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09/01/2019

Le projet Macronien et son programme.

La loi de 1905, un joyau d’intelligence dans le compromis.

Dissoudre la France dans une Europe Fédérale dont elle ne serait plus qu’une province soumise est bien au cœur du projet Macronien.
Son projet de « réforme » de la Loi de 1905 fait partie de ce projet puisque son urgence subite découle directement d’un avis récent de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

La CEDH était jusqu’au 18 décembre dernier hostile à une introduction de la charia dans le droit européen, estimant que la charia est incompatible avec les valeurs de la démocratie et des droits de l’homme.

Et puis l’occasion de changer de position lui a été donnée par la plainte d’une musulmane anglaise ayant abandonné l’islam après son mariage et privée d’héritage après la mort de son mari par un tribunal islamique.

Elle a porté plainte auprès de la justice britannique, et le tribunal civil anglais l’a déboutée au prétexte qu’étant musulmane, c’est la charia qui s’appliquait à elle bien qu’elle soit citoyenne britannique et athée.

Le jugement du tribunal islamique l’a privé également de succession parce qu’elle était une mauvaise musulmane. Il faut connaître ce cas pour comprendre ce qui nous attend du fait du tropisme islamique de Mr Macron.

En effet, la CEDH a publié un avis disant qu’un État peut s’il le souhaite, «créer un cadre juridique déterminé pour accorder aux communautés religieuses un statut spécial impliquant des privilèges particuliers».

En d’autres termes, un État européen peut accorder à sa communauté musulmane la liberté d’être régie par des normes de la charia, sans que cela soit, en soi, contraire à la Convention européenne des droits de l’homme.
L’avis ne concerne pas que la communauté musulmane, mais les musulmans ont aussitôt  interprété la clause sur l’accord des intéressés comme le droit de choisir sa juridiction en cas de crime ou de délit.

Par exemple, un musulman qui lapide sa fille parce qu’elle a fauté avec un garçon de son âge sans être mariée, ou poignardé un mécréant croisé dans la rue et dont la tête lui déplaisait, demandera à être jugé par le tribunal islamique du quartier qui le félicitera pour avoir appliqué la charia.
Par contre, s’il doit être jugé pour un vol, il demandera à être jugé par le tribunal correctionnel officiel qui le condamnera à une peine légère, amende ou prison, pour éviter d’avoir la main tranchée sur ordre du tribunal islamique.

Ce « statut spécial impliquant des privilèges particuliers » accordé aux religions est contraire à la Loi de 1905. D’où l’urgence pour Mr Macron de modifier la Loi.

Officiellement, ce n’est pas le but. Invoquer l’introduction de la charia dans ou en parallèle du droit français est voué à l’échec dans le climat de contestation actuel.
Il ne faut donc pas s’étonner s’il refuse de débattre d’immigration et d’islamisation.
D’autre part, et ce n’est pas mieux, ce qui est fondamental dans la loi de 1905, c’est la séparation des Eglises et de l’Etat. Cela implique que l’Etat ne s’ingère pas dans l’organisation d’un culte.

Or là, sous des prétextes (l’organisation de l’islam, l’utopie d’avoir un islam apaisé et de contrôler certaines dérives), le pouvoir exécutif envisage de modifier la loi pour permettre un financement du culte par l’Etat, et une réorganisation du culte islamique.  Ce que Mr Macron veut, c’est un islam qui ne ferait plus peur aux Français pour faciliter dans un premier temps son intégration dans la République.
Le second temps étant, par l’injection lente mais irrévocable de la charia dans l’organisme républicain, la probable volonté de le transformer en république islamique plus souple plus manipulable et plus adaptable que l’actuelle.

Dans son livre Révolution jusqu’à ses derniers discours, Mr Macron affirme que la progression de l’islam est inéluctable. Pour lui, la solution intelligente et progressiste est de l’accepter tout en adaptant, de gré ou de force, la société française et contre l’avis du peuple Français.
Ce que ne voit pas et ne VEUT pas comprendre Mr Macron, c’est que ce faisant, il risque fort de provoquer une nouvelle éruption du conflit civil, ethnique et religieux qui couve en France.
Au point qu’aujourd’hui, voyant ce texte menacé par la bêtise islamo-compatible macronienne, aussi bien les communautés religieuses que les mouvements laïcs se dressent contre le projet de modification du texte.

Tous ont compris qu’il s’agit avant tout pour l’Etat de prendre le contrôle des religions et imposer SA vision de l’Islam.
L’Etat serait donc l’allié objectif de la communauté musulmane qui refuse que celui ci  se mêle de l’organisation du culte mahométan. Pour elle, c’est impensable « coraniquement » parlant.

En tant que Gilets Jaunes, nous devons impérativement nous emparer de cette problématique et ne pas laisser Mr Macron nous conduire tout droit vers une guerre civile, ethnique et religieuse.

