Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/03/2021

Le choc des civilisations est un combat identitaire.

Si nous ne défendons pas notre identité nous serons submergés par une civilisation étrangère qui va purement et simplement remplacer la nôtre. Tout ce qui peut favoriser une identité étrangère sur notre sol est dangereux et il faut à tout prix l’empêcher. 

Autrefois le monde était structuré par deux antagonismes, deux entités antagonistes : le monde dit « libre » comme on l’appelait, c’est-à-dire l’Occident en gros, et puis le monde communiste, d’ailleurs les deux étant structurés par des Européens et présents en Europe. Mais le fond culturel était le même. Il y avait un antagonisme idéologique, le monde était structuré par le conflit entre le communisme et le libéralisme. Cela, c’est terminé.

Aujourd’hui la Chine est devenue la première puissance mondiale d’ores et déjà ; l’émergence de l’Inde ; et l’émergence de la composante islamique. L’Europe n’est plus dominante, l’Europe est sur la défensive et l’Europe subit un choc des civilisations qui se traduit par une guerre commerciale, une guerre économique vis-à-vis de la Chine ; une guerre culturelle vis-à-vis de l’islam.
Mais aussi une guerre avec le terrorisme islamique.
Ainsi qu’une invasion migratoire qui ne pose pas seulement un problème par rapport à l’islam mais pose aussi un problème ethnique par rapport aux populations provenant de pays africains et de pays hors de l’Europe et qui mettent en cause notre identité non seulement sur le plan culturel, mais aussi sur le plan religieux et ethnique.

On est passé d’un système représentatif, électoral, démocratique, à un gouvernement des juges.
Il ne s’agit plus que le droit soit un cadre défini par le peuple et voté par les élus, notamment par les députés et les sénateurs. L’Etat de droit est un corpus idéologique qui s’impose au peuple, qui s’impose à ses représentants, et qui est gardé par les structures judiciaires et tout particulièrement par le Conseil constitutionnel. C’est très concret.

Le problème est que la Ve république a été sapée dans ses fondements mêmes par la montée en puissance du Conseil constitutionnel.

Le Conseil constitutionnel avait pour seul but de vérifier que les articles de la constitution étaient respectés.

Puis il y a eu une espèce de coup d’Etat institutionnel orchestré directement par les membres du Conseil constitutionnel, qui ont commencé à juger, non plus seulement en fonction des articles de la constitution, mais aussi en fonction du Préambule et même de l’interprétation qu’ils faisaient du Préambule. Or le Préambule a été enrichi au fil des années de textes innombrables qui donnent finalement au Conseil constitutionnel la possibilité de juger de tout par référence à cette espèce de catéchisme politiquement correct.

On voit bien ce qui se passe. Plus on enrichit ce Préambule de textes politiquement orientés, plus vous donnez de pouvoir au Conseil constitutionnel, plus vous augmentez les possibilités de saisine du Conseil constitutionnel, en annonçant aux Français que ce sera une façon de garantir leurs droits, et plus en réalité vous les diminuez puisque, plus le Conseil constitutionnel a des possibilités de saisine, plus il va étendre son pouvoir et avoir ainsi la possibilité de censurer comme c’est le cas maintenant.

Le véritable patron français ce n’est pas le président de la république, c’est monsieur Fabius, président du Conseil constitutionnel.
 Je pense qu’on peut dire cela. Je fais référence à un propos tenu par monsieur Debré qui était l’ancien président du Conseil constitutionnel, quand on lui parlait du danger que représentait éventuellement l’arrivée au pouvoir du Front National, répondait :
« Ne nous inquiétez pas, on tient tout ».

Je voudrais ajouter qu’il y a le Conseil constitutionnel, mais derrière, il y a tout le système judiciaire parce que toutes les juridictions ont maintenant cette démarche de s’ériger en pouvoirs de contrôle et finalement en pouvoirs politiques suprêmes. Par exemple lorsque François Hollande était président, il avait été décidé de démanteler un camp de réfugiés à Calais. Une procédure a été engagée pour annuler la décision gouvernementale de ce démantèlement (qui au demeurant ne servait à rien) et l’on a vu une petite juge du tribunal administratif venir sur place pour voir ce qu’il y avait lieu de faire et pour décider si, oui ou non, le gouvernement pouvait procéder au démantèlement. On sait aussi que les juges empêchent systématiquement l’expulsion des clandestins.

