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22/09/2021

Le journal du Cygne Noir N°106

Le journal du Cygne Noir

Des Signaux faibles qui peuvent devenir signifiants
N°106
Mercredi 22 septembre 2021
01-70% des Français
Zemmour « On dit que mon discours est radical, alors qu’il est absolument central et rassembleur. Toutes les convictions que je défends sont portées par plus de 70% des Français » (Vidéo)
02-Stop au négationnisme déconstructeur.
Les négationnistes sont de partout. Dans la presse, nous avons Libération, mais aussi le Figaro, France Inter, les Inrocks… tous affirment de manière mensongère que : « les mots arabes sont plus nombreux dans la langue française que les mots gaulois ».
Mais les négationnistes se trouvent aussi à l’université. Des « spécialistes », linguistes ou lexicologues, soutiennent ces fausses allégations. Le lexicologue Jean Pruvost publie par exemple le livre « Nos ancêtres les Arabes, ce que notre langue leur doit ».
Ce sont des déconstructeurs et ils ont un but : détruire notre identité, ceci pour nous faire accepter l’invasion migratoire et le métissage Finissons-en avec le négationnisme déconstructeur.
Nous sommes des Européens, le peuple indigène d’Europe, nous descendons tous des Indo-européens. Il n’y a pas eu de métissage avec les populations du Sud de la méditerranée dans notre histoire, nous avons gardé un patrimoine génétique inchangé pendant 5000 ans. Les langues européennes sont toutes originaires d’une langue mère indo-européenne (sauf le finois, le magyar et le basque). Réaffirmons clairement ces vérités historiques qui sont au fondement de notre identité. Malheureusement Lacroix se fourvoie, il hurle avec les déconstructeurs, en prétendant que les Gaulois « ne sont pas nos ancêtres génétiques » et en réactivant le mythe du métissage de la population française depuis 2000 ans. J’ose espérer qu’il écrit ceci pour s’éviter la diabolisation, et pouvoir ainsi mieux défendre sa démonstration de l’importance de l’héritage de la langue gauloise dans la langue française.
Jacob Maxime
19/09/2021
 
03-Le “wokisme” un despotisme démocratique
Une fièvre américaine qui atteint l'Europe»
«Nous sommes à un moment charnière car les individus adoptent la différenciation raciale pour exister au sein de la société». Ce constat sans appel, le critique et auteur américain, Thomas Chatterton Williams, le dresse depuis le château de Tocqueville.
Modérateur de la table ronde sur le thème des identités, Alain Finkielkraut a ouvert les discussions en mettant en garde contre la diffusion de l'idéologie woke : «une fièvre qui touche désormais la France et l'Europe, une pandémie». D'abord circonscrit aux campus universitaires, le mouvement woke a essaimé et a imposé ses thèses en quelques années seulement. Sur les réseaux sociaux, puis dans le monde de la culture et désormais dans la sphère politique, le culte contemporain de la justice sociale poursuit sa longue marche à travers les institutions.
Dénonçant la «dictature des identités», le philosophe a alerté sur l'essor d'un discours structuré autour des questions de race, de genre, de sexualité ou encore du décolonialisme et de l'intersectionnalité.
Par Aziliz Le Corre
le 18/09/2021
04 - Affaire des sous-marins – Une crise diplomatique majeure
Le feuilleton se poursuit sur le revirement australien sur l’achat de sous-marins français par l’Australie. Du côté français, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a rappelé vendredi ses ambassadeurs aux Etats-Unis et en Australie. « Une décision exceptionnelle (…) justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées (…) par l’Australie et les Etats-Unis ».
Les ambassadeurs ont été reçus par Macron dimanche soir. Quant au porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, il a annoncé un échange entre Macron et Biden, l’entretien ayant été sollicité par le président américain.
Macron réclame des explications sur ce qui « s’apparente à une rupture de confiance majeure » et aimerait savoir « comment ils entendent sortir de ce contrat » tout en demandant des
« compensations ».
 
05- Le suicide américain accélère l’Histoire
Les nations européennes se doivent de réfléchir à leur positionnement par rapport au monde américain qui défie chaque jour les certitudes sur lesquelles nous sommes habitués à vivre.
L’avenir des Etat Unis est compromis.
La victoire des Talibans marque d’un symbole terrible ce que beaucoup ont théorisé comme le processus engagé de la chute de « l’empire » US.
Si l’on met en lien et en cohérence certains évènements signifiants : la victoire des Talibans, l’affaire des sous marins, la culture Woke, l’impossibilité de revenir à un accord sur le nucléaire Iranien qui ne serait plus quelques semaines d’obtenir la bombe, le risque que le nouveau gouvernement israélien de Naftali Bennet, derrière l’efficace Dôme de fer frapperait le premier, déclenchant une guerre ouverte avec L’Iran etc.
Ces « évènements » peuvent déclencher une série de conséquences qui par rétroactions nous entraineraient dans un effondrement US parfaitement prévisible et dans une crise mondiale terrible qui nous précipiterait dans une guerre totale …
Nous devrions savoir parfaitement ce que nous devons faire : nous retirer de l’enfer américain.
Cygne Noir

