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Le systémicien

  • Un scénario à la roumaine se profile pour 2027 ?

    Aux législatives de 2024, le RN est arrivé en tête avec 33 % des voix. Mais suite au front républicain et aux 200 désistements pour lui faire barrage, il a fini 3e en nombre de sièges à l’Assemblée, derrière le NFP et la majorité présidentielle.

    Pour nos démocrates modèles, qui traquent la dissidence sous toutes ses formes, mieux vaut le chaos institutionnel généralisé qu’une majorité RN choisie par le peuple.

    Ce qui se prépare avec les lois sur les ingérences étrangères et maintenant intérieures, c’est l’éviction du RN du jeu démocratique, pour non-conformité à la doctrine mondialiste qu’aucun peuple ne saurait contourner.

    Le mondialisme, c’est la mort des nations, donc de la démocratie et des peuples souverains, qui deviendront de simples consommateurs de plus en plus abrutis, remplacés par des robots et par l’IA, laquelle va tout gérer sans besoin de cerveaux humains. On pourra bientôt supprimer l’école et fabriquer des troupeaux de crétins illettrés pour en faire des consommateurs dociles.

    Ce n’est plus de la science-fiction sortie des studios d’Hollywood, nous y sommes.

    Jacques Guillemain

     

  • L'IA

    Elle va modifier très rapidement la hiérarchie militaire des pays dans le monde, avec la possibilité pour de très petits pays de rivaliser, voire même de dépasser des grands pays (ceux non dotés de l'arme nucléaire) qui n'en auraient pas la même maîtrise.
     
    En effet, nul besoin dans un futur très proche d'être un pays à forte démographie, donc d'avoir de nombreux soldats, si on a la capacité industrielle et technologique de produire des millions de robots-soldats.
     
    On le voit déjà aujourd'hui avec la technologie moins avancée des drones où un pays comme l'Ukraine rivalise avec un grand pays comme la Russie et lui tient tête pour le moment...
    Sans cette nouvelle technologie des drones savamment utilisée par l'Ukraine, elle aurait déjà perdue la guerre.
     
    Nous rentrons vraiment dans une nouvelle ère...

    Joël Ranc

  • HISTOIRE

    ELLE NE NÉGOCIE PAS AVEC LES FAIBLES 

    Sous la plume de Charles ROJZMAN, philosophe:

    " Ils nous parlent de menace russe, de POUTINE en spectre menaçant l’Europe.

    Diversion.

    Le danger est ailleurs, ici, au cœur de la France, dans ses failles intimes, dans ses cités, dans ses écoles où l’on récite la litanie de la diversité au lieu d’apprendre l’histoire, dans ses élites qui détournent les yeux, dans cette peur que chacun porte en lui sans oser la nommer.

    La Russie, en vérité, n’est qu’un épouvantail dressé pour éviter de voir l’effondrement intérieur.

    Le péril est domestique, quotidien, presque banal : un séparatisme rampant, une islamisation diffuse, une société où des territoires entiers n’appartiennent plus à la nation.

    C’est la guerre larvée, cette guerre civile à bas bruit que nul ne veut reconnaître et qui avance comme un cancer, métastase après métastase. Les couteaux dans les gares, les prières de rue, les insultes dans les cours d’école, les drapeaux étrangers brandis sur les places publiques : autant de signes que l’État refuse de lire, préférant accuser des ennemis lointains pour ne pas désigner le vrai.

    La République parle encore de « valeurs », mais elle ne défend plus rien. Elle laisse s’éroder l’autorité, elle abdique face au communautarisme, elle se couvre du voile d’une morale humanitaire qui n’est plus que la langue de bois d’une civilisation à l’agonie.

    Ce peuple qui jadis a su être violent pour sa liberté, on le veut aujourd’hui soumis, docile, anesthésié par le discours des droits de l’homme. On lui demande de tolérer l’intolérable, de fermer les yeux sur l’évidence, de croire encore aux mensonges de la coexistence heureuse.

    Mais le peuple sait, au fond : il vit chaque jour la peur. Il la respire. Il la cache derrière ses volets fermés, derrière ses itinéraires déviés pour éviter tel quartier, derrière le silence honteux qui suit chaque attentat. Cette peur est devenue la seule vérité partagée.

    Alors, de quoi parle-t-on encore ? De démocratie ? Non : d’un mot vidé de son sang. De justice ? Elle n’est plus qu’un théâtre où les coupables entrent et sortent sous les applaudissements des bons sentiments. De liberté ? Elle n’est plus qu’un slogan à brandir dans les universités où l’on censure, dans les médias où l’on récite.

    Il ne reste qu’un choix brutal : l’ordre ou la dissolution. L’État doit se décider, non à « inclure » ou « dialoguer », mais à assumer ce qu’il est : une force. Non pas contre tel ou tel groupe en raison de ce qu’il est, mais contre la barbarie, l’anomie, la haine qui rongent de l’intérieur.

    La République ne survivra pas par la pédagogie ni par le sermon. Elle ne se sauvera que par l’autorité nue, exercée sans honte, retrouvée comme une arme.

    Tout le reste n’est que bavardage. La France n’est pas menacée par Moscou, ni même par quelque coalition extérieure : elle se détruit seule, par lâcheté, par refus de voir, par peur d’exercer la force qui la constitua jadis.

    L’histoire, elle, ne négocie pas avec les faibles.

    La France est déjà à moitié morte. La seule question est de savoir si elle acceptera de l’être tout à fait, ou si, dans un sursaut, elle redeviendra ce qu’elle n’ose plus être : une nation. "

    Charles ROJZMAN