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Horizon 2022 - Page 8

  • Le journal du Cygne Noir n° 127

    01-Eric Zemmour provoque le malaise chez certains Français juifs
    Le président du CRIF, un « homme de gauche » a lancé un appel pour qu’il n’y ait « pas une voix juive » pour le potentiel candidat à la présidentielle dont les prises de position ont heurté. Une mise en garde qui peine à trouver écho dans une partie de la base.
    Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) nous dit : « Pas une voix juive ne doit aller au candidat potentiel Zemmour », a estimé, mi-septembre sur Radio J, en qualifiant Eric Zemmour de « juif utile ».
    Ce dernier avait rétorqué que M. Kalifat était « l’idiot utile des derniers antisémites ».
    Soyons sérieux Mr Khalifat vous ne représentez plus rien, le sujet est le « conflit de civilisations » avec un islam menaçant la République, dont Eric Zemmour est le seul à comprendre l’ampleur. A propos du terrorisme islamiste : « On ne crie pas “Heil Hitler”, on crie “Allahou akbar”. ».
     
    02-Et pour enfoncer le CRIF.
    Faire imploser l'UE !
    « Si mettre fin à cette guerre politique qui ne dit pas son nom paraît utopique, il n'est par contre pas impossible de combattre en toute lucidité cette tendance hostile usant de la possibilité historique du moment présent pour affaiblir et mieux encore faire imploser l'UE au profit d'états nations souveraines avec lesquelles Israël pourrait plus sereinement agir dans le cadre d'accords bilatéraux.
    Pour cette raison bien que ce ne soit pas la seule, loin de là, à la différence du CRIF nous exploiterons cette possibilité au slogan "pas une voix juive ne doit manquer à Eric Zemmour ».
     
    03 L'UE, Israël et Zemmour :
    C'est une lutte à mort qui va bientôt se dérouler en Europe, pour la survie de l'UE dans sa conception actuelle.
    Celle que cette institution veut imposer aux nations qui ne la supportent plus.
    Le très social démocrate Danemark,- non encore soupçonné de fasciste, mais qui sait, venant de la gauche française- vient également de mettre fin par des mesures idoines -préconisées par Eric Zemmour- à cette immigration folle, emboitant le pas à la Hongrie, la Pologne et l'Autriche.
    Les lignes de clivage sont claires, connues, débattues franchement alors qu'elles étaient quasiment étouffées pour cause d'abus d'élixir bien pensant, sorte de liqueur écœurante aujourd'hui au goût de vinaigre.
    Ce n'est pas une simple opposition politique qui se traduit par des « mesurettes » démagogiques ou des compromis boiteux à la "LR-Macron" en sauce "socialo-humanisto-démagogique" pour encore gagner du temps alors que les échéances brûlent.
     
    04. Encore 4 ans de perdus et ce sera trop tard.
    Les titulaires du pouvoir politique, médiatique et financier ont trop à perdre en cas de Frexit direct ... ou indirect sous le poids des antagonismes.
    Ils ne resteront pas les bras croisés s'agissant de voir leurs privilèges s'amoindrir.
    Pour la France par exemple, rien que de penser comme en ex-Union Soviétique le danger pour sa presse subventionnée et autres média télévisés de voire leurs allocations prélevées sur les impôts des français disparaitre, combien ne doivent pas en dormir la nuit, imaginant le séisme qui se profile à l'horizon des élections présidentielles.
    Encore 4 ans de perdus et ce sera trop tard.
    Parce que le prix à payer pour en sortir-si tant est que ce soit possible- sera bien plus élevé.
    Autre volet du chambardement possible concernant Israël :
    La satisfaction immense d'un effondrement de l'UE.
    La politique de ce bloc uni par la volonté de fonctionnaires internationaux non élus se manifeste depuis plusieurs années par une constante allant crescendo :
    Le soutien financier par millions d'Euros aux organisations palestiniennes-y compris à Gaza par le biais d'associations prétendument humanitaires, une autre partie des fonds étant destinés à la construction arabe illégale en Judée-Samarie pourtant légalement sous le controle exclusif d'Israël.
    D'incessantes interventions auprès des organismes internationaux en compagnie des pires dictatures se traduisant en votes par la délégitimassions territoriale, cultuelle et culturelle d’Israël.
     
    05 -Distinguer entre les bons et les "mauvais" juifs ?
    L'imposition du label des produits israéliens fabriqués en Judée-Samarie, émanation moderne d'une bonne vieille idée européenne de distinguer entre les bons et les "mauvais" juifs, usant d'un droit de poursuite dans la continuité historique puisque le phénomène "gênant" s'est déplacé sur la terre de leurs ancêtres.
    Si mettre fin à cette guerre politique qui ne dit pas son nom paraît utopique, il n'est par contre pas impossible de combattre en toute lucidité cette tendance hostile usant de la possibilité historique du moment présent pour affaiblir et mieux encore faire imploser l'UE au profit d'états nations souveraines avec lesquelles Israël pourrait plus sereinement agir dans le cadre d'accords bilatéraux.
    Pour cette raison bien que ce ne soit pas la seule, loin de là-, à la différence du CRIF nous exploiterons cette possibilité au slogan "pas une voix juive ne doit manquer à Eric Zemmour".
     
    Cygne Noir
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  • La révolution islamiste

    A ce propos, il n'est pas inutile de rappeler ceux d'André Malraux, que certain ici connaissent très bien: André Malraux (le 3 juin 1956, paru dans l'hebdomadaire américain Time) :

    « C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine.

    Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. À l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile.

    Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe.

    Quand je dis “musulmane” je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps.

    Actuellement, il est trop tard !

    Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. (Note: Nous dirions aujourd'hui l'avenir de la Oumma)

    L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution ».

    Yves Chauvel

    30 09 21

  • L’islam n’est que le miroir de nos démissions

    Le monde ancien est de retour ! L’Histoire EST faites de cycles et nous revenons pour effacer Cohn Bendit ! Il nous faut sortir de la société du vide.
    Si l’intelligence est, on pourrait récupérer ce qui est encore récupérable du patrimoine chrétien et des valeurs de la chrétienté française avant que ce nouvel ordre mondial, que "l'élite de l'ombre" veut nous imposer avec ce fameux "big reset", soit installé définitivement ! Et il n'est pas trop tard !
    - Ce n’est probablement pas pour rien qu’Eric Zemmour s’associe avec De Villiers (note de FCN) -
    « C'était mieux avant. » Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l'a précédée ?
    Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l'art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l'autorité et l'effondrement des vieilles croyances.
    La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l'hégémonie du progressisme. Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d'un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s'est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.
    https://www.youtube.com/watch?v=unn_Pl323Hw&t=8s