18/08/2021

Le journal du Cygne Noir Changer de cap

Des Signaux faibles qui peuvent devenir signifiants

N°77Hors la loi.jpg

Mercredi 18 août 2021

01- Changer de cap

C’est exactement ce que disait Nicolas Sarkozy lorsqu’il parvint au pouvoir. Il invita même Edgar Morin dont il avait repris le concept de « politique de civilisation » dans lequel celui-ci exprimait la notion de « pensée complexe ». En reprenant la formule, Nicolas Sarkozy espérait ainsi la caution morale d’Edgar Morin sur le concept suivant : « Notre civilisation qui a développé le matériel a sous développé les aspects de la vie intérieure, de l’âme et de la spiritualité ». Bref remettre de l’humain au centre de nos préoccupations.

Après avoir été reçu à l’Elysée, E.M. déclara : « Je n’avais pas d’éléments pour comprendre ce que le président entendait par « politique de civilisation » une expression derrière laquelle il ne met pas forcément les mêmes choses que moi ».

C’est curieux, mais depuis en gros 1969, ils disent TOUS sans exception exactement la même chose et tous font exactement le contraire et le Président Macron le dernier en date

02- Une politique de civilisation

Une politique de civilisation telle que Morin la concevait est une reconversion, un changement de voie pour nos sociétés. Elle n’est pas seulement politique, économique, financière, industrielle, elle concerne aussi nos valeurs, notre histoire, nos mémoires, nos identités.

Notre civilisation occidentale -qui s’est manifestée par le développement de la nation moderne, de l’individualisme, la technique, de la science de l’économie, du capitalisme- est ambivalente et complexe. Elle a produit des effets extrêmement positifs mais entrainent également des conséquences négatives qui ne font que s’aggraver et qui nous conduisent dans une impasse.

03- Les trois ferments de la « crise globale des civilisations »

  • L’individualisme tout d’abord.
    Il a des vertus positives : il donne à chacun des possibilités d’autonomie et de responsabilité. Mais il a un revers, la dégradation des solidarités traditionnelles, celles de la grande famille, du village, du quartier, du travail. Ce repli sur soi a conduit à beaucoup de solitude individuelle et entrainé égocentrisme et égoïsme. Les individus perdent le sens de LEUR communauté.
  • Le consumérisme ensuite.
    Avec l’obsession de la consommation, ils ont apporté l’abondance du bien être matériel (à un certain nombre d’entre nous) mais pas le bien être psychique, moral éthique. L’importance des maladies psychosomatiques en sont l’un des indices.
  • La dégradation de l’environnement
    Il a pour conséquence la détérioration de la biosphère, le réchauffement climatique, la pollution des villes. Ce problème de civilisation se pose partout dans le monde mais particulièrement dans les pays à trop forte population humaine.

04-Quelles solutions possibles aux malaises dans la civilisation?

Il est possible, tout en pensant global, de mettre des choses en place au niveau local, national et au moins Européen. Et c’est ce que nous attendons du prochain pouvoir qui se mettra en place en 2022.

Tout d’abord il nous faut un consensus entre les forces dynamiques qui animent nos systèmes politiques, économiques, social et donc identifier les personnalités capables de réaliser cette « politique de civilisation. Pour ma part, je suis convaincu qu’Eric Zemmour peut être le porteur principal d’un projet. Nous verrons à partir du 15 septembre ce qu’il en ait.

05- Les réponses

- 05-1 Rien ne pourra être construit pour l’avenir sans une rapide reprise en main de l’enseignement. Il nous faut réactiver l’éducation et la socialisation au sein des trois pôles qui en sont les opérateurs : l’école, la famille, la cité.

Il faut que les citoyens voient qu’il y a là une voie bénéfique et que l’on doit quitter le cycle infernal de la destruction de l’école.

Un beau projet autour duquel rassembler jeunes et aînés afin de donner vie et sens au lien social, à la solidarité intergénérationnelle et à NOS valeurs dites universalistes.

-05-2 L’emploi. Nous pouvons susciter une politique de solidarité, trouver des emplois non pas en espérant une croissance de plus en plus mythique mais en créant des métiers de convivialité et d’entraide. Il s’agit surtout de mettre en place comme en 1945 une politique de grands travaux pour créer des emplois Bref un soutien à l’activité et moins « allocations de subsistance ». Réserver l’aide sociale aux nationaux et la limiter dans le temps.

