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19/03/2017

La France est en train de mourir

Nous sommes des millions à le penser : la France est en train de mourir.
Cette mort que nous sentons venir, c’est la mort de quinze siècles d’histoire de France, de plusieurs millénaires de civilisation européenne.
Car « l’establishment » des mondialistes fait la guerre à notre histoire, il la détruit patiemment, par l’Ecole, par les médias. La haine de nos origines est l’essence de leur construction lentement élaborée.
Cette guerre ne se fait pas seulement contre le passé, lointain ou récent. Elle se fait chaque jour contre les vivants de 2017.
Partout, la mondialisation et son idéologie, le mondialisme, frappe. Et leurs victimes ne doivent pas seulement dire merci, mais aussi pardon. Pardon d’être là, pardon d’être Français, pardon d’être blanc, pardon de gêner, pardon de croire que la France est le pays des Français.
Ces Français qui souffrent sont des millions. Ils sont les victimes immolées dont le sacrifice doit être tu et même enseveli sous les mensonges. Ils sont la France et ils vivent en direct sa disparition.
Il n’existe pas plus grande victime qu’eux , car il vivent dans un pays ou l’Etat mène une guerre contre eux, un pays ou l’étranger passe avant l’autochtone, un pays ou il lui est dit qu’il est une brute, un égoïste, un raciste et un assassin esclavagiste.
Cela ne peut pas durer, çà a assez duré ! Un Etat qui fait la guerre aux siens doit être combattu.
Un Etat qui prend ses ordres à Bruxelles ou à Berlin n’a plus rien de national, il n’est plus légitime, il doit disparaître.
L’élection de mai et de juin17 nous donne une chance. C’est sans doute la dernière pour que les choses se passent avec le minimum de tension.
Nous devons nous doter d’un gouvernement et d’une majorité à l’Assemblée nationale qui soit issue du peuple, de ce peuple bafoué et qui ne veut pas mourir, qui veut une nation puissante et pas une société de consommateurs.
S’il y a assez de Français qui le veulent, c’est à dire une minorité agissante, une avant-garde déterminée, alors la France ne mourra pas, nous la sortirons du tombeau s’il le faut !
Un peuple mérite ses chefs, et Fillon, Macron et quelques autres, ce n’est pas une punition divine. Ils ne seront pas si nous ne les voulons pas …et nous n’en voulons pas, alors nous sommes prêts à les combattre pour permettre à celle que nous avons choisie d’être notre chef de guerre : Marine !

Qu’ils se le disent !
Francis-claude Neri

17/03/2017

Non, la bête n’est pas morte !

Elle est blessée et si elle se réfugia ces derniers jours à l’ombre des fourrées pour remettre lentement ses idées et sa réflexion en ordre de marche, c’était pour nourrir son fiel : percluse de douleur, elle va foncer la bête, défoncer les barrières et faire rendre gorge à l’imprudent promeneur perdu dans ses divagations normées et convenues, et privées de tout éclair de bon sens dans la contrition culpabilisante et la soumission la plus abjecte du repenti à tous les espoirs de vie. L’armoire d’Albert Camus est grande ouverte, et le linge malencontreusement déplié. Les spores se réveillent, dans la moiteur de cette petite inhumanité grouillante et prospère. Ils verdissent le linge blanc et propagent de nouveau urbi et orbi, comme l’œuvre d’une malédiction, le croissant de l’éternelle soumission aux faibles et aux laquais selon un rite à l’itération inquiétante qui depuis soixante ans transforme les valises en cercueils.

