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01/09/2021

Peut-on sauver l’UE ?

Je ne puis que penser que certains ont essayé….il y eut la Gréce, puis l’Italie. En fait ils voulaient la sauver de ces atermoiements sur deux aspects : la crise économique et la crise migratoire. C’est un fiasco total. Et depuis la crise sanitaire, c’est confirmé l’UE doit céder la place à une nouvelle Europe des Nations libres et souveraines.
Et pourtant l’Italie a faillit réussir. Mais voilà, ils ont eu la peau de Salvini et tout à continué comme si de rien n’était.
Le patron de la ligue avait pourtant le sens de la formule qui fait mouche. Ce n’est pas un hasard s’il avait choisi le poste de ministre de l’intérieur laissant à ses alliés du mouvement M5S les ministères sociaux. A ce poste on pouvait encore montrer qu’un Etat déterminé a les moyens d’agir. Encore faut il qu’il le soit !

Le Président de la République Italienne et les milieux « Européens » de Bruxelles avaient sous la pression de la rue, renoncés à empêcher une majorité « populiste » de gouverner. C’est comme si en France nous avions portés au pouvoir MLP !
C’était à Salvini de jouer. D’abord parce que comme Eric Zemmour aujourd’hui en France, l’immigration fut le thème qui le porta au pouvoir. Ensuite parce qu’il dut montrer qu’il pouvait expulser massivement les clandestins (il avait promis 500 000 renvois) et arrêter la déferlante migratoire sur les côtes italiennes.
Salvini s’en pris donc aux ONG qui, sous couvert d’humanisme, sont les complices des passeurs.  Il voulut utiliser la marine italienne non pour sauver des migrants, mais pour les arrêter, voir détruire leurs barques. Il dut enfin tenir tête aux juges européens qui ne manquèrent pas de dénoncer des pratiques contraires aux « droits de l’homme »
Il essaya bien de faire pression sur les pays de l’autre coté de la Méditerranée, - Tunisie, Maroc, Algérie et au delà les autres pays d’Afrique pour qu’ils reprennent leurs ressortissants ; en vain.
Au temps de Ben Ali en Tunisie et de Kadhafi en Lybie, ces pays bloquaient leurs migrants pour qu’ils ne se déversent pas sur l’Europe - preuve que c’est possible aujourd’hui encore puisque la Turquie le fait moyennant finance.
Nous croyons Toujours en France que l’immigration est un phénomène que l’on ne peut maitriser, une sorte de fatalité que l’on doit subir, c’est faux ! Les mouvements migratoires sont une guerre qu’on veut gagner ou qu’on accepte de perdre.
Macron et les dirigeants actuels de l’Europe de Bruxelles répètent que chacun nation ne peut rien faire seule et que la question migratoire ne pourra être résolue qu’ensemble C’est exactement l’inverse.

Ensemble les Européens de Bruxelles ont prouvé qu’ils ne font rien. Et c’est bien la raison pour laquelle ils ont remplacé Salvini une fois ce dernier isolé, ostracisé et remercié par les complices italiens de l’UE.
Notre ami Eric Zemmour va axer sa candidature sur trois grands projets et l’immigration est le projet n°1.
Ne faisons pas en sorte qu’il subisse le sort de Salvini.  

01 09 21

Francis-claude Neri

Cygne Noir

www.facebook.com/groups/horizon2022/

 

05/08/2021

Etat providence quelles frontières ?

Démographie.jpgLes citoyens européens sont très attachés à leurs systèmes de protection sociale, et reprochent à l'Europe de ne pas se préoccuper assez de social
Il convient de  faire le point sur les relations entre politiques sociales et intégration européenne, et analyser dans quelle mesure la construction européenne a remis en cause les frontières et la nature même des États providence nationaux.

L'État providence s'est construit à partir de la délimitation d'une frontière nationale qui détermine qui peut être bénéficiaire de droits sociaux et qui ne le peut pas. Or la construction européenne a contribué à brouiller ces frontières nationales, et à remettre ainsi en cause l’un des fondements de l’État providence, sans parvenir pour autant à définir au niveau européen de nouveaux droits sociaux.