C’est tout le système judiciaire qu’il faut remettre au pas et rétablir l’équilibre des pouvoirs entre le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire, sans oublier le pouvoir médiatique.

 

Faut-il le Frexit pour y parvenir ?

La question EST posée !

Bruno Megret !

02/03/2019

La mondialisation

Ce n'est pas la mondialisation qui fracasse le modèle sociétal français, mais l'immigration de masse extra-occidentale, produit de l'hyper-libéralisme né dans les années 70.
Si nous n'avions pas reçu d'immigration en provenance de pays musulmans, aurions-nous tous ces questionnements ? Tous ces attentats ? Tous ces sempiternels débats autour de l'islam-isme ?
Qu'ont-ils donc apporté en compensation des problèmes qu'ils posent ?
Il faut cesser de se cacher derrière son petit doigt, et regarder le réel en face, et - soyons schmittien - désigner l'ennemi.

Sébastien de Crèvecœur

Une immigration réislamisée sous l'effet de processus liés à la mondialisation.

Jean-Claude R. Poizat

En effet, mais je pense que la réislamisation était inévitable, tout simplement parce que chaque année nous accueillons de nouveaux immigrés arrivant avec leur vision obscurantiste et rétrograde provenant de pays musulmans, et le nivellement se faisant toujours par le bas pour les masses, ceux déjà présents en France issus de la même immigration retournent à la médiocrité et au fanatisme.
Les musulmans n'ont pas encore fait le travail critique que les Occidentaux ont fait avec le christianisme, ou plutôt avec la religion en soi, à partir de la Renaissance, culminant dans les Lumières.
Ils essaient, lorsqu'ils se piquent de "rationalisme", de trouver dans le Coran ce qui leur permettrait de concilier les deux. Ce n'est pas l'Aufklärung...

L'émancipation au XXe siècle s'est faite pour eux sous la contrainte coloniale, donc exogène, ou autoritaire de régimes laïcs. Cela aurait pu fonctionner au bout d'un siècle entier peut-être, c'est-à-dire sans générations ayant connu le système obscurantiste, mais tel n'a pas été le cas, lesdits régimes sont tombés trop vite.

Sébastien de Crèvecœur

Exemplification de mon propos : les musulmans dits "modérés" refusent l'émancipation, de penser par eux-mêmes, et de sortir de l'état de minorité dans laquelle ils se sont eux-mêmes mis, comme l'écrivait Kant ; ils veulent que ce soit le Coran qui les mène au Bien, ils refusent la possibilité de tout rationalisme.
Reza Shah-Kazemi est en plein délire. Comme si le mysticisme, qui est donc encore plus éloigné de la Raison que l'orthopraxie la plus radicale, pouvait être une solution sous prétexte de "spiritualité"...
https://www.bfmtv.com/.../le-coran-le-meilleur-opposant-a...

Ils sont en pleine scolastique médiévale...

bfmtv.com

Le Coran, le meilleur opposant à la montée de l'antisémitisme dans…

Le Coran, le meilleur opposant à la montée de l'antisémitisme dans le monde musulman

Sébastien de Crèvecœur
02 03 19

21/03/2016

La démocratie libérale

Certains de mes amis, et non des moindre,  pensent que le libéralisme que nous vivons de nos jours, depuis une cinquantaine d’années en est toujours un.

Son principe de base qui serait en quelque sorte l’auto-régulation étant toujours d’actualité, même si quelques « pervers » financiers nous démontrent qu’il n’en est rien.

Il n’y a pas, vous dis je chers amis, de libéralisme sans démocratie et c’est quoi la démocratie libérale sinon une architecture complexe et dynamique dont l’objectif consiste à faire en sorte que les hommes se gouvernent eux même, et en particulier au delà de toute forme de religion. 

En réalité un monde difficile à réguler et contrôler. Un monde ou les hommes seraient autonomes. Ce monde invente son histoire en avançant, une histoire à écrire à chaque instant.
Pour les démocrates libéraux l’avenir est incertain et infigurable. Il n’est en rien déterminé et inscrit quelque part !

C’est à eux à le penser, à le faire  et donc de se donner les moyens pour cela !

C’est de cela dont il est question actuellement et c’est cela que veulent nous enlever à la fois un système politico-religieux de mort et un libéralisme qui n’est est plus un…

Ne les laissons pas détruire en quelques années ce que nous avons construit avec du sang et des larmes en luttant encore et toujours contre toute forme de totalitarisme.

Aux armes citoyens !

Francis NERI
21 03 16