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08/03/2017

Dans la cours de Fresnes

Fillon est un européiste convaincu, contrairement à son « mentor », Philippe Seguin qui fut – et il suffit de réécouter ses discours- le chantre de l’anti-européisme-. Ce constat discrédite totalement Fillon à mes yeux. Et ce n’est pas la seule raison, car à défaut d’être « populiste » en novlangue, la vraie droite nationale est populaire, et s’affranchit, dans son idéologie, tout à la fois des supranationalités, et des invasions migratoires. Les Français d’abord, par le sang et pas autrement, dans un pacte social qui chasse les vautours de l’oligarchie financière et sait comprendre les enjeux qui amènent à la dette inextinguible, alors que le plus pâle des économistes sait que depuis janvier 1973, tout ceci fut orchestré pour asservir, petit à petit le peuple français. Il n’y a de dette que celle créée par nos dirigeants depuis plus de 40 ans. Il n’y a pas d’auteurs nationalistes qui n’aient eu l’amour du peuple mais aussi son dégout qu’il fut si prompte à se laisser mener dans des aventures guerrières ou économiques qui le dépassaient. Fillon n’est qu’un Laval socialiste maquillé en leurre « d’identité », le thuriféraire de la soumission acceptable à l’Union européenne, le fumeur de joints roulés dans la misère de l’euro consommés en cônes pour le bonheur de ses patrons de Bruxelles. La retraite par répartition transformée en chaine de Ponzi pour les actifs par Fillon, je n’en veux pas, à moins qu’on me verse mon million € cotisé depuis le début de carrière qui a en fait servi à entretenir les allocations des strates migratoires plutôt que de me permettre de vivre dignement en attendant ma retraite. On ne change pas les règles en cours route ! C’est cet égalitarisme jacobin d’obédience maçonnique qui tue notre peuple, et cette révolution que nous fêtons si bruyamment le 14 juillet, ne fut que l’acte déclencheur de la déréliction qui nous oppresse aujourd’hui. « Le baquet breneux de la fange égalitaire » comme l’écrivait Rebatet… Il ne connaissait pas alors la justesse de son propos ! Non voyez-vous, je suis un homme affable, j’aime et je souris, mais selon moi, les traitres à la nation ont un destin commun, tôt le matin, dans la cours de Fresnes.

Patrick Escudie

08 03 17

19/10/2015

François Hollande le discours.

Je n'ai pas écouté François Hollande, je commence à vomir dés l’apparition de son visage bouffi d’idiot du village qu’il fait semblant d’être.
Mais à lire les comptes rendu, par exemple du figaro, aucune question ne semble avoir été posée sur le problème des migrants. C'est pour le moins surprenant. Je trouve qu'il y a actuellement en France et plus largement en Europe une volonté délibérée de faire profil très bas sur ce problème considérable.

Pire, j'étais un fervent défenseur de l'Allemagne et de Mme Merkel mais je trouve qu'elle n'est plus dans son rôle et dérape complètement. Je lis qu'elle est d'accord pour ouvrir un nouveau chapitre de l'adhésion de la Turquie à l'UE. C'est inadmissible.

Comment la chancelière peut-elle s'autoriser à déclarer cela ? Est-elle mandatée par les 27 autres membres de l'UE? Se considère-t-elle comme la présidente non élue de l'UE ?

Cette question des migrants est bien trop grave pour être laissée aux politiques. Ce n'est ni Mme Merkel, ni M. Hollande, ni aucun autre chef d'Etat européen qui doit déterminer la stratégie à suivre avec la Turquie. Ce sont les peuples par referendum.

