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06/10/2018

La guerre civile

Le journaliste Yves Mamou accuse les élites françaises de s'être coupablement désintéressées de l'immigration, et d'avoir fermé les yeux sur l'islamisation du pays

La guerre civile se définit comme le déchirement d'une nation. Je ne sais pas si cette guerre aura lieu, mais il m'a semblé utile de m'interroger sur la présence de deux nations sur le même territoire national. Parfois, ce sont des frontières mal tracées qui créent les conditions d'un affrontement entre deux nations. Mais en France, la nation islamique a été fabriquée de toutes pièces. Elle est le résultat d'une politique.

Les élites françaises, c'est-à-dire les grands corps de l'État, les partis politiques, les experts, les magistrats, les médias, les élites culturelles… ont, pour de multiples raisons, plusieurs décennies durant - et encore aujourd'hui - encouragé et légitimé l'immigration musulmane.

Cette préférence des élites pour l'islam a produit un fossé abyssal entre la France d'en haut et la France d'en bas.

La majorité de la population française témoigne à l'égard de sa classe politique d'une gamme de sentiments qui va de l'écœurement au dégoût.

Et sur quoi se cristallise cette rupture entre le haut et le bas de la société? Sur l'islam jugé trop invasif et l'immigration jugée excessive.

L’islamisme et l'immigrationnisme ont été voulus, théorisés, écrits et préparés à l'avance !

La constance avec laquelle le Conseil d'État a aidé à la constitution d'une nation islamique en France est sidérante.

Tous les arrêts du Conseil d'État sont favorables à l'immigration musulmane, favorables au voile, favorables au burkini, favorables à la burqa, favorables aux familles polygames et j'en passe.

Idem pour le Conseil constitutionnel qui trouve conforme à l'intérêt général de laisser les écoles salafistes proliférer ou de supprimer, au nom de la «solidarité», les peines qui frappaient autrefois les délinquants qui facilitaient l'immigration clandestine.

L’antiracisme politique et le discours diversitaire n'ont pas pour but de combattre le racisme. Ce sont des outils au service d'une réinitialisation des consciences. Ils servent à marteler que les immigrés de couleur sont par essence des victimes.

En trente ans, la société française a quitté un modèle laïque républicain pour être projetée dans un modèle multiculturaliste, communautariste et anti-laïque. Il s'agit d'une authentique révolution qui se poursuit encore aujourd'hui sous nos yeux.

Les élites politiques, économiques et institutionnelles ont balayé le vieux modèle laïque et républicain sans demander l'avis du reste de la population. Les élites françaises ont été à l'origine du plus grand casse du siècle, lequel s'avère être aussi un casse de la démocratie et de la laïcité.

 
Pour quel profit ? Je crains que seul l'islamisme soit à même de tirer les marrons du feu.

Les musulmans deviennent une composante à part entière de la population et celle ci est majoritairement hostile à la composante autochtone : faut il que des politiques, à gauche en particulier, leur parlent et les accompagnent dans leurs revendications ?

La gauche clientéliste flatte le communautarisme islamique: baux emphytéotiques pour la construction de mosquées, heures de piscine réservées aux femmes, etc., cela dans le but de recueillir les voix des musulmans.
L'islamo-gauchisme accompagne la violence islamiste pour conquérir le pouvoir. Ce sont deux démarches différentes, mais les deux instrumentalisent les musulmans comme outil de conquête du pouvoir.

En trente ans, la société française a quitté un modèle laïque républicain pour être projetée dans un modèle multiculturaliste, communautariste et anti-laïque.

En réintroduisant la religion - et surtout la religion musulmane - dans l'espace de la politique, la gauche (mais aussi la droite) a disséminé les germes de la guerre civile.

Penser comme le font nos élus de droite et de gauche que la République doit des mosquées aux musulmans est une erreur et une trahison.

Quand à « l’église », elle dit avoir de la compassion pour les migrants musulmans, il est bon de rappeler que cette compassion est sélective. L'Église ne défend pas les Coptes quand ils sont massacrés en Égypte, elle proteste à peine contre l'authentique épuration ethnique qui frappe les chrétiens d'Orient, et elle n'a guère eu de mot charitable pour les Yazidis massacrés par l'État islamique.

