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Horizon 2022 - Page 6

  • Éric Zemmour : le Covid

    Une réaction à chaud lors. Vilipendant la « cruauté avouée et assumée » du chef d’État, "Z" saisit sur Twitter la perche maladroitement tendue par son adversaire et reprend à son compte le mot célèbre de Georges Pompidou :

    « Président, j’arrêterai d’emmerder les Français. […] Pendant 5 ans, Emmanuel Macron a soigneusement refusé d’“emmerder” les racailles, les gangs, les apprentis-djihadistes, les immigrés hors-la-loi, les antifas et les idéologues qui lavent les cerveaux de nos enfants. Lâche avec les forts, cruel avec les faibles. »

    La position d’Eric Zemmour : Il faut avoir une position de raison. On ne peut pas considérer que le sujet du Covid n’existe pas. Simplement, nous critiquons le fait qu’on mette uniquement ce sujet en avant en évinçant tous les autres : l’immigration, l’insécurité, la politique rurale, les banlieues. » « Le gouvernement ne veut pas s’exprimer sur ces sujets-là, parce qu’il a échoué, ajoute le responsable des parrainages du parti . Il met donc ce sujet sanitaire particulièrement en avant – nous voulons que tous les sujets soient abordés, le Covid au même titre que les autres. »

    Eric Zemmour a raison, je pense que comme en Allemagne, une politique vaccinale individualisée sous la responsabilité du médecin de famille serait plus appropriée. En fonction des antécédents médicaux et d'analyse sérologique le médecin prescrit le rappel à la bonne fréquence. Cette politique de gestion de masse n'est pas adaptée. Et pareil pour les enfants; si pas de risques pas de vaccin.
    Comme pour la grippe, le Covid s’inscrit dans le temps long. Il semble que nous devons apprendre à vivre avec. 

    Francis-Claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/ 

    11 01 21

  • Situer : Pécresse, Chirac, Sarko

    Dans les années 70- 80, Chirac occupait un créneau de droite souverainiste anti-immigration. Il était couramment surnommé « Facho Chirac ». Ses communicants, notamment sa fille Claude, l’ont convaincu de mettre de l’eau dans son gros rouge, pour se faire accepter par le système et par les médias. Ce qu’il a fait allant jusqu’à établir une muraille de Chine entre le FN et le RPR : il assurait ainsi pour 40 ans l’hégémonie de la gauche sur le paysage politique français. C’est cette hégémonie qui est mise en cause aujourd’hui.

    Ce que Zemmour tente de briser en attaquant frontalement les pouvoirs judiciaires, médiatiques et associatifs et en tentant de briser le cordon sanitaire entre la droite classique et l’extrême droite.

    Il est assez significatif que dans la cartographie des soutiens, le Monde souligne la présence de gens venus des deux rives.

    Jean-Yves Le Gallou

    Il en est de même pour Pécresse. C’est Chirac et Sarko réunis !

    Comment, en effet  être certain que la « droite » de Pecresse, une fois aux responsabilités, ne trahirait pas une fois de plus ses électeurs ? Comment croire sincère une candidate qui laisse poser comme premier acte de sa campagne, la suspension comme vice-président de Guillaume Pelletier car il salue le courage d’Éric Zemmour ?
    Quelles garanties apporte-t-elle pour nous assurer que cette droite ne se ralliera pas à Emmanuel Macron quand tant de ses soutiens annoncent déjà qu’en cas de duel avec le président de la République face à un autre candidat de droite, ils feront le choix d’Emmanuel Macron ?
    Comment prétendre que les valeurs d’Éric Zemmour sont à mille lieux de celles de la droite ? Quand tendra-t-elle la main à tous les électeurs de droite qui sont partis chez Marine Le Pen ou dans l’abstention, tout particulièrement la jeunesse ? S’engage-t-elle à ne pas soutenir Emmanuel Macron en 2022, pour qui elle avait pourtant voté en 2017 ?

    Votons Zemmour, brisons l’hégémonie islamo-gauchiste qui se prétend « libérale » une fois pour toute.

    Francis- Claude NERI
    2022-01-10

  • Campagne d’Emmanuel Macron 

    Blitzkrieg ou politique de la terre brûlée ?
    Selon son entourage, et d’après ses récentes déclarations au Parisien, le président de la République aurait « très envie de se représenter ». Cette déclaration laisse peu de suspense sur ses intentions, sur lesquelles on en apprend un peu plus.

    Selon France Info, un membre du bureau exécutif de LREM a indiqué que le candidat supposé donnerait à sa campagne la forme d’un « blitzkrieg », d’une « guerre éclair ». Blitzkrieg, le mot est lâché. Rappelons-en l’origine : pour les Allemands, la phase initiale du blitzkrieg est la coupure rapide du système défensif ennemi en un point précis, obtenue par la concentration des forces en un même lieu. C’est grâce à cette stratégie que l’Allemagne nazie prit rapidement le contrôle de presque toute l’Europe.

    En 2019, Nathalie Loiseau, tête de liste de LREM aux élections européennes, avait déjà évoqué cette expression pour relancer sa campagne. Elle avait même parlé de « blitzkrieg positif ». On avait vu le résultat…

    Pourtant, ce mot n’est pas finalement si éloigné de la réalité fantasmée d’Emmanuel Macron. Il s’est rêvé en chef de guerre. Depuis le début. Toute la panoplie a été déployée : le couvre-feu, l’état d’urgence, les Conseils de défense, les déclarations de guerre. Depuis le début de la pandémie, tout a été pensé en ces termes.

    Le chef de l’État a cru que la pandémie de Covid lui permettrait de revêtir l’armure du guerrier, prêt à fondre sur l’ennemi invisible pour le terrasser.

    Le terme « blitzkrieg » utilisé à propos de la future campagne s’inscrit dans la même logique. Il place le futur candidat Macron dans l’axe de sa politique vaccinale : divide et impera
    (« diviser pour mieux régner »).

    Car ne nous trompons pas sur l’ennemi. Ses récentes déclarations ont donné le ton. La campagne sera centrée sur la pandémie, certes, mais non pas pour s’enorgueillir de ses victoires (il n’y en a pas), plutôt pour en désigner les responsables : les citoyens récalcitrants. Tel sera l’axe annoncé du blitzkrieg : les non-vax. Ceux qu’il juge « irresponsables », qui à ses yeux ne sont plus dignes de la citoyenneté et qu’il n’hésite plus à jeter à la vindicte populaire.

    Passons la forme, les discours, les déclarations d’intention : que reste-t-il, concrètement ?

    Une population fracturée, des citoyens rejetés par tous moyens possibles hors de la sphère sociale, citoyens qui paient pourtant leurs impôts et cotisations sociales mais sont privés d’une partie de leurs droits fondamentaux et que l’on soigne parce qu’on le veut bien.

    Aujourd’hui, et malgré le fiasco de plus en plus évident d’une politique du tout vaccination, de la prise en otage des libertés individuelles, Emmanuel Macron continue sur sa logique jusqu’au-boutiste. Et cela ressemble à une stratégie de la terre brûlée.

    Sabine Faivre

    https://www.bvoltaire.fr/campagne-demmanuel-macron-blitzkrieg-ou-politique-de-la-terre-brulee/