Cela nécessite également, et dans l'urgence, de bloquer l’immigration et de renvoyer ceux qui ne viennent « au pays » que pour en profiter où pour le combattre.

05-3 La notion de décroissance et de développement

Il est impératif d’examiner ce qui doit croitre et ce qui doit seulement se maintenir voire disparaitre.
La mission Attali était un suicide car l’objectif était de tout faire pour la croissance. Nous avons vu où çà nous conduisait.
Seuls, la technique et l’économie, l’industrialisation ne peuvent résoudre les problèmes fondamentaux. Il faut repense l’idée de développement.

Il y a deux axes essentiels à développer : ré humaniser les villes et redynamiser les ruraux de la France Périphérique.

L’évolution de la société rend possible ces changements : des jeunes retraités viennent repeupler les campagnes, le télétravail permet de s’y installer. Il faut également développer l’agriculture fermière et pas seulement biologique.

05-4 Oui nous vivons une époque formidable et nous avons aussi à faire face à un formidable défi, alors ne baissons pas les bras, jeunes et ainés œuvrons ensemble, chacun à sa place et ne pensons qu’à une chose : Comment faire ce « ensemble » ? avec qui ? Comment ? Quels moyens ?

Il est encore temps !

Francis-claude Neri

Cygne Noir

www.facebook.com/groups/horizon2022/-

 

05/08/2021

Etat providence quelles frontières ?

Démographie.jpgLes citoyens européens sont très attachés à leurs systèmes de protection sociale, et reprochent à l'Europe de ne pas se préoccuper assez de social
Il convient de  faire le point sur les relations entre politiques sociales et intégration européenne, et analyser dans quelle mesure la construction européenne a remis en cause les frontières et la nature même des États providence nationaux.

L'État providence s'est construit à partir de la délimitation d'une frontière nationale qui détermine qui peut être bénéficiaire de droits sociaux et qui ne le peut pas. Or la construction européenne a contribué à brouiller ces frontières nationales, et à remettre ainsi en cause l’un des fondements de l’État providence, sans parvenir pour autant à définir au niveau européen de nouveaux droits sociaux.

Étudier les relations entre citoyenneté sociale et citoyenneté européenne, entre la crise de l’État providence et la construction européenne, les problèmes liés à l’immigration incontrôlée, permet de mieux comprendre le système de gouvernement à plusieurs niveaux qui s’est mit en place en Europe en matière de politiques sociales.

Deux sujets provoquent de nos jours des émotions très fortes : le maintien ou la réforme de l’État-providence et la question des migrants.
Dans notre pays, les deux sont associés à la question de notre identité et, dès lors, difficiles à aborder uniquement par le biais d’une argumentation rationnelle, chiffrée et factuelle.
Comme si cela ne suffisait pas, les deux peuvent être fort liés, accroissant ainsi la complexité du débat.

Au cœur de ce débat, on constate parfois une forme d’alliance entre des positions anti-migrations et le souhait de préserver notre système social : les migrants seraient un poids trop lourd pour lui, et le mettraient en danger, par exemple en pesant davantage sur les prestations familiales car ils tendent à avoir plus d’enfants que les familles installées de longue date.

Par ailleurs, notre État-providence a atteint la limite de ce qui est finançable et durable ; y ajouter à ce stade davantage de charges et de déséquilibres nous précipite dans une crise de plus en plus profonde.

Dès lors, en réponse à ces deux questions une approche pertinente serait d’interroger l’accès à notre État-providence à tout nouvel arrivant.

La question est extrêmement sulfureuse dans l’état actuel du débat politique, car elle se résume en deux mots : préférence nationale.
Mais derrière cette question s’en cache une autre : est-il réellement pertinent d’être favorable au maintien de notre système social ?
Autrement dit, est-il profitable pour les individus et peut on réserver notre système social à des individus sélectionnés et selon quels critères ?

L'immigration constitue aujourd'hui une préoccupation centrale des électorats occidentaux. Bon gré mal gré, les forces politiques tâchant d'attirer leurs suffrages ont dû se positionner sur la question. L'exclusion de ce thème lors du grand débat national suffit toutefois à démontrer le malaise que continue de susciter son évocation. Dans un rapport récent intitulé «Immigration et préférences pour la redistribution en Europe», l'IZA (un institut de recherche allemand spécialisé dans l'économie du travail) est parvenu à établir que le rejet de l'État-providence est plus élevé dans les régions où les immigrants se trouvent en plus grand nombre.

Il n’y a pas à hésiter il faut stopper l’immigration pendant au moins 5 ans et ensuite, la réguler et la contrôler Afin de recevoir chez nous ceux que nous souhaitons recevoir et rien d’autre !

05 08 21

Francis-Claude Neri
Cygne Noir
www.facebook.com/groups/horizon2022/