la dévaluation de l’euro, Marine  prévoit de dévaluer le nouveau franc créé sur la parité 1 euro 1 franc. C’est certes pour rééquilibrer la balance commerciale avec l’Allemagne, mais aussi pour récupérer un peu de la dette crapuleusement escroquée aux citoyens français. L’annuler purement et simplement est difficile au niveau international, c’est une question de rapport de forces; regardez ce qui est arrivé à la Lybie de Kadhafi qui voulait concurrencer le dollar en Afrique avec le dinar or.
Quand on est maître en son pays, bien des choses deviennent possible. Renégocier la dette en termes plus favorables par exemple… d’autant plus favorables que l’on est fort.
Mais quand on laisse le pays au pouvoir de Bruxelles et de la BCE pour courir après ses maîtresses en scooter, effectivement rien ne devient possible.

Liliane Held-Khawam

 

 

13/03/2017

Le temps du courage

Le climat de la France se détériore à un point effrayant. Quel que soit l’angle sous lequel l’analyse objective se place, force est de constater que notre pays part à vau-l’eau, sur à peu près tous les plans. Cela dans un climat de violence qui ne peut que faire craindre le pire pour les mois à venir. Au point que beaucoup pensent que nous vivons actuellement une période de pré-guerre civile.

A-t-on déjà vu un espace public dans lequel il n’est plus possible de vaquer tranquillement sans être contrôlé, fouillé, identifié, suspecté ? Espace public devenu un lieu de risque, de danger, de stress, sillonné par des militaires armés jusqu’aux dents.

A-t-on déjà vu dans l’histoire de France des villes entières interdites à la police, à la justice, aux Français “de souche”. Villes devenues des territoires étrangers, prêts à en découdre avec les « franchouillards ».

A-t-on déjà vu un pays survivre à une invasion organisée par les élites du pays envahi, entraînant un cortège d’insécurité et de violence, et des coûts gigantesques qui creusent des déficits déjà abyssaux ?

A-t-on déjà vu un  gouvernement se préparant honteusement à prendre la fuite dans quelques semaines, vers des postes dorés créés sur mesure pour assurer à ses membres des fins de vie financières heureuses ?

Pour toutes ces raisons, le climat devient peu à peu insurrectionnel : une étincelle pourrait déclencher des troubles graves, voire même une guerre civile bien difficile à juguler, tant le possible chaos risque d’être multiforme, et donc plus maîtrisable.

Pour chacun d’entre nous, le temps du courage a sonné.
Regardons les choses en face, froidement, lucidement, en faisant taire notre légitime colère. Depuis les années 70, La gauche comme la droite, complices objectives, règnent en maitres en se passant alternativement le pouvoir.
Leur idéologie est semblable, ils croient que la liberté et les droits individuels, l’accueil de l’autre, le renoncement à la nation, à notre identité, à notre culture, à notre terre, sont les « valeurs actuelles ».
Cette idéologie n’a donc rien de nouveau. Je me souviens de ma stupeur en entendant V.G.E. le jour de son élection proclamer : « Nous allons vider le programme commun de la gauche de son contenu » et immédiatement après appliquer, à quelques variantes près, ce contenu.     

La « suite » a consisté pour les présidents successifs  à déconstruire l’autorité, la règle, la famille, les frontières, la nation. Ce sont eux qui ont détruit (au grand dam de Pasqua et de Seguin) l’école de la république. Ce sont eux qui ont nourri le communautarisme, ce sont eux qui ont désarmé la nation face au terrorisme et à l’islamisme, ce sont eux qui ont voulu et veulent encore arracher chaque homme et chaque femme à ses racines.

Ils furent tous sans exception des « bien pensants » ne voulant pas faire de vagues, et leurs « obligés » ont patiemment, méthodiquement envahis tous les rouages de la société au point qu’il va falloir tailler à la hache et non plus au karcher pour nettoyer le « Système ».
Ce qu’ils veulent est clair : un monde de consommateurs nomades et interchangeables un monde sans ancrage, sans histoire, sans limites.

Et c’est ce monde hors sol que Macron et, ne nous y trompons pas Fillon, veulent nous conduire.
Ils veulent simplement continuer à s’ouvrir à l’autre, à toutes les migrations, à renoncer à modeler et réguler notre économie, nos finances, notre industrie, notre agriculture etc.
Ils veulent continuer à nous soumettre à la mondialisation meurtrière des multinationales, à toutes les places financières, à tous les vents commerciaux.
Ils veulent rester dans leur continuité, et de cette continuité, les Français en colère n’en veulent plus, ils ne les supportent plus, ils sont décidés à en découdre avec eux.
Ils veulent remettre de l’ordre dans le chaos ambiant qui fracture notre société, et pour cela, la droite, la vraie droite de Marine, la France en a besoin, car jamais la France n’a été autant en péril.

Ne laissons pas encore une fois la France dans les mains de cette « caste » destructrice, en avril et en mai faisons ce qu’il nous plait, votons pour la victoire de Marine, notre victoire.     

Francis-claude Neri

13 03 17