Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/05/2018

Robert tabassé !

Les partisans du multiculturalisme, du globalisme et du transformisme ont devant eux une voie royale avec le Président Macron et ses amis …si nous les laissons faire !

Francis-claude Neri Le peuple se plie aux tyrannies d’une minorité agissante, en particulier Bruxelloise suffisamment intimidante pour réduire au silence tous ceux qui font preuve d’anticonformisme dans le domaine des idées.
Dans l’indifférence générale du politico-médiatique, les lanceurs d’alertes sont systématiquement discrédités par des critiques venimeuses, partiales et le plus souvent infondées, s’ils ne sont pas poursuivi et dans l’obligation de s’exiler.
    

Emma Prudhomme et les supporters de cette idéologie sont les mêmes, exactement les mêmes qui se sont soumis à l'occupation allemande ! Majorité des populations qui se soumettent au plus fort, minorité toujours qui se rebelle et entre en résistance......ainsi va le monde !

Francis-claude Neri Il faut espérer vivement que la "minorité des populations" prenne conscience de sa force, se rassemble et "boute" l'ennemi hors de France

Tenez çà me fait penser à DG  Alors peut être que … « Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort - Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port –  »

Robert Menard se fait tabasser car il tente (à nouveau) un rassemblement des droites et au delà…
Nous pouvons NOUS aussi aider au rassemblement pour lequel se battent Robert Menard et son épouse et il sera alors toujours temps de trouver parmi le peuple le leader capable de conduire les troupes.

Francis-claude Neri

06 05 18

 

22/04/2018

Fractale et subsidiarité

Fractale :

«  La structure et l’organisation d’un système ne changent pas quelle que soit l’échelle »

Ce terme, créé par le mathématicien français Benoît Mandelbrot en 1969, s'applique à toute forme ou structure qui reste identique à elle même quel que soit le niveau auquel on l'observe.

Un cristal de neige par exemple ressemble à la plus petite des structures cristallines qui le compose.

Une structure fractale reste fine à tous les niveaux d'observation.

Pour ma part, je mets en œuvre une forme de communication fractale : plutôt qu'un discours linéaire et séquentiel faisant se succéder les arguments dans l'ordre arbitraire de l'exposé, je cherche à communiquer mes idées par des séries de modules organisés sous forme fractale. De chaque mot peut naître un concept et de chaque concept, une nouvelle proposition d’organisation économique, sociale, politique etc.
Alors que la démarche linéaire traditionnelle cherche à éviter les répétitions, je ne les crains pas. Tel thème sera repris plus loin, développé, éclairé dans un autre contexte.

Les formes de communication fractales (managériale, pédagogique, thérapeutique) sont emboîtées les unes dans les autres. Une simple phrase peut contenir la totalité d’une approche sur une problématique donnée et les redondances inévitables enrichir une proposition déjà discutée dans un autre contexte.
On peut générer des formes fractales d'une grande complexité à partir de règles simples et répétitives.
La complexité émerge de la simplicité partagée. C'est une des grandes lois de la nature.

Organisation fractale de la société :

Une organisation fractale de la société est non seulement possible mais il est urgent d’y souscrire. Les religions, les idéologies, les systèmes politiques contraignants ne sont plus suffisants pour faire avancer les hommes dans les directions souhaitées ou promises.

Le principe d’organisation des structures, économiques, politiques, sociales sous forme fractale sont courantes en matière d’entreprise et elles ont prouvé leur efficacité.

Il s’agit d’une part que l’organisation et la structure ne changent pas, quelle que soit l’échelle, et d’autre part, que le principe de subsidiarité lui soit appliqué.

Plutôt que de rester enfermé dans des emboitements successifs au sein de structures pyramidales, le principe d’organisation fractale mis en convergence avec celui de subsidiarité nous permet, par exemple en tant que nation, de nous situer comme intégré dans l’ensemble Européen, sans nous perdre dans un plus grand que nous, tout en bénéficiant des avantages que procure le fait que le tout (L’Europe) est plus grand que la somme des parties (les nations).

Le principe de subsidiarité :

C’est à dire l’application d’une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d'une action publique, lorsqu'elle est nécessaire, revient à l'entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action. Ainsi, lorsque des situations excèdent les compétences d'une entité donnée responsable de l'action publique, cette compétence est transmise à l'entité d'un échelon hiérarchique supérieur et ainsi de suite. Le principe de subsidiarité veille à ne pas déconnecter la prise de décision publique de ceux qui devront la respecter. C'est en somme la recherche du niveau hiérarchique pertinent auquel doit être conçue une action publique.

Sur les pratiques : sociales, économiques, financières, démographiques, immigrationistes etc.
En nous apprenant à dissocier toute chose, la formation actuelle par disciplines nous a fait perdre l’aptitude à RELIER.
Du coup, nous ne savons plus penser les problèmes fondamentaux et globaux. L’égocentrisme, l’hyper-spécialisation, l’hyper individualisme, la perte des solidarités expliquent l’absence de réactions du peuple de France face aux contraintes que lui impose la mondialisation « ultra libérale ».

Sans « lunettes systémiques » mettant en convergence la notion de subsidiarité avec le principe d’organisation fractale, nous croyons être face à des faits isolés sans aucun lien logique.

Mettre ses lunettes systémiques, c’est relier des faits dispersés et leur donner sens.
C’est aussi faciliter les interactions directes et indirectes entre les individus, entre les groupes, et avec l’environnement proche. Ces interactions remplacent les « plans d’action » des élites technocratiques.

