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13/03/2019

George Soros

«  Un projet de société mondialiste »

L’Europe traverse depuis des années une catastrophe migratoire sans précédent qui, si elle ne cesse pas, modifiera l’identité culturelle de notre continent pour longtemps. Face à ce chaos migratoire qui menace de tout emporter, discerner les responsabilités est fondamental. Celle de l’oligarque globaliste George Soros permet de comprendre qu’il n’y a pas de fatalité en politique : sans son intervention et son influence sur cette question, la politique migratoire européenne pourrait être tout à fait différente.

George Soros est favorable à une vassalisation et à une dilution progressive des souverainetés étatiques dans un système de gouvernance mondial inclusif, l’impérialisme direct lui apparaît comme trop visible et même risqué à moyen terme :

« La stratégie de Soros pour étendre Pax Americana diffère du modèle de Bush, en particulier dans sa subtilité. Mais c’est tout aussi ambitieux et tout aussi mortel. Les libéraux de gauche, qui admirent son soutien pour certaines de leurs questions favorites telles que les droits des homosexuels et la légalisation des drogues douces, le laissent s’en tirer à bon compte. »

La spécificité de l’Open Society Foundations de Soros étant d’opérer sur des thématiques sociales, sociétales ou métapolitiques sur tous les continents. Un outil d’autant plus efficace qu’il se présente comme indépendant des États ou des institutions internationales. De plus, si la plupart des ONG concentrent leur action et leurs moyens sur un thème précis, l’Open Society peut quant à elle, avec son idéal de société ouverte, embrasser tout le champ du possible des actions non gouvernementales. Comme l’expose la présentation officielle de l’OSF :

« Les fondations Open Society soutiennent aux quatre coins du globe des personnes et des organisations qui se battent pour promouvoir la liberté d’expression, des gouvernements transparents qui rendent des comptes, et des sociétés plus justes et plus égalitaires. Cela se traduit souvent par une attention particulière envers ceux qui souffrent de discriminations pour le simple fait d’être eux-mêmes, tels que les Roms en Europe, et d’autres forcés de vivre en marge de la société. » 

Migration, dépénalisation des drogues, nouvelles normes sociétales (théories du genre, propagande LGBT), déstabilisations de régimes politiques, liberté de la presse, écologie : l’activité de l’OSF touche tous les sujets de société sensibles sur la plupart des continents. (…)

Un budget d'un milliard de dollars en 2018

Le budget officiel de l’OSF pour l’année 2017 était évalué à 940,7 millions de dollars. Pour 2018, ce budget a rejoint les 1, 005 milliard de dollars, ce qui représente une augmentation de plus de 60 millions de dollars en un an. Les dépenses totales de l’OSF depuis sa création sont estimées quant à elles à 14 milliards de dollars pour ses 33 années d’activité. Cela donne une idée de l’ampleur démesurée des moyens dont dispose le réseau Open Society Foundations. Comme l’indique le site de l’Open Society, George Soros a fait don à l’OSF depuis 1984 de 32 milliards de dollars sur sa fortune personnelle si on inclut les derniers 18 milliards de dollars qu’il a légués en 2017. Le budget que l’Open Society consacrait à la seule question migratoire en 2018 était de 63,3 millions de dollars. Aussi, en septembre 2016, George Soros promettait d’investir 500 millions de dollars de placements en actions dans des investissements qui bénéficient aux migrants. 

Avec une telle force d’influence, George Soros peut véritablement être appelé « un homme d’État sans État » comme il se définit lui-même.

Selon la thématique chère aux mondialistes du "glocalisme" : fusion du global et du local. Investir le champ local et s’impliquer sur le terrain dans des problématiques bien réelles, inonder de moyens financiers colossaux des associations et ONG qui sont en fait autant de relais salariés de son projet de société, telle est la méthode Soros sur la question migratoire comme ailleurs.

 13 03 19

NERI Francis @Iese67NERI

http://semanticien.blogspirit.com/

01/03/2019

Brexit

Voici ce qu’écrit dans les « dernières nouvelles d’Alsace » un « journaliste bien-pensant » Pascal COQIS dans son « éditorial » concernant le brexit :

« Comme le dit Michel Barnier, l’un des négociateurs de l’Europe, « on n’a pas besoin de plus de temps, on a besoin d’une décision. »

« Chacun sachant que la seule qui réglerait tout une bonne fois pour toutes serait un nouveau référendum avec, cette fois, des électeurs votant en toute conscience et toute connaissance de cause. On n’y est pas encore, mais on s’en approche un peu plus chaque jour. L’Angleterre de 2019 n’est plus celle qui, en 2016, votait pour la sortie de l’union. Le pays a changé, son avenir aussi. ».

Et voilà ! Les Anglais ont mal voté …il faut recommencer …çà ne vous rappelle rien ? Voyez Sarkozy …c’est y pas de la démocratie çà ? Du peuple souverain qui vote mal ?

Changeons donc de peuple !

Francis-claude Neri
01 03 19

07/01/2019

Société de masse à tendance totalitaire.

Ce qui se passe actuellement en France et en particulier dans les « mégapoles » Paris, Lyon, Marseille est la conséquence normale et inévitable de tout système totalitaire et de tout Etat de masse.
C’est pour cela et parce qu’il cherche à désintégrer systématiquement la personnalité et la dignité humaine que ce régime n’est pas viable et qu’il sera vaincu.

C’est en substance ce qu’écrivait Bruno Bettelheim en arrivant aux Etats Unis en 1939 après avoir été interné un an à DACHAU. J’ai simplement remplacé Allemagne par France !

Par la suite, les faits ont prouvé qu’il avait raison. Dans son livre « Le cœur conscient » écrit 20 ans après (1962) il rappelle qu’il ne faut jamais séparer les élans du cœur et la réflexion. Les deux doivent toujours marcher ensemble : le cœur rester « conscient ».
En effet, il rappelait que ce qui se passait dans les camps pouvait aussi se produire d’une manière plus sournoise dans toutes les sociétés de masse à tendance totalitaire.

Aujourd’hui comme hier, en raison de l’adaptation trop grande des individus et pour tout dire leur soumission aux exigences du pouvoir central de plus en plus fort et de mieux en mieux armé pour les imposer ; le peuple devra en retour, individuellementt, collectivement, s’organiser pour résister.
Et pour cela il doit renforcer les liens de solidarité, d’amitié et de reconnaissance qui permettent un élargissement des contacts et des prises de conscience sans pour autant sombrer dans l’autisme de groupe.

Nous avons pour cela les réseaux sociaux. Ils nous permettent de « penser global » tout en « agissant local ». A travers eux, les Gilets Jaunes nous montrent que nous pouvons échapper aux conditionnements et à la manipulation des esprits auxquels nous soumet le « pouvoir central ».

Les Gilets Jaunes apportent aux problèmes qui sont les nôtres une réponse appropriée qui sera de plus en plus « ferme » jusqu’à ce que tombe CE système prédateur.

Faisons confiance au peuple de France ; une fois encore IL vaincra !

Francis-claude Neri
http://semanticien.blogspirit.com/
07 01 19