La Turquie est un pays qui s'est fortement islamisé depuis quelques décennies et ce sont les peuples qui doivent décider de l'entrée ou non de 78 millions de musulmans dans l'UE et non pas des politiques qui trop souvent considèrent, pour des raisons économiques évidentes, que la Turquie, c'est seulement Istanbul.
Les Français comme les Allemands sont face à un choix historique : mettre tout en œuvre ensemble et unis pour mettre fin à leur réciproque gouvernance mondialiste au service des intérêts des multinationales apatrides.
Si l’Europe peut être sauvée ce sera par un retour aux souverainetés nationales, aux identités respectées et à un enrichissement de nos différences dans un cadre Occidental.
Nous n’avons rien à faire des peuples en provenance des pays Arabes et de l’Afrique de l’ouest.
Nous n’avons rien à faire de la main d’œuvre de barbares à la « culture fellah » issue du moyen âge.
Nous n’avons rien à faire de leur progéniture trop nombreuse que cette culture de toute façon rend dangereuse pour nos enfants à venir.
Les peuples Allemand et Français doivent s’unir autour de leurs valeurs et de leurs cultures, ce sont les mêmes, et les leaders criminels du passé ne sont plus là pour nous affirmer le contraire et nous dresser les uns contre les autres. Ne laissons pas faire leurs successeurs.
Les peuples Allemand et Français doivent s’unir et montrer la voie aux autres peuples Européens dont l’Histoire EST Gréco-latine, Judéo-chrétienne et issue des lumières. Cette triple influence à crée une civilisation inégalée dont nous acceptons de corriger les erreurs et les pratiques mafieuses de certains de ses dirigeants, mais en aucun cas nous n’accepterions d’y renoncer pour l’essentiel.
Nous nous battrons pour cela …qu’on se le dise !

Madame Merkel, Monsieur Hollande ceci est un avertissement sans frais !

Francis NERI
19 10 15      

04/07/2015

Social-démocrate

« Ceux qui me lisent, et me comprennent savent ce que je pense de la social-démocratie ».

Elle s’apprête à mourir en paix tranquillement dans son lit écrivait Eric Zemmour dans un article du figaro le 16 mai 2003. Elle a rempli sa mission, intégré, embourgeoisé, nationalisé la si dangereuse et si malheureuse « classe ouvrière ». Elle avait civilisé le capitalisme. Elle était libérale, elle était libertaire. Le capitalisme applaudissait ses nouveaux consommateurs.
Pendant ce temps là, la révolution battait son plein. La vraie. Celle du capitalisme. Mondialisation, financiarisation, informatisation, médiatisation.
Le capitalisme bouleverse la sociologie, qu’il avait lui même inventée entre ouvrier, classe moyenne et bourgeoise.
Zemmour cite Henri Weber : « La tension entre smicards et Rmistes n’est pas une vue de l’esprit »
En clair poursuit il, les ouvriers français reprochent à la gauche de ne pas augmenter leurs salaires pour ne s’intéresser qu’aux « exclus » surtout quand ils sont arabes.
La social-démocratie croyait avoir enfermé le capitalisme dans la cage dorée de l’Etat nation surveillé par le suffrage universel et les régulations de l’Etat providence. Il s’évade, le capitalisme, se rit des frontières …et des ouvriers enfermés à l’intérieur.

Les socialistes affirmaient que l’Europe était la protection contre les ravages de la mondialisation.
L’Europe s’est révélé le cheval de Troie du capitalisme. Pour elle le socialisme a abandonné ses plus précieux outils de régulation et de contrôle : armes monétaires, budgétaires, fiscales etc.

Et, implacable, Zemmour poursuit : « Les socialistes s’horrifient de la sauvagerie des cités, après l’avoir longtemps niée, en rendant responsables les inégalités sociales provoquées par le capitalisme nouveau style. Ils oublient que c’est aussi le prix à payer pour cette société multiraciale qu’ils nous vendent depuis 20 ans.  Société au sein de laquelle se mêle la haine et l’admiration, la honte de soi et l’envie de l’autre, ou oubli de soi et meurtre de l’autre est décuplé.
Mais la gauche à toujours préféré le mensonge romantique à la vérité romanesque.
Et le résultat est cruel…la gauche se met à rêver d’arracher aux mains américaines les grandes machines financières comme le FMI, mais ce n’est que la « gouvernance mondiale » si chère à Chirac et Raffarin.

Tiens …tiens… le début de l’UMPS ?

Et quand nous pensons que les « Français » ont encore voté pour ces individus …ce serait à désespérer s’il n’y avait pas de plus en plus de « Zemmour » pour éclairer le chemin.

Francis NERI

04 07 15