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23/04/2016

Pourquoi je vais à Béziers.

Pour :

  • Se débarrasser une bonne fois pour toute de la gauche du "vivre ensemble", de la droite molle qui sont complices, responsables et coupables du regroupement familial, du communautarisme musulman et du "grand remplacement.
  • Echapper à l’effondrement du pays sous la pression de la grande finance et des banques
  • Ne pas gérer la pénurie par l’austérité
  • Le Patriotisme économique
  • La Ré-industrialisation du pays
  • Le Réarmement de la France face à la mondialisation sauvage
  • Une monnaie nationale adaptée à notre économie
  • Des protections intelligentes aux frontières contre la concurrence internationale déloyale, industrielle et agricole
  • Un patriotisme économique au service des PME /PMI et de la production Française.

Mais aussi :

  • Un réarmement moral et social à la fois culturel, éthique, socialisant, éducatif ; conforme à plus de 2000 ans de civilisation incluant aussi bien l’influence gréco-romaine, judéo-chrétienne, que celle des lumières.
  • Une volonté forte de lutter avec détermination pour stopper l’invasion migratoire en particulier musulmane et organiser le retour vers leurs pays d’origines de tous ceux qui n’ont pas su s’assimiler, se socialiser et devenir des Français de culture Française et qui manifestent leur haine de la France qui a accueillie leurs parents.
  • Une volonté également très forte de ré occuper le terrain de nos ex colonies par la remigration et l’imposition aux peuples encore dans la barbarie religieuse d’un contrôle strict de leur démographie, la régulation et le contrôle de leur économie en perdition.
  • La poursuite de la guerre totale contre les islamistes de DAESCH et autres  Al Nostra jusqu’à leur extermination.
  • Le refus de toute alliance avec des pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, l'Iran, la Turquie.
  • Le rapprochement diplomatique, culturel, économique et militaire avec la Russie et l’éloignement diplomatique avec l’Amérique d’ Obama.

Et vous y allez pourquoi … Si vous y allez ?

Francis NERI
23 04 16
    

21/10/2015

Angela Merkel

Elle est le sujet de ces derniers temps. Et elle est devenue sujet d'interrogation pour ceux que séduisaient sa rigueur, son style de gouvernance. Ou de réprobation pour qui s'inquiétait de son impérialisme européen. Ou encore, à l'inverse, sujet de reproches lorsqu'on la trouve totalement inféodée à la politique américaine. Comme si ce n'était pas une constante de la politique extérieure allemande, y compris au temps de De Gaulle, Adenauer et du traité de l'Elysée, y compris encore vingt-cinq ans après l'extinction de la menace soviétique qui pouvait alors justifier l'Alliance Atlantique mais ne la justifie plus ...  Il y a encore ceux - ils pourraient bien avoir raison - qui sont d'avis qu'Angela Merkel n'est pas vraiment le grand dirigeant que l'on a cru, qui pensent qu'on l'a créditée de trop de qualités, qu'elle est trop soumise à l'émotion, qu'elle varie au rythme des fluctuations de l'opinion, qu'elle est pétrie d'idéologie. Que grosso modo, elle se situe dans la même médiocrité moyenne que ses homologues dits occidentaux. Son comportement assez irresponsable à l'origine de l'invasion migratoire en cours tend à accréditer ces derniers points de vue. D'où l'intérêt de la brillante analyse que fait ici Eric Zemmour. Qu'il a publiée dans la dernière livraison du Figaro magazine. 

LFAR 

Analyse d’ Eric Zemmour

« Jusqu'à l'été, les réfugiés étaient reconnaissants d'être chez nous. Ils demandaient où était la police, où était le centre d'enregistrement, où ils devaient aller. Aujourd'hui, ils quittent les .centres d'accueil, ils commandent un taxi et disposent étonnamment de l'argent nécessaire pour parcourir des centaines de kilomètres à travers l'Allemagne. Ils font la grève parce que leur logement ne leur convient pas, ils font des histoires car ils n'aiment pas la nourriture. » 

Thomas de Maizière est le ministre de l'Intérieur allemand. Il a d'abord approuvé la politique des bras ouverts décidée par Angela Merkel. Depuis, la chancelière lui a ôté la gestion de ce dossier. Dans les camps, des réfugiés musulmans agressent les chrétiens. Les services secrets allemands, affolés, alertent leurs autorités au sujet de la présence de nombreux agents dormants de l'Etat islamique parmi les « réfugiés » accueillis avec des fleurs par la population. Le ministre-président de la Bavière, pourtant allié CSU de la chrétienne-démocrate Merkel, a reçu triomphalement Viktor Orbàn à Munich, alors même que le Premier ministre hongrois est le premier opposant à la politique allemande de répartition des « migrants » dans l'Union européenne. Les militants du mouvement anti-islam Pegida retrouvent de la voix à Dresde. Affichent le portrait d'Angela Merkel en Mère Teresa qui a fait la une du Spiegel avec cette légende : « Mutter (mère) Terrorresia », tandis que certains manifestants rappellent avec une rare cruauté qu'« Angela Merkel n'a pas d'enfants ». Après elle, le déluge. La chancelière allemande n'en a cure. Elle continue de répéter en boucle : « Nous y arriverons. » Il y a cinq ans, elle affirmait, tout aussi péremptoire : « Le multi-culturalisme, ça ne marche pas. »

