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Migrants

  • QUAND LES FANTÔMES DU PASSÉ FONT ÉCRAN À LA RÉALITÉ

     

    « Quand le passé devient une obsession, il finit par aveugler ceux qui refusent de regarder le présent en face »

        Si le second tour de l’élection présidentielle devait opposer Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, Jérôme Guedj, député de l’Essonne (91), sur le plateau de BFM lors des dernières municipales, n’a pas hésité à clamer son choix : il pourrait voter pour LFI, fût-ce contre le Rassemblement National. Cette déclaration, aussi brute que limpide, trahit un homme de gauche dont la conviction, manifestement, reste sourde aux enjeux réels. Malgré la fermeté du RN en soutien à Israël dans sa lutte acharnée contre le Hamas, l’Iran et ses multiples proxies, Guedj persiste dans une hostilité aveugle à l’encontre de ce parti et ne manque pas, lors des débats contradictoires avec ses représentants, de ressusciter complaisamment les fantômes d’un passé révolu, en leur prêtant une réalité qu’ils n’ont pas dans le mouvement d’aujourd’hui.

        Qu’on ne s’y trompe pas : si La France Insoumise s’empare du pouvoir, nos compatriotes juifs n’auront d’autre choix que de plier bagage... Une lourde responsabilité, incommensurable, pèsera alors sur les épaules de Jérôme Guedj. Quel poids de honte et d’impuissance portera-t-il, lorsque les promesses idéologiques se révéleront dévastatrices pour l’unité nationale et la sécurité de tous ?

        Et que dire de ces élus rampants de confession juive, sans scrupules, prêts à servir Édouard Philippe — ou tout autre vassal de Macron — si jamais il venait à défier le RN ? Prêts à ignorer toute morale pour sauver leurs postes, leurs privilèges, leur confortable train de vie… À force de ressusciter les fantômes du passé, ils finissent par ne plus voir la réalité du présent. Leur lâcheté résonne comme un aveu de défaite, un abandon honteux face à la véritable montée des enjeux.

        En Israël, chez nombre de nos compatriotes, c’est un véritable choc, une consternation profonde. La France, jadis fière et respectée, garante de l’équilibre et de la loyauté, s’est désagrégée dans ses contradictions. Le divorce est désormais consommé, et la crédibilité de notre pays s’effrite chaque jour davantage.

        José CASTANO

     

  • 7 OCTOBRE… NE JAMAIS OUBLIER

     

     « Il y a une place spéciale en enfer pour ceux qui ne prennent pas position lors d’une crise morale » Richard Abitbol (Président d’honneur de la Confédération Juifs de France et Amis d'Israël )

     

        Le 7 octobre 2023 restera à jamais une plaie ouverte dans nos cœurs. Une journée de sang et de larmes où des vies innocentes furent fauchées avec une sauvagerie que rien ne peut justifier. Des hommes, des femmes, des enfants massacrés, des familles brisées, des otages arrachés aux leurs… Ils ne demandaient qu’une chose : vivre, aimer, rire et vieillir en paix.

        En cette période de commémoration, nous nous inclinons devant leur mémoire. Mais nous refusons que le temps, les calculs diplomatiques ou les passions idéologiques viennent recouvrir leur sang d’un voile d’oubli.

        C’est avec une colère profonde que nous dénonçons les prises de position honteuses de Mélenchon et de Macron dont l’excessive compassion envers les gazaouis pourvoyeurs du Hamas, est une insulte cruelle et inacceptable à la mémoire des martyrs.

        Le 22 septembre 2026, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le Président de la République française a honteusement martelé que la situation à Gaza était « un spectacle qui nous fait honte à tous », ajoutant avec un aplomb déconcertant : « Regardez ce qui se passe en Cisjordanie, où chaque jour des violations sont faites. Au nom de quoi ? Le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie. »

        Comment ne pas mesurer la violence symbolique de telles phrases lorsqu’elles sont prononcées devant le monde entier, alors que des Israéliens vivent encore avec le traumatisme du 7 octobre, que des familles portent encore le deuil et que la mémoire des victimes demeure à vif ?

        Par ses déclarations inappropriées et mensongères, Macron a blessé et révolté tout un peuple. La Bible impose aux responsables publics l’exigence de dire la vérité : « Malheur à ceux qui inversent le mal en bien et le bien en mal (Esaï 5:20) ». Or, chez Macron, le mensonge prédomine. Ce déni de justice et cette manipulation politique révèlent son mépris pour les Israéliens, pour les familles endeuillées et pour la paix. Pourtant, l’exigence réclame que les victimes restent des victimes, que les terroristes restent des terroristes et que la vérité ne soit jamais sacrifiée aux nécessités de la politique.

        À l’approche de l’élection présidentielle, chaque citoyen devra réfléchir avec conscience et responsabilité : ne pas laisser l’indifférence, le mensonge et la trahison prendre le pas sur la véracité des faits. Honorer la mémoire des disparus, c’est aussi choisir des dirigeants qui défendent la vérité, la justice et la paix, sans hypocrisie ni calcul politique.

        Le temps efface les visages. Il efface les voix. Il recouvre les pierres de poussière. Mais il ne doit jamais effacer la mémoire parce qu’un peuple qui oublie ses morts finit un jour par oublier pourquoi il doit défendre les vivants.

