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25/04/2019

Rassemblement National

Après de longs mois de flou, la position du RN est désormais claire : il faut modifier le fonctionnement de la zone euro, mais pas de revenir à la monnaie nationale. Marine Le Pen avait d'ailleurs dit comprendre la peur des Français sur le sujet. Même chose pour le Frexit, passé aux oubliettes.

Maintenant, la ligne du parti serait de prôner une révision des traités européens (et notamment la suppression de la Commission européenne). Une position qui aurait, on l’imagine, dans l’idée de rassurer les électeurs frileux à l’idée de voter en faveur du Rassemblement National mais qui risque d’être difficile à faire accepter par d’autres pays de l’Union.

Autre mesure, le verdissement du programme « inspiré par l'économiste et essayiste Hervé Juvin, lui-même candidat RN aux européennes ».
Avec la volonté de développer le « localisme » et le « juste échange ». Sans doute veulent ils reprendre le vieux mantra de François Mitterrand (jamais mis en œuvre) : penser global mais agir local…il serait temps d’y penser !

Par contre, il n’est heureusement pas  question de revenir sur l’idée de « l’arrêt de l’immigration », idée qu’elle confirmera à l’émission « Le Grand Jury » ou sur la nécessité de protéger les frontières…même si rien n’est dit sur la façon de procéder avec des frontières qui resteront de toute façon ouvertes à l’immigration massive.

Accepter l’UE c’est ne pas offrir d’autre perspective que de continuer comme maintenant, car la zone euro n ‘est pas modifiable.  Marine Le Pen n’est pas sérieuse dans ses demandes de changement internes de l’UE: elles sont impossibles à mettre en œuvre dans le contexte UE.

Donc elle s’agitera un moment, puis se soumettra ou se démettra. A mon avis elle se soumettra et voter pour elle, pour LR, pour Macron ou pour le PS et même FI en matière d’Europe c’est du pareil au même. Sachant qu’il n’y a plus de politique nationale sur les sujets les plus cruciaux c’est pratiquement des politiques identiques au niveau national sauf sur quelques sujets sociétaux et encore de moins en moins via la Cour Européenne…quand à peser au niveau international il ne faut plus y penser.
Les autres prétendants comme Mr Asselinéau n’ont aucune chance dans le contexte politique actuel.

Monsieur Belamy va faire un carton et 80 % des Français s’abstiendront de participer à cette mascarade…ensuite les comptes se règleront dans la rue !

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

25 04 19

13/03/2019

George Soros

«  Un projet de société mondialiste »

L’Europe traverse depuis des années une catastrophe migratoire sans précédent qui, si elle ne cesse pas, modifiera l’identité culturelle de notre continent pour longtemps. Face à ce chaos migratoire qui menace de tout emporter, discerner les responsabilités est fondamental. Celle de l’oligarque globaliste George Soros permet de comprendre qu’il n’y a pas de fatalité en politique : sans son intervention et son influence sur cette question, la politique migratoire européenne pourrait être tout à fait différente.

George Soros est favorable à une vassalisation et à une dilution progressive des souverainetés étatiques dans un système de gouvernance mondial inclusif, l’impérialisme direct lui apparaît comme trop visible et même risqué à moyen terme :

« La stratégie de Soros pour étendre Pax Americana diffère du modèle de Bush, en particulier dans sa subtilité. Mais c’est tout aussi ambitieux et tout aussi mortel. Les libéraux de gauche, qui admirent son soutien pour certaines de leurs questions favorites telles que les droits des homosexuels et la légalisation des drogues douces, le laissent s’en tirer à bon compte. »

La spécificité de l’Open Society Foundations de Soros étant d’opérer sur des thématiques sociales, sociétales ou métapolitiques sur tous les continents. Un outil d’autant plus efficace qu’il se présente comme indépendant des États ou des institutions internationales. De plus, si la plupart des ONG concentrent leur action et leurs moyens sur un thème précis, l’Open Society peut quant à elle, avec son idéal de société ouverte, embrasser tout le champ du possible des actions non gouvernementales. Comme l’expose la présentation officielle de l’OSF :

« Les fondations Open Society soutiennent aux quatre coins du globe des personnes et des organisations qui se battent pour promouvoir la liberté d’expression, des gouvernements transparents qui rendent des comptes, et des sociétés plus justes et plus égalitaires. Cela se traduit souvent par une attention particulière envers ceux qui souffrent de discriminations pour le simple fait d’être eux-mêmes, tels que les Roms en Europe, et d’autres forcés de vivre en marge de la société. » 

Migration, dépénalisation des drogues, nouvelles normes sociétales (théories du genre, propagande LGBT), déstabilisations de régimes politiques, liberté de la presse, écologie : l’activité de l’OSF touche tous les sujets de société sensibles sur la plupart des continents. (…)

Un budget d'un milliard de dollars en 2018

Le budget officiel de l’OSF pour l’année 2017 était évalué à 940,7 millions de dollars. Pour 2018, ce budget a rejoint les 1, 005 milliard de dollars, ce qui représente une augmentation de plus de 60 millions de dollars en un an. Les dépenses totales de l’OSF depuis sa création sont estimées quant à elles à 14 milliards de dollars pour ses 33 années d’activité. Cela donne une idée de l’ampleur démesurée des moyens dont dispose le réseau Open Society Foundations. Comme l’indique le site de l’Open Society, George Soros a fait don à l’OSF depuis 1984 de 32 milliards de dollars sur sa fortune personnelle si on inclut les derniers 18 milliards de dollars qu’il a légués en 2017. Le budget que l’Open Society consacrait à la seule question migratoire en 2018 était de 63,3 millions de dollars. Aussi, en septembre 2016, George Soros promettait d’investir 500 millions de dollars de placements en actions dans des investissements qui bénéficient aux migrants. 

Avec une telle force d’influence, George Soros peut véritablement être appelé « un homme d’État sans État » comme il se définit lui-même.

Selon la thématique chère aux mondialistes du "glocalisme" : fusion du global et du local. Investir le champ local et s’impliquer sur le terrain dans des problématiques bien réelles, inonder de moyens financiers colossaux des associations et ONG qui sont en fait autant de relais salariés de son projet de société, telle est la méthode Soros sur la question migratoire comme ailleurs.

 13 03 19

NERI Francis @Iese67NERI

http://semanticien.blogspirit.com/

01/03/2019

Brexit

Voici ce qu’écrit dans les « dernières nouvelles d’Alsace » un « journaliste bien-pensant » Pascal COQIS dans son « éditorial » concernant le brexit :

« Comme le dit Michel Barnier, l’un des négociateurs de l’Europe, « on n’a pas besoin de plus de temps, on a besoin d’une décision. »

« Chacun sachant que la seule qui réglerait tout une bonne fois pour toutes serait un nouveau référendum avec, cette fois, des électeurs votant en toute conscience et toute connaissance de cause. On n’y est pas encore, mais on s’en approche un peu plus chaque jour. L’Angleterre de 2019 n’est plus celle qui, en 2016, votait pour la sortie de l’union. Le pays a changé, son avenir aussi. ».

Et voilà ! Les Anglais ont mal voté …il faut recommencer …çà ne vous rappelle rien ? Voyez Sarkozy …c’est y pas de la démocratie çà ? Du peuple souverain qui vote mal ?

Changeons donc de peuple !

Francis-claude Neri
01 03 19