Une majorité d'Allemands est désormais inquiète ; la cote de popularité de la chancelière s'affaisse. La population allemande se réveille de son rêve pour reprendre pied avec la réalité. Comme si, par un étonnant retournement historique, la rationalité était devenue l'apanage du peuple, tandis que les élites restaient confinées dans l'univers de l'émotion, alliant, en Allemagne, le calcul économique du patronat, avide de main-d'œuvre pas chère, et le tourment de la culpabilité du nazisme.

Les immigrants venus de Syrie, d'Irak, mais aussi d'Afghanistan ou d'Erythrée, et tous ceux, du Maghreb ou du Kosovo, qui profitent de l'aubaine pour se fondre dans leur flot, ne tarit pas : 800 000, I million, 1,5 million sont successivement annoncés. Deux millions attendent dans les camps turcs. Merkel se précipite à Ankara chez Erdogan pour qu'il n'ouvre pas les vannes en grand. Angela Merkel a paru enivrée des acclamations universelles qu'a suscitées son choix généreux ; le temps est venu de la gueule de bois.  

Eric Zemmour

11/10/2015

La relève

L'oligarchie mondialiste ne pourra se tenir longtemps à l'écart de la lame de fond qui va les balayer et c'est Marine Le Pen qui tiendra le manche en Europe. Méfions nous pourtant de leur capacité de nuisance.  L’exemple de la Grèce d'Alexis TSIPRAS doit nous mettre en garde.

D.S.K. était une dirigeant fabriqué sur mesures pour succéder à Sarkozy et il n’avait rien d’un chevalier blanc. Il faisait plutôt dans le genre du calife pervers voulant être calife à la place du calife et bénéficier le plus longtemps possible avec ses copains et ses maitres du Nouvel Ordre Mondial « économico-financier » dont bénéficient les « maitres » de l’oligarchie mondialisée.
Mais le scénario était trop simple, trop fluide, trop gentil et probablement que Sarkozy n’a pas voulu laisser la place comme le voulaient ses « maitres » Euro-atlantique.
Et l’individu taillé sur mesures pour le poste du céder la place.

L’oligarchie mondialiste poussa alors en avant  un nouvel homme de paille. Un homme de second rang qui n’avait de toutes façon pas la carrure pour leur résister et poser de sérieux problèmes.
Cet homme, François Hollande, mit docilement le pas dans ceux de ses prédécesseurs et s’empressa de perpétuer leurs pratiques les moins reluisantes.
Apparemment, nous ne sommes qu’au commencement de la chute, car tout le système est en crise structurelle profonde, systémique, et tous les supports sont touchés. Ils interagissent entre eux en accélérant la dégradation du système
Les enjeux sont devenus colossaux. En particulier concernant les sous systèmes économico-financiers, mais aussi les fondamentaux culturels, démographiques, identitaires etc.… et les sous-systèmes comme par exemple les complexes militaro-industriels des grandes nations qui sont à présent des éléments incontrôlables et donc impossibles à réguler.
Bien évidemment cet ensemble de prédateurs n’est pas prêt à rendre les armes. Sa capacité de nuisance est intacte. Le dernier chevalier blanc accédant au pouvoir, Alexis Szypras en a fait l’amère expérience. Il est vite rentré dans le rang !
Notre seule chance en tant qu’individu, peuple et nation Européenne, est de reprendre en main notre destinée en profitant du désordre actuel que les peuples arabo-musulmans introduisent dans le projet oligarchique mondial.

Un projet  que nos « élites » sont incapables d’appréhender, de contrôler et de réduire après en avoir été, en apprentis sorciers, les véritables initiateurs.

Pour cela, nous devons nous appuyer sur le projet de gouvernance de Marine Le Pen. Il est seul en mesure de s’imposer en France et au sein de l’UE comme alternative. Le seul capable de créer les convergences nécessaires pour imposer en Europe un changement majeur de direction et faire tomber ceux qui depuis au moins 40 ans se livrent à la démolition de la maison France et participent de la corruption endémique généralisée et mafieuse.

Il suffit de constater ce qui se passe actuellement au sein du football mondial et se souvenir des scandales à répétition qui touchent aussi bien les milieux politiques, qu’économiques pour mesurer l’ampleur de la tache qui incombera à Marine le Pen une fois au pouvoir. 

Il faut souhaiter que le projet du Front National soit appliqué et réussisse, car dans le cas contraire c’est à une explosion sociale extrêmement violente et incontrôlable à laquelle nous nous exposerions.

 

Francis NERI
11 10 15