Étudier les relations entre citoyenneté sociale et citoyenneté européenne, entre la crise de l’État providence et la construction européenne, les problèmes liés à l’immigration incontrôlée, permet de mieux comprendre le système de gouvernement à plusieurs niveaux qui s’est mit en place en Europe en matière de politiques sociales.

Deux sujets provoquent de nos jours des émotions très fortes : le maintien ou la réforme de l’État-providence et la question des migrants.
Dans notre pays, les deux sont associés à la question de notre identité et, dès lors, difficiles à aborder uniquement par le biais d’une argumentation rationnelle, chiffrée et factuelle.
Comme si cela ne suffisait pas, les deux peuvent être fort liés, accroissant ainsi la complexité du débat.

Au cœur de ce débat, on constate parfois une forme d’alliance entre des positions anti-migrations et le souhait de préserver notre système social : les migrants seraient un poids trop lourd pour lui, et le mettraient en danger, par exemple en pesant davantage sur les prestations familiales car ils tendent à avoir plus d’enfants que les familles installées de longue date.

Par ailleurs, notre État-providence a atteint la limite de ce qui est finançable et durable ; y ajouter à ce stade davantage de charges et de déséquilibres nous précipite dans une crise de plus en plus profonde.

Dès lors, en réponse à ces deux questions une approche pertinente serait d’interroger l’accès à notre État-providence à tout nouvel arrivant.

La question est extrêmement sulfureuse dans l’état actuel du débat politique, car elle se résume en deux mots : préférence nationale.
Mais derrière cette question s’en cache une autre : est-il réellement pertinent d’être favorable au maintien de notre système social ?
Autrement dit, est-il profitable pour les individus et peut on réserver notre système social à des individus sélectionnés et selon quels critères ?

L'immigration constitue aujourd'hui une préoccupation centrale des électorats occidentaux. Bon gré mal gré, les forces politiques tâchant d'attirer leurs suffrages ont dû se positionner sur la question. L'exclusion de ce thème lors du grand débat national suffit toutefois à démontrer le malaise que continue de susciter son évocation. Dans un rapport récent intitulé «Immigration et préférences pour la redistribution en Europe», l'IZA (un institut de recherche allemand spécialisé dans l'économie du travail) est parvenu à établir que le rejet de l'État-providence est plus élevé dans les régions où les immigrants se trouvent en plus grand nombre.

Il n’y a pas à hésiter il faut stopper l’immigration pendant au moins 5 ans et ensuite, la réguler et la contrôler Afin de recevoir chez nous ceux que nous souhaitons recevoir et rien d’autre !

05 08 21

Francis-Claude Neri
Cygne Noir
www.facebook.com/groups/horizon2022/

 

19/07/2021

SOS racisme

Ou la « shoatisation » fantasmatique permanente d’un nouveau peuple.

Philippe de Villiers : « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu », extrait: Chapitre XIII – B.H.L. et la petite main jaune

C’est l’histoire d’une formidable imposture intellectuelle.Sans doute l’une des plus accomplies de toute notre histoire politique.

Une gigantesque manipulation des consciences qui dure encore aujourd’hui et a pris tout un peuple en otage. On a voulu faire croire aux Français qu’ils avaient hérité, de la dernière guerre, au fond d’eux-mêmes, d’un relent de racisme intolérable : hier, ils ont persécuté les Juifs, aujourd’hui, ils traquent les immigrés. C’est en 1984 que la gauche invente ce nouveau paradigme.

Mitterrand et son communicant, Jacques Pilhan, sont à la manoeuvre, avec Julien Dray. L’inquisition commence. Le nouveau Torquemada est un ancien trotskiste.

L’Élysée donne son feu vert ; l’opération va coûter cher. Qu’importe! Le secrétaire général de la Présidence, Jean Louis Bianco, apporte le plus haut des concours pour « trouver le financement dans les ministères». Il ouvrira les portes et les caisses. On va faire épingler des petites mains jaunes à la boutonnière de toutes les étoiles médiatiques : Yves Montand, Simone Signoret, Marek Halter. Puis à toute la jeunesse.