Est-ce un grand remplacement ? Non Monsieur Renaud Camus, c’est une épidémie ! Saprophytes – et comment- ça parasite et ça remplace le bon sang ces petites choses là, on n’en vient pas à bout comme ça…
Ça vous gonfle le bubon ce truc ! Cela dit, la purulence acceptée demeurera toujours celle assumée, et une bonne fièvre, nous nous en persuadons, ne peut être que le petit rhume qui masquera finalement le bubon vert que nous ne saurions voir, tant notre maladie se doit d’être bénigne. Les docteurs nous l’ont dit, nous n’avons rien à craindre, nous ne souffrons de rien et tout va bien dans le meilleur des mondes. Et il arrivera bien un jour où Yersinia pestis redeviendra spores, alors, ils attendront quelques décennies avant de ressusciter leurs petites faux, et on sera avec eux cette fois-ci, coincés dans une pile de linge, en attendant le clairon mobilisateur de la peste verte.

Aujourd’hui, on appelle « immonde » la bête qui veut seulement vivre et protéger les siens. Quelle drôle d’époque ! Charles De Foucauld se rassasia du désert mais je n’ai pas osé créer mon désert intérieur car sa contemplation m’aurait figé dans le nihilisme le plus mortifère. Il faut donc que je combatte, croise le fer et dénonce cette méchante mélancolie qui finit par nous gagner tous et immobilise les meilleures volontés dans la sidération du « plus rien ne sera plus jamais comme avant », comme si cet « après » n’était pas en fait, la conséquence des « avants » vautrés dans la compromission.

Finalement, je ne me résignerai pas.

Patrick Escudie

17 03 17

26/02/2017

Chère Marine Le Pen,

Je me fais l’écho de nombreux amis qui seraient à deux doigts de basculer en votre faveur, mais que la peur d’une sortie de l’euro dissuade encore. Tout le monde ne lit pas les travaux de Stiglitz qui théorisent l’incongruité de la monnaie unique, son effet ravageur sur les économies de la zone euro, et son avenir bien funeste lié aux dettes souveraines que ce « modèle monétaire » n’a eu de cesse d’augmenter, jusqu’à prendre les peuples souverains à la gorge.

A deux mois de l’élection présidentielle, ne serait-il par grand temps, chère Madame, de bâtir un argumentaire concis et efficace, pour rassurer ceux qui hésitent encore face à l’inconnu entretenu avec emphase par les médias ?

Ce n’est pas parce que le discours de Florian Philippot me parle immédiatement, qu’il séduit ceux qui s’interrogent ! Et comment voulez-vous que ceux qui ont déjà tout perdu, n’aient pas peur de perdre le peu qu’il leur reste ?

Je connais aussi des convaincus qui voteront pour vous indubitablement, mais qui sont bien loin des considérations européennes, et comment vous le dire ? C’est du gâchis à deux mois des élections !

Allez, un peu de Stiglitz pour les « nuls », à deux mois des élections, rédigé en tract et propagé dans les réseaux sociaux, ça ne gâte rien, et pourrait faire péter notre plafond de verre. Vous avez des économistes ? Et bien qu’ils rédigent. Je vous le dis en toute amitié patriote, le deuxième tour vous sera favorable si vous arrivez à démontrer que l’Union Européenne s’appuie sur « l’euro-deutschemark- et que nous en sommes tous victimes !

Ce grand nivellement à la baisse des salaires, de la désindustrialisation liée aux productions lointaines ou à cette fameuse directive « Bolkenstein » (que je vis tous les jours dans les queues devant les caisses de supermarché en Béarn) est vécu, mais pas « intériorisé » par nos compatriotes.

Ne serait-il pas opportun de souligner davantage cette aberration qui consiste pour l’Allemagne à profiter des subventions françaises « à hauteur de 9 milliards € » et dont l’effet ne fait que renforcer « la perte sur échange de devise » d’un Zloty bien faible pour acquérir des équipements vendus en euros ? C’est tout le problème du marché « Mittel Europa »

Oui la dette française, comme vous l’avez justement précisée est régie par le droit français, mais à qui voulez-vous que ce charabia parle, s’il n’est pas décliné en conséquences intelligibles ?

Deux mois, Madame Le Pen, il ne reste plus que deux mois ! Et c’est précisément parce que l’on compte sur vous, que nous revendiquons !

Mes plus sincères amitiés patriotes.

Patrick Escudie
26 02 17