        José CASTANO (Association Mémoire de l’Armée d’Afrique)

  • Le serment d’une France qui se relève

     

    « Là où il y a une volonté, il y a un chemin » ( Winston Churchill ) 

     

        À l’orée de 2027, quand l’histoire semble retenir son souffle et que le monde vacille entre fractures et renaissances, trois silhouettes s’avancent. Elles ne surgissent ni du hasard ni du tumulte, mais d’une fidélité ancienne, presque charnelle, à ce qu’est la France. Trois visages jeunes, mais déjà éprouvés par le sens du devoir. Trois voix portées par une même ferveur intérieure, une même foi ardente dans la grandeur possible du pays. Ils s’appellent Jordan, Sarah et Marion... et leurs prénoms résonnent comme un appel.

        Jordan marche en tête, avec la solidité tranquille de ceux qui bâtissent pour durer. Il incarne cette jeunesse enracinée, consciente que l’avenir ne se construit qu’en honorant la terre qui l’a vue naître. Son patriotisme n’est ni un slogan ni une colère : c’est une promesse tenue. Il va à la rencontre de la France silencieuse, celle des campagnes, des ateliers, des villages oubliés, celle qui se lève à l’aube et porte le pays à bout de bras. Il écoute les anciens, partage leurs inquiétudes, comprend leurs combats. Dans ses pas, il y a la poussière des chemins ruraux et la mémoire des générations. Il aime la France comme on aime un héritage sacré, avec respect, courage et humilité. Sa force est calme, mais sa détermination est de granit : il veut rassembler ce que d’autres opposent, et transformer la jeunesse en rempart face aux tempêtes, sans jamais céder à la haine ni au renoncement.

        Sarah avance ensuite, telle une lumière claire dans un ciel tourmenté. Elle porte en elle l’élégance de l’intelligence et la puissance tranquille du savoir. Son regard, vif et attentif, dit la lucidité ; son sourire, constant, dit la confiance. Passionnée par les arts et les lettres, elle sait que la culture est l’âme d’un peuple, et non son ornement. Pour elle, la France est une civilisation avant d’être une administration : un héritage d’idées, de mots, de beauté transmis de siècle en siècle. Formée à l’École Nationale d’Administration et à la Cour des comptes, elle allie la sensibilité de l’esprit à la rigueur des chiffres. Elle connaît les failles de l’État, maîtrise les mécanismes du budget, et sait avec précision où l’on peut redresser sans briser, économiser sans appauvrir. Sa jeunesse n’est pas une fuite en avant, mais une promesse de justesse. Elle croit que la mémoire éclaire l’avenir et que la connaissance est une arme pacifique, mais invincible, contre l’effacement et le déclin.

        Marion, enfin, surgit comme une flamme vive. Elle est l’élan, la parole franche, le courage assumé. Chez elle, le patriotisme est un verbe d’action. Elle ne se contente pas d’espérer : elle agit. Elle ne détourne pas le regard : elle nomme, elle dénonce, elle entraîne. Sa voix claire porte loin, car elle parle au nom de la responsabilité et de la transmission. Chez elle, la foi chrétienne nourrit l’action, et la figure de Jeanne d’Arc éclaire son idéal comme une lumière tutélaire qui lui donne la force de défendre avec âpreté l’identité et le combat civilisationnel qui vise à protéger et transmettre la civilisation européenne. Elle croit profondément que chaque citoyen compte, que chaque engagement est une pierre posée à l’édifice commun. Elle incarne une espérance combative, une force féminine solaire, où la tendresse n’amoindrit jamais la fermeté, et où le courage devient contagieux.

        Ensemble, Jordan, Sarah et Marion forment plus qu’un trio : ils incarnent une relève. Ils rappellent que la France ne meurt jamais de ses combats, mais seulement de l’oubli de ce qu’elle est. À travers eux renaît ce que la nation a toujours porté de plus noble : la fidélité à une idée plus haute que soi, le goût de l’effort, la dignité des gestes simples, la certitude que chaque génération est dépositaire d’un flambeau qu’elle n’a pas le droit de laisser s’éteindre. Cette génération de jeunes patriotes a refusé l’héritage du renoncement légué par ses prédécesseurs ; elle a choisi celui du courage.

    Dans leurs pas, dans leurs voix, dans leur foi, se lève une promesse immense : celle d’un pays qui se redresse sans se renier, qui avance sans renoncer à son âme. Trois prénoms, trois visages, un même serment : transmettre une France plus forte, plus juste, plus belle…

    Mais ce serment ne prendra sa pleine valeur qu’à une condition : l’UNION. L’union des patriotes n’est pas une option, encore moins une commodité électorale ; elle est la condition même de la victoire. Car le peuple français ne leur pardonnerait pas de transformer l’espérance qu’il place en eux en un nouveau spectacle de divisions, de rivalités et de vanités personnelles.

    Qu’ils prennent donc garde : demain, nul ne pourra prétendre n’avoir pas compris. Si, par égo, par intérêt particulier, par calcul ou par ambition solitaire, ils venaient à s’entre-déchirer et à sacrifier l’union des patriotes sur l’autel de leurs querelles personnelles, alors leur responsabilité serait immense. Jamais la droite française et patriotique ne leur pardonnerait d’avoir préféré leur propre destin à celui de la France. Ce serait plus qu’une erreur politique : ce serait une faute envers ceux qui leur auront fait confiance, envers ceux qui auront espéré, envers ceux qui auront combattu avant eux.

    Alors seulement, dans cet élan commun, porté par l’amour du pays, la volonté du peuple et le souffle de l’Histoire, pourra naître la victoire, une victoire belle, grande, ardente, et profondément française.

    2027 peut être leur année de consécration. Le peuple français leur ouvre une porte. À eux de ne pas la refermer par leurs divisions. À eux de tenir leur serment. À eux de mériter la victoire.

    José CASTANO