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12/11/2017

Agonie de la culture

Depuis des années, je me consacre - plusieurs vont dire "de manière exagérée" - à l'histoire de l’islam, ses véritables débuts. Dans le cadre de ces recherches, mon intérêt principal, voire unique , se trouvait concentré et continue à être accaparé par une seule question : Comment se fait-il que cette doctrine, se concevant au début que rien d'autre qu'un mouvement "réformateur" , a réussi à conquérir tant de pays qui, avant, faisaient partie des empires romain/byzantin ou perse avec la rapidité de la foudre ?

Manfred Krause à Stéphane Le Couëdic

Stéphane Le Couëdic Un beau parcours... mes lectures m'ont conduit à penser que la religion n'a pas eu un écho aussi important, qu'elle semblait plus un prétexte... puis que, la conquête aidant, les chefs militaires et politiques y virent un excellent outil pour assurer ses conquêtes de plus en plus étendues... c'est ce qu'il me semble avoir compris... après, on travailla avec les moyens du bord à fabriquer un texte qui tienne la route, l'actuel Coran, que même les analystes musulmans semblent avoir du mal à bien comprendre... l'araméen semblerait être une clé de décryptage du texte... mais alors bien des choses ne pourraient plus être dites comme avant... et cela pose un énorme problème... comment réformer sans toucher à rien... sans l'aspect linguistique, qui est peu ma partie, je crois que nous en sommes au même point concernant ces débuts de l'Islam...

Francis-claude Neri « ...la conquête aidant, les chefs militaires et politiques y virent un excellent outil pour assurer ses conquêtes de plus en plus étendues... c'est ce qu'il me semble avoir compris... après, on travailla avec les moyens du bord à fabriquer un texte qui tienne la route, l'actuel Coran... »

C'est un peu MON sentiment pour ce qui concerne les religions en général.
La question est de savoir si les citoyens sont actuellement en mesure de faire face à TOUTES les incertitudes et particulièrement celles de la "modernité".
Les principaux blocages sont indiscutablement culturels dans une société traumatisée par le "rythme" de l'innovation technologique en particulier.
Si les citoyens ont supporté, au cours des années précédentes, l'effondrement des valeurs traditionnelles, et l'ont célébré, souvent, comme une libération, c'est parce que en même temps, les anciennes valeurs étaient remplacées par des croyances essentielles sur le progrès social, la science fondées sur la puissance de la raison.
Les "lumières" n'ont pas apporté que du "BON" hélas !

L'enjeu est bien de rapprocher les deux axes...la démocratie est paraît-il faite pour çà

La démocratie : une idée simple et... un problème

https://www.scienceshumaines.com/la-democratie-une-idee-simple-et-un-probleme_fr_9...

1 mars 1998 - Un problème, ensuite, parce que cette idée simple est, en fait, difficilement ... Pour lui, déléguer son pouvoir à des représentants revient pour le ...

Francis-claude Neri

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31/07/2017

Ruptures

« Concernant la communication, nous ne sommes pas maîtres de la façon dont le projet est traité, une fois sorti. »

Jean Messiha

J’apprécie beaucoup Jean Messiha ; c’est un conseiller que MLP aurait du écouter et suivre la ligne …particulièrement en matière d’UE, d’Euro, de mondialisation.
Mais pour ce qui concerne la communication il se trompe et les communicants du FN sont responsables de la façon dont le projet fut traité…

Appréhender correctement son époque c’est s’intéresser au jeu indéfini des attitudes, des comportements, des interactions plus qu’aux grands « dogmes » abstraits et aux leaders politiques, économiques ou médiatiques.

Je considère pour ma part que les notions de régulation, de contrôle et de remédiation devraient irriguer l’ensemble de notre vision sur tous les sujets, qu’ils soient économiques, sociaux, écologiques, culturels, cultuels, sécuritaires, de défense etc.

Bien entendu la souveraineté, l’identité, la territorialité sont pour moi les trois piliers qui devraient structurer un projet de société acceptable.

Encore faut-il avoir les compétences, l’énergie et les moyens de le formuler avec clarté, de le porter sans ambigüité, de le faire accepter et de le mettre en œuvre ensuite.

Ce fut loin d’être le cas du FN et de ses leaders principaux Marine le Pen et Florian Phillipot.

Leur refondation ne donnera rien. Ils sont à mon sens incapables de se remettre en question et Jean Messiha devrait faire comme Marion : prendre le large !

Francis claude Neri
31 07 17     

13/06/2016

Debout la droite !

Ceux qui ont écouté « France info » ce matin ont eu confirmation que le clivage gauche droite existait toujours et plus que jamais.
C’est l’intervention du maire socialiste du 4e arrondissement auteur du premier mariage gay qui le démontre.
Cet « homosexuel » commentait le massacre d’Orlando selon les schémas classiques de la gauche classique de l’excuse psychiatrique classique pour le tueur de Daesch et il cherchait la cause des causes qui selon lui remontait aux comportements des religions et en particulier des manifestations comme la « manif pour tous » qui en seraient le terreau.

J’ai aussitôt pensé au roman d’Orwell 1984 et au parti Océania avec son slogan : « Celui qui contrôle le passé contrôle l’avenir, celui qui contrôle le présent contrôle le passé »
C’est exactement ce que fait la gauche depuis 1968 et c’est exactement ce que laisse faire une certaine droite depuis la même époque.
Sauf que la droite n’est plus la droite puisqu’elle acquiesce depuis 1968 aux propos d’individus comme le maire du 4e
Il nous faut donc reconstruire la droite et l’Histoire est faites pour çà …notre histoire, qui est une arme, et une arme « d’éducation collective » comme l’exprime si bien Eric Zemmour .
Education ET Socialisation collective.
Il est temps de retrouver notre « roman national » et celui-ci n’est pas le roman national d’une minorité de gays et de lesbiennes. Ce n’est pas le roman national des envahisseurs islamistes qui ont intérêt à quitter au plus vite notre territoire avant que « La droite » reprenne les choses en main pour éduquer et socialiser les générations nouvelles dans l’amour d’une France glorieuse, belle et souveraine.
Pour cela il nous faut « déconstruire ces déconstructeurs », en particulier de gauche, qui nous ont imposé leur vision d’une histoire multiculturelle, mondialisée, une histoire de minorité, de victimes officielles et éternelles, une histoire de détestation de la France.

Debout la droite ! Et faisons l’Histoire !

Francis NERI
13 06 16