Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/02/2017

Crise structurelle

Pour ma part, je ne considère pas, comme beaucoup le pensent, qu'il s’agisse d'une crise de régime mais d’une crise "systémique" et structurelle, qui touche en cohérence, en concordance, un certain nombre de secteurs dit "en crise" dont les courbes se croisent et qui « rétroagissent » entre eux.
A commencer par le visible c'est à dire la finance, l'économie, la production et l'affectation des "richesses" pour faire court. Et en cause des causes les questions culturelles, identitaires, cultuelles, écologiques etc.
Le "reste" c'est la question de nos élites et de leurs pratiques. Il n'y en a pas une pour en racheter l'autre ; alors on voit les risques politiques et stratégiques se multiplier sans qu’ils lèvent le petit doigt pour y remédier.  Ils ne pensent qu’à leurs prébendes et à piller ce qu’il reste de la France.
Une partie du peuple exacerbé et en rage estime qu’il faudrait en guillotiner quelques uns  pour servir d'exemple et mettre au cachot le reste.
Certain réclament un  De Gaulle comme un sauveur. Ce qui ne nous avance pas à grand chose sinon comme référence. Le contexte est si différent et, depuis 60 ans le système nous avait accoutumé à une gouvernance apaisée démocratique, libertaire, au libre échange, à une répartition des richesses acceptable pour le plus grand nombre grâce à la croissance, c’est fini et depuis un bon moment.
Depuis le premier choc pétrolier de 73 la donne à changée ...pour ce qui nous concerne nous ne l'avons pas encore intégré dans nos attitudes et nos comportements.

La démocratie, la liberté d'entreprendre, le marché et le libre échange ont besoin d’un Etat fort pour les protéger, les réguler, les contrôler et en permanence remédier aux écarts.
C’est cet Etat dont nous avons besoin et il me semble que seule Marine le Pen est en mesure d’en « reconstruire » un. 

 

Francis-claude Neri

15 02 17

14/02/2017

Maastricht

Faire le bilan après 25 ans du traité de Maastricht est une plaisanterie. Il suffisait en 92 d'analyser l'évolution du serpent monétaire européen (72-78) (79-93) pour prévoir ce qui allait se passer
Compte tenu des structures socio économiques de tous les pays concernés pas du tout homogènes l'échec était programmé !
Il est normal que les pays les plus forts (l'Allemagne en tête) deviennent de plus en plus forts, et l'absence de politique budgétaire et fiscale commune à fait le reste.
Trop tard à présent pour rectifier le tir.

Pour répondre sur le fond il faut se souvenir du principe suivant :" Toute zone unifiée par le libre -échange intérieur et une même monnaie subit des effets de "polarisation" qui attirent les facteurs de production (main d’œuvre et capitaux) vers le cœur de la zone le plus productif"
L 'Allemagne était, et elle l'est encore plus, le cœur le plus productif.
Normal aussi que l'oligarchie Européenne s'en donne à cœur joie Si le marché européen est épuisé les "marchands" iront voir ailleurs
Pour eux, pas question de partager le gâteau, même et peut-être surtout parce qu’ils y auraient intérêt !
Mais peut-on demander à un parasite de ne pas tuer son hôte …c’est plus fort que lui il lui faut tout, quitte à périr avec lui !

Marine le Pen a RAISON, sortons en et au plus vite !

Francis-claude Neri
13 02 17

18/11/2016

Pas de quartiers

Il fut un temps où l ’Europe se faisait la guerre. Le dernier conflit, sanglant mais conventionnel contre un ennemi connu, identifié, se déroulait selon les lois de la guerre.
Aujourd’hui, l’ennemi est en dehors et à l’intérieur de nos frontières. Il a souvent notre visage, il peut être un étranger venant nous demander asile, mais il est aussi notre voisin de palier, notre cousin, voire notre fils ou notre fille.

Aujourd’hui, il y a tout lieu de penser que cet ennemi longtemps invisible sur notre territoire car volontairement ignoré par ceux que nous pouvons sans crainte de nous tromper qualifier de collabos, prend ses ordres de la nébuleuse islamiste et islamique de pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar etc.

Nous pouvons affirmer clairement sans crainte de nous tromper que l’islam EST notre ennemi et donc que tous ceux qui le pratiquent le sont.
Tous ceux qui le pratiquent et tous ceux qui collaborent avec lui.

En conséquence je déclare ici et maintenant que :

Je suis en guerre contre Juppe, Sarkozy et toute la bande de LR, toute la bande de la gauche actuelle d’où qu’elle vienne et où qu’elle aille.
Je suis en guerre contre l’establishment mondialiste oligarchique qui vendit les pays occidentaux aux émirs pour quelques barils de pétrole

Je déclare ici et maintenant que seule Marine Le PEN, comme le fit Donald Trump aux USA est en mesure de relever le défi.
A la condition qu’elle désigne clairement NOS ennemis et quelles qu’en soient les conséquences à court terme, s’engage à en libérer la France, y compris en leur faisant la guerre et qu’elle ne fasse pas de quartiers.

Les Français alors la soutiendront et la porteront au pouvoir .

Francis-claude Neri
17 11 16