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12/10/2019

Les guerres religieuses

L’étude des facteurs économiques et sociaux sont à l’arrière fond de presque tous les conflits religieux.
Au début des années 1560 la poussée protestante s’accompagne d’une vague de refus des dîmes qui dépasse largement les adeptes de la nouvelle religion et qui prennent les armes pour la cause protestante.
Sans prétendre identifier affrontements religieux et lutte des classes, il va de soi que les rapports sociaux ont pesé à tous les stades des conflits allumés sous des bannières religieuses.
Bien entendu, la religion à partout introduit une passion qu’on n’eût pas trouvée si les enjeux eussent été seulement politiques.

De nos jours, quels que soient les facteurs économiques, sociaux, démographiques, racistes, ethniques etc.,  ce sont bien des « guerriers de Dieu » qui s’affrontent aux frontières de l’Europe et en son sein.

L’Islam est le grand adversaire depuis des siècles. A l’ouest il a été refoulé d’Espagne par la Reconquista qui s’achève en 1492, avec la prise de Grenade ; mais la Méditerranée occidentale est infectée de pirates musulmans basés sur les côtes du Maghreb, qui ne cessent de faire des incursions sur les rivages de l’Europe pour y prélever des esclaves et du butin.
A l’est, la Chrétienté subit les assauts du Turc ottoman. Après la chute de Constantinople en 1453, la poussée est double : en Méditerranée, où les Turcs s’emparent de Rhodes en 1522, obligeant les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem à se replier sur Malte ; et sur le Danube, où Belgrade tombe en 1521, après quoi la défaite de Mohács, en 1526 entraine la chute de presque toute la Hongrie ; en 1529 les Turcs seront devant Vienne.

Les juifs, depuis des siècles présents parmi les chrétiens sont considérés comme « ennemis » car héritiers de ceux qui ont mis à mort le Christ. Ils sont l’objet d’une violente hostilité populaire attisée par des prédicateurs, aussi bien du coté chrétien que Musulman.

Rien de changé de nos jours ? Il faut croire que non, l’actualité le prouve quotidiennement en Irak, Syrie, Afghanistan Lybie etc., sans oublier l’Europe avec ses Balkans, ses cités communautarisées et islamisées.

A nouveau, le religieux s’imbrique avec d’autres facteurs nationaux, linguistiques, économiques, démographiques pour produire ensemble une idéologie et une pensée politique de combat.
Aucune civilisation, aucun courant de pensée ne peut être épargné par des dérives religieuses de ce type, cela conduit toujours à l’intolérance et au fanatisme.

Je dis ici mon pessimisme…On tue si facilement au nom de Dieu !

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

12 10 19

 

 

 

11/10/2019

Les trois étapes de la Oumma

L’islam est une religion de conquête monothéiste, brutale et théocratique... Les trois états de la stratégie de conquête...
Dans un premier temps, la communauté musulmane installée dans une terre étrangère, encore minoritaire, pratique le Dar al-Sulh, la "paix momentanée", parce que l'infidèle, dans son aveuglement et sa naïveté, permet le prosélytisme islamique sur son propre sol, sans exiger aucune réciprocité en terre musulmane. C'est l'étape que nous vivons actuellement en Europe et qui fait croire qu'un "islam laïc et européanisé" est possible.

Dans un deuxième temps, lorsque l'implantation de la communauté islamique se confirme, l'impératif de la conquête et de la violence se fait jour. C'est le Dar al-Harb, où la terre de l'infidèle devient "zone de guerre", soit parce que des résistances se font jour à l'implantation de l'islam et qu'il faut briser, soit, parce déjà suffisamment nombreux, les musulmans n'ont plus besoin de paix et peuvent abandonner la prudence des premiers temps de la conquête. Cette phase, nous n'allons pas tarder à la vivre : nous en voyons déjà les prémisses.

La troisième étape est celle où les musulmans finissent par dominer. C'est le Dar al-Islam, le "règne de l'islam". Le juif et le chrétien sont tolérés mais minorés, bénéficiant au mieux d'un statut inférieur, celui de dhimmis ("protégés") payant une capitation spéciale et privés de la plupart des droits civiques ; païens polythéistes ("idolâtres") et athées sont pourchassés, et toute la population doit se plier aux règles sociales de l'islam. Le non-musulman, n'a aucune chance de bénéficier d'une position sociale dirigeante. Au Maroc, où chrétiens et juifs étaient le mieux tolérés et le plus protégés, ils ont tout de même dû partir après la fin du protectorat français, bien qu'il ne se fût produit aucune guerre comme en Algérie.

Gil Bourquin
11 10 19

Francis-claude Neri
http://semanticien.blogspirit.com/

06/10/2019

C.Q.F.D.

1) On peut penser dans l'affaire de la préfecture de police que les informations dont nous disposons ne sont que la partie émergée de l'iceberg.
Il est logique de penser à moins d' avoir affaire au plus stupide des terroristes de l'histoire du monde du terrorisme que cet homme a copié et transmis les fichiers des personnes proches des terroristes qui les ont balancées..

2) À travers ses institutions telles que sa police et la DGSI, son préfet Lallemand, son ministre de l'Intérieur Castaner, sa hiérarchie policière, sa justice, jusqu'au Conseil d'État et au Premier Ministre voire au Président de la République Française, Chef des Armées, en passant par le Parlement et les chefs de Partis politiques, un Etat qui affirme avoir fait de la lutte antiterroriste une de ses priorités, qui se révèle sur une période aussi longue, dans des circonstances aussi graves, incapable de fonctionner, au point de ne pas être en mesure de protéger ses informateurs a totalement failli à sa tâche.

3) Un système étatique qui failli à ce point, a perdu les deux composantes conjointes de sa légitimité, la délégation par le peuple de sa souveraineté au prétexte du professionnalisme et de la compétence de ses institutions garantes de l'ensemble de l'édifice démocratique et républicain.

François Amsallem
6 10 19