Francis-claude Neri
Gilet Jaune
http://semanticien.blogspirit.com/
09 01 19

07/12/2018

La trouille

Ils ont la trouille, TOUS ! Mr Macron, son gouvernement, son assemblée, les partis politiques et leurs appareils, les « Zélites » politico-médiatiques, les syndicats, les associations droits de l’hômmiste …et ils ont raison d’avoir peur, çà ne peut que mal se terminer pour eux.
Et ceux qui, comme Mr Mélenchon, veulent récupérer le mouvement en criant « référendum » ont encore plus peur que les autres…

Il est trop tard pour improviser un référendum, surtout d’initiative populaire. Ni quoi que ce soit d’autre d’ailleurs.
La seule sortie possible, et néanmoins provisoire, pour toute cette clique, Mr Le Président compris, c’est de dissoudre l’assemblée nationale, d’en élire une nouvelle et de se contenter d’une cohabitation pour tenir jusqu’à l’échéance de 2022…

Bien entendu çà n’arrange pas la gauche qui prendrait la nouvelle claque de sa vie. Quand aux droites, encore faut il qu’elles  puissent se mettre d’accord sur un projet et programme un  commun et çà depuis Chirac nous savons que c’est difficile a la « plus bête du monde »…

Et si nous les obligions à s’unir ?
Faudrait peut être y penser !

« Quand Macron et nos élites autoproclamées seront décidées à jouer cartes sur table, à débattre des méfaits de la mondialisation et du coût démentiel de l’immigration, peut-être y aura-t-il une porte de sortie (la dissolution de l’Assemblée nationale) pour ce mouvement qui pourrait très mal finir, si Macron persiste à mentir et à mépriser le peuple français. »
Riposte LaÏque

J’ai noté effectivement que depuis le début nous ne sommes pas les seuls à vouloir élargir le débat et les revendications à d’autres problématiques.
Nous savons bien que tout est lié et que quelle que soit « l’entrée » choisie il nous faudra répondre par une approche globale.
Sur RL comme pour nous, c’est le cas, mais bien entendu nous sommes des « fachos », des « racistes »  et des « mal pensants » et l’on songe sérieusement à NOUS éradiquer ….et pour commencer nous priver de notre droit élémentaire d’expression.

Il ne faut pas s’étonner si nous sommes devant, derrière et à coté des Gilets Jaunes.   

http://semanticien.blogspirit.com/

Francis-claude Neri

07 12 18

 

01/12/2018

La boucle est bouclée.

De Pompidou à Macron, de Rothschild à Rothschild. Entre les deux, trois générations de présidences décadentes et asservies à l’oligarchie financière.

De 1969 (élection de Pompidou) à 2018, 49 ans de dégringolade… Tout se passe comme si on ne voulait pas attendre le cinquantième anniversaire de cette descente aux enfers et de souffrances accumulées.

Le Français a tout supporté : de la privatisation de la dette publique, en 1973, jusqu’à celle, progressive, des autoroutes (1,5 milliard par an de dividendes pour les actionnaires), le traité de Maastricht, l’immigration massive, les attentats islamistes. À Nice, des émirs saoudiens ou qataris regardaient peut-être le carnage du balcon de leurs palaces achetés à coups de pétro-dollars.

En s’attaquant, le 24, à l’ambassade du Qatar et en libérant le péage des autoroutes, le génie symbolique des gilets jaunes devrait sauter aux yeux de la caste politico-médiatique qui ne veut rien comprendre. À ce titre, les deux lettres récentes de Michéa et d’Onfray sur les gilets jaunes sont exemplaires.

L’erreur serait de croire que la révolution en cours s’oppose à un ordre établi, comme en 1789 ou en mai 68. C’est tout le contraire. Les Français en gilets jaune s’insurgent contre un désordre établi.

La chienlit n’est pas dans la rue mais à l’Élysée et à Bruxelles.

Alors, Paris brûle-t-il ? Il est symptomatique qu’au moment où la révolte a éclaté, Macron était auprès d’Angela Merkel. L’histoire retiendra que von Choltitz, en refusant d’obéir à Hitler qui voulait faire de Paris une terre brûlée, avait peut-être plus d’attachement aux valeurs culturelles de la France que notre employé de banque mondialiste forcené.

L’heure du grand aggiornamento a peut-être sonné. Au fond de lui-même (tout au fond), le Français a bien le sentiment qu’on veut le forcer à tout abdiquer, et surtout sa créativité.

Sous la pression conjointe du matérialisme mercantile de droite et du libéralisme libertaire de gauche, la bête immonde veut tout détruire : les paysages, la culture, tous les arts (plastiques, culinaires et poétiques), la famille, l’homme, la femme, l’enfant, tout. Son appétit destructeur est insatiable.

Il y a des signes qui ne trompent pas : le soir du 24 novembre, Daniel Guichard faisait salle pleine à l’Olympia. Sa chanson la plus chantée est « Mon vieux ». Avec les gilets jaunes, c’est mon vieux qui ne veut pas mourir.

Macron n’a rien incarné. Les Français se rendent bien compte qu’ils ont voté pour une pure image sans arrière-fond, un technocrate en culotte courte qui est en permanence à la surface de lui-même.

Mais ils devront être cohérents. Il ne suffit pas de demander du pouvoir d’achat. Il faut arracher le mal à sa racine.

Les Italiens montrent l’exemple. Est-ce que les Français vont suivre ? L’avenir est aux jeunes qui veulent à cor et à cri l’unité contre le clivage gauche/droite, comme l’excellente Tatiana Ventôse, qui fait un tabac sur YouTube.

Au bout du compte, que nous disent les gilets jaunes ? Que Dieu n’est plus heureux en France.

Vox populi, vox Dei.

Sur Bd Voltaire

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