L’historien Max Gallo, porte-parole de François Mitterrand, a mis à nu les ressorts de l’opération : «Il y a eu Vichy et l’étoile jaune ? On créa de toutes pièces, d’en haut, parmi les idéologues qui savaient ce qu’ils faisaient, la petite main jaune de SOS Racisme, pour faire comprendre que les citoyens de souche récente étaient en somme les Juifs d’aujourd’hui … De l’étoile jaune à la petite main jaune de SOS Racisme, on générait la première de ces confusions historiques qui allaient empoisonner les débats français. »

Avec cette nouvelle association, SOS Racisme, on franchit, en ce 15 octobre 1984, une nouvelle étape dans la haine de soi et le dénigrement de la France.

Ce moment correspond, historiquement, à la captation de la Shoah par les lobbies immigrés, sous l’égide de la gauche mitterrandienne. Le migrant remplace le prolétaire, que les socialistes vont abandonner à la mondialisation sauvage.

Le peuple migrant va devenir le nouveau « peuple élu ». Ce discours victimaire vitrifie les esprits critiques pétrifiés par la peur. Il prône le «droit à la différence». C’est un multiculturalisme militant qui veut en finir avec la tradition assimilatrice de la France.

Par leur jeunesse, les dirigeants médiatiques de SOS Racisme bénéficient aussi d’une présomption d ‘innocence : ils sont censés incarner une «génération morale», rafraîchissant ainsi le débat politique en y infusant la générosité. François Mitterrand les utilise pour élever une digue morale autour du Front national dans le seul but de tétaniser la droite classique qui travaille bientôt à sa propre décontamination. Les régimes totalitaires ont toujours jeté les jeunes contre leurs aînés.

Bientôt, le magazine Globe, créé en 1983, va résumer la philosophie de SOS Racisme dans l’éditorial de son premier numéro, cosigné par Georges-Marc Benamou, Bernard-Henri Lévy et Pierre Bergé : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.«

Pierre Desproges s’amusera de ce serment asymétrique :

« J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à Racisme ! Il y a des racistes noirs arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. »

Je ferai d’ailleurs les frais de ce sectarisme tranquille des gardiens de la Vertu. Avec une hauteur insultante, Bernard-Henri Lévy me reprochera un jour … d’exister. Il considère que quiconque aime sa patrie constitue un danger et que tout devient alors permis quand il s’agit de pratiquer la salubrité publique. La France doit se taire, elle a mauvaise haleine, la tripe vilaine, le regard infesté, la bouche empuantie. Elle est le Mal absolu, le ventre fécond qui a enfanté la Bête immonde. […]

La doctrine de B.H.L., si on l’examine bien, nous fait franchir un cran : puisque la France, à travers ses expressions les plus intimes, charrie des vomissures barbares, comme les diables brûlants crachent des laves rougeoyantes, il faut la condamner, la mettre au ban de la civilisation. Il faut qu’elle batte sa coulpe, qu’elle s’excuse d’exister. Un homme politique qui resterait juché sur son Aventin, soucieux d’une France en altitude, et que les Autorités morales surprendraient à cheminer sur la colline inspirée de Lorraine ou à chercher, dans l’horizon des blés d’or, les flèches de Chartres, ne serait pas digne d’accéder aux fonctions les plus élevées de la République. B.H.L. ne le tolérerait pas.

Depuis que SOS Racisme a vu le jour, la haine raciale ne s’est jamais aussi bien portée et n’a jamais été aussi violente. Certains linguistes qui ont étudié l’intitulé du mouvement y ont détecté un lapsus révélateur : ces gens-là s’agitent pour secourir l’objet même de leur détestation. Quand on lance un SOS, c’est pour sauver les espèces qu’on juge menacées, les dauphins, le thon rouge, les libellules … SOS Animaux vise à sauver les bêtes abandonnées, SOS Grand Bleu à défendre la faune et la flore en Méditerranée.

En fait, la confusion n’est que d’apparence. C’est presque un acte manqué. Sous couvert d’antiracisme, SOS Racisme sauve le racisme. Fabriquer des racistes pour pouvoir mieux les dénoncer. Provoquer et nourrir la haine pour s’en repaître. Dénoncer le Front national et le faire prospérer.

 

David Duquesne

19 04 21