C'est cette sélectivité compassionnelle qui interroge. La charité affichée de l'Église envers les musulmans est aussi une politique.

Sélections par :

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

06 10 18

29/07/2018

Bendala et Medine

Comme je l’avais mis en prospective, l’affaire Bendala se retourne à l’avantage du Président Macron …sur le fond il a raison de dire que c’est un non–événement.

Il signifie par là qu’il règle le compte à une opposition interne et externe qui se discrédite en fonçant dans le piège comme un ours qui veut écraser la figure du jardinier pour chasser la mouche dont celui ci est importuné pendant son sommeil.

Certains dans l’opposition, mais surtout certaine, se sont montrés particulièrement stupides, se voyant déjà aux portes du pouvoir.
Pendant ce temps le peuple oublie l’essentiel c’est à dire Medine et le sauvetage de notre identité culturelle.

Je remarque à ce sujet que contrairement à sa tante, Marion Maréchal n’est pas tombée dans le piège tendu par le pouvoir, car elle sait que le sauvetage de notre culture et de notre identité est le défi immédiat que nous avons à relever.

Elle sait comme Trump ou Poutine que nous n’avons rien à faire de l’identité culturelle des pays sous développés. La faiblesse classique de l’Occident, à laquelle il faut remédier, c’est de vouloir propager SA culture et en particulier l’expérience démocratique européenne mise à mal par les « bien pensants ».

Ils disent tous trois que « l’homme blanc » ne sanglote plus [1]    

La déficience quasi congénitale de la conscience, de l’identité des pays sous développés, n’est pas la conséquence de la « colonisation » Elle est le résultat de la paresse, de l’indigence, de la corruption des élites nationales, de la formation clanique, cosmopolite de leur esprit et leur recul vers une culture tribale.

Rien n’était donc joué avec l’indépendance et le retour de « l’étranger ». L’aspect économique et financier déplorable, conjugué avec leur hostilité envers nos principes démocratiques et nos valeurs culturelles font qu’ils ne pensent plus qu’à une chose nous envahir par le nombre, se venger et nous imposer leurs « valeurs » tribales, claniques et surtout religieuses.

C’est pour cela que nous devons vaincre au Bataclan le 19 octobre.      

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/
29 07 18                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Le sanglot de l’homme blanc de Pascal Brukner Seuil 1983

15/07/2018

Des étranges alliés

Des étranges alliés déterminés par la politique énergétique et financière en particulier US, nous combattent aussi profondément que les terroristes, ils poursuivent les mêmes objectifs que les djihadistes les plus violents, à savoir la conquête pour l’islamisation du monde, en particulier du ventre mou européen.
Quand à L’UE, gagnée par l’utopie multiculturaliste des démocrates chrétiens comme Schumann, Monet et autres acolytes pro américains et mondialistes, elle est la meilleure arme des islamistes… comme la plus sure voie de pénétration.

Comme le disait Karl Popper, un Autrichien,  le pire risque de dissolution des sociétés pluralistes, consiste à tolérer sur leur sol l’intolérance au nom de la tolérance.

Vous comprendrez alors que NOUS Français devons soutenir sans réserve la résistance italienne, polonaise, autrichienne, hongroise, allemande et plus généralement la FIN de cette UE qui n’est pas NOTRE.

J’incite mes ami(e)s à le faire en se regroupant localement pour le moment venu …car il viendra …être prêt pour la « Reconquête » de nos valeurs, de nos territoires, de nos identités ETC…pensez y !

Pour commencer TOUS au Bataclan pour gagner le 19 octobre notre première bataille contre le totalitarisme islamique que nos élites politico-médiatiques et nos institutions sont bien incapables de combattre.

Pas de liberté, pas de tolérance pour les ennemis de la liberté et les intolérants ! C'est ce que nous allons commencer à dire au Bataclan !

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

15 juillet 2018