Si nous observons la nature, nous constatons que depuis toujours elle procède par autocatalyse, auto sélection et exclusion compétitive …nous avons cru pouvoir faire autrement et parier sur la possibilité d’imposer au monde entier l’universalité des « valeurs occidentales » …il nous faut déchanter et revenir à ces principes premiers, sous peine de disparition sous la pression des « nouveaux barbares » financiers, religieux ou idéologiques.

Les infogroupes :

Plus une société est vaste et complexe, plus elle a besoin d’être structurée et organisée. Mais elle a d’autant plus besoin de subsidiarité et de structures en responsabilité au plus prés du terrain. C’est ce que nous proposons dans notre « Projet Infogroupes » lancé au moment ou Robert Menard Maire de Béziers proposa le projet « Oz ta droite » qui échoua à rassembler les droites.

Nous avons également échoué une première fois et probablement pour les mêmes raisons : la participation démocratique EST la question vitale et nouvelle qui nous est posée.

Le projet « infogroupes » se voulait rassembleur à partir du local vers le global et en dehors des appareils politiques et des institutions dans lesquels les Français n’ont plus la moindre confiance.

C’est exactement ce que nous devons proposer à nouveau car c’est le moment de le faire.

Notre objectif : s’interconnecter sur NOS réseaux sociaux. Faire des nœuds locaux de communication. Mettre nos cerveaux en réseau. Un réseau neuronal « analogique » pour traiter aussi bien des variables et des interactions locales que nationales.
Anticiper et intervenir avant tout le monde, dans un domaine déterminé (éducation, économie, culture, démographie, immigrations, actions terroristes etc.) Ainsi que sur les rétroactions positives qui amplifient et détruisent les structures aussi vite qu’elles se constituent (exemple de NDDL, l’aéroport)
 
Reconstruire une « animation » à partir de la base et d’une notion « girondine » de l’Etat, c’est à dire décentralisée et ne plus penser à une fusion des appareils politiques, çà n’arrivera pas !

Il y a dans notre pays beaucoup trop de gens pour analyser et surtout expliquer les problèmes et pas assez pour aider à les résoudre…

Avec les « infogroupes » c’est possible !

Francis-claude Neri

22 04 18         
   

30/03/2018

Globalisation ou états totalitaires ?

Le tableau des dangers et besoins mondiaux plaide pour un système économique, financier, politique et médiatique orienté et géré globalement par un pouvoir politique adapté à cette gestion globale dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

En restant rationnel, il faut admettre l’incompatibilité entre l’Etat nation et cet ordre oligarchique, économique, financier, politique et médiatique mondial que des personnalités comme Bernard Attali appellent de leurs vœux et qui se met en place envers et contre tout.

Il apparaît pour des dirigeants comme le Président Macron que cet ordre est le seul cadre possible à des solutions dont aucune, dans la situation d’interdépendance absolue des groupes composant l’humanité, ne peut être exclusivement nationale.  Et le projet globaliste, selon lui, ne peut être réalisé qu’au moyen d’une coordination planétaire.

L’échec de l’Union Européenne ne plaide pas en faveur de cette idée ! Et il nous faut bien constater que plus on parle de coopération internationale, plus on parle d’Etat-nation par essence rival des autres états-nations et on les renforce.


Quand à la mise en commun des ressources naturelles du globe dont l’utilisation devrait être régulée et contrôlée, comme la démographie, elle n’aura pas lieu, chacun des oligarques au pouvoir voulant s’approprier le maximum de richesses possibles et « fabriquer » le maximum de consommateurs possibles afin de s’enrichir le plus vite possible.  

A cela se rajoute la renaissance ethnique, clanique et religieuse, celle de l’islamisme en particulier contre lequel il faudra bien se défendre.

Se défendre afin de briser son ascension ou consentir à se soumettre.

Nous voyons bien que la tentation totalitaire voire la dictature est bien présente dans l’esprit de certains dirigeants et Etats.
C'est le totalitarisme ou la dictature qu’ils se croient en droit d’instaurer en promettant bien entendu de rétablir la démocratie une fois « l’ordre républicain » rétabli et l’islamisation, comme les migrations, régulées et contrôlées.

Ce qui, une fois maîtres de l’Etat nation, leur permettrait d’asservir leurs peuples « libérés » à leurs idées fixes, à leur appétit de pouvoir, et à leurs rêves mégalomanes en « géopolitique » comme ce fut le cas en Lybie, Afghanistan, Irak, Syrie etc.

Mais peut-être existe t’il en nous le désir d’être gouvernés de façon totalitaire. Nous pouvons le penser en constatant à quel point nos élites ne cachent pas leur admiration de la démocratie à la chinoise ou à la russe.
Tout au plus leur reprochent ils d’être très irrespectueux des « droits de l’homme ».

Bref, ils « reconnaissent » d’autre part, que les sociétés libérales sont mauvaises par nature car ayant colonisé des peuples libres et mis en esclavage la moitié des Africains.
Culpabilisés, repentants, les peuples occidentaux soumis au dénigrement critique et correcteurs de la « bien pensance » sont liés pieds et poings liés à toutes les dérives néolibérales et à l’islamisme vengeur leur allié objectif.

Si au moins nous étions certains qu’en renonçant à la liberté et à la dignité nous réaliserions la justice entre les peuples, le choix serait douloureux, mais il y aurait un choix librement assumé.
Mais l’avons-nous ? Probablement pas !  Nous avons de grandes chances d’avoir, à la fois des totalitarismes nationaux, la privation de nos libertés premières, l’invasion migratoire et l’islamisme de la Oumma comme un seul corps.

Il est dit que la tyrannie rencontre toujours la complicité de ses victimes. L ‘histoire actuelle le démontre suffisamment.
Les collabos sont prêts, le doigt sur la couture du pantalon !

Francis-claude Neri

31 03 18