Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/07/2017

La systémique des sources

La libanisation guette la France ou plus certainement sa balkanisation dans tous les sens du terme, englobant tout à la fois la défaite identitaire qui annihila l’âme serbe et érigea le Kosovo en porte drapeau international de la doxa victimaire, alors que cette province était serbe depuis le moyen âge, et cette incurie économique qui aujourd’hui encore contraint des grecques à la famine.

C’est tout cela l’Union-européenne, un acte de décès des peuples par son remplacement, les remplaceurs esclavagistes et un DOGME ; celui qui consiste à toujours davantage soumettre à la repentance comme pour mieux s’assurer la soumission de ceux qui n’oseront plus jamais relever la tête devant tant de « crimes » commis au nom d’un colonialisme supposé barbare.

Il en va de la survie des totalitarismes que de parer leur propagande de mots simples et de slogans « unificateurs » !
Le « Vivrensemblisme » pour mieux entériner la soumission à un nouvel ordre sociétal, le « réformisme » bruxellois pour mieux sceller l’asservissement économique, et la « Nationale éducation » pour entretenir une débilité hiérarchisée de génération en génération.

Alors, la résistance peine, et peine encore à exprimer l’inexprimable, la systémique des sources et des implications économiques comme ce fameux débat sur le Frexit, ou ces débats abscons sur les « évolutions » des mœurs (PMA, GPA, droits des LGBTI) qui cachent mal cette volonté farouche de vouloir imposer la marchandisation de l’humain au même titre que la plus simple des marchandises, de Paris à Tokyo.

Il n’y a plus de politique, ni de théorie économique à l’œuvre, en ce bas monde, tout juste une course effrénée vers le nihilisme absolu !

 

Patrick Escudie
01 07 17

30/06/2017

La dynamique des groupes

Daniel Schall La France n'est plus qu'un "vieil os" décharné que se dispute les "hyènes " minoritaires…………….!

Daniel Schall eh oui Francis, et les vieux "condors" déplumés que nous sommes ne feront que constater le vol de notre repas...........! lol

Francis-claude Neri Daniel ...Je te vois venir ...çà me fais penser à un ami prof de com des années 60 qui nous ventait la dynamique des groupes faisant ses débuts à l'époque.
Il insistait sur la théorie des jeux et sur l'analyse transactionnelle, en particulier sur la "violation du contrat" qui provient TOUJOURS selon lui d'une définition incomplète ou implicite du contrat que ce soit au niveau du temps ou de la matière (son contenu)
Il disait que c'était donc vicié à l'origine et que çà introduisait une amorce de JEU car une place prévue pour l'erreur. Je n'étais pas d'accord avec lui car je croyais et je crois toujours que l'erreur est voulue et que nous sommes manipulés ...les dés sont pipés!

Nous sommes les clients et Marine Le Pen nous a trompés. Nous qui attendons un vrai changement depuis au moins 40 ans ne recevons pas notre produit et dans le temps voulu, attendu !
La drôlesse du coup nous dit que ce n'est pas grave, que le produit n'est pas au point et qu'il va falloir passer à la caisse et lui rallonger des biffetons pour qu'elle puisse continuer jusqu'au prochain relais.

Nous sommes encore TOUS sous le choc, mais çà va passer. Nous allons comprendre que dans tout "JEU" il y a un bénéfice négatif qui se produit à la fin de l’interaction et de la séparation des partenaires.
Nous devons pour l'utiliser mettre fin au sentiment lancinant et viscéral que nous serions responsable du problème.
Une fois que nous aurons exprimé notre colère et notre désappointement à Marine et ses sbires, face à son incompétence, son manque d'énergie et de conviction, son désintérêt pour ce qui est du peuple de France, que nous reconnaitrons nous être fait piégés ...et ne compterons que sur nous même, nous respirerons à nouveau, nous repartirons sur des bases nouvelles et sur un autre processus.

Allez plus est en nous

Francis-claude Neri
30 06 17

27/06/2017

Postures, attitudes, comportements

L’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social.

Les deux intégrismes du monde moderne se nomment islamisme et intégrisme du marché.

Les deux intégrismes qui nous menacent seront combattus d’autant plus efficacement qu’ils seront considérés comme les deux faces d’une même médaille.

J’aimerais dire à ceux qui combattent « le système », que l’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social. Et que si nos démocraties libérales ont pris une tournure proprement détestable que je combats à longueur de lignes, ce qu’elles nous ont permis d’accomplir dans le passé doit être préservé, à commencer par la liberté de le vouer aux gémonies.

Que les postures hystériques masquant la forme la plus hypocrite de conservation de privilèges soient reléguées au second plan, afin que nous puissions mener les véritables combats qui nous attendent.

Marc Rameaux

Désormais il n’y a plus une France de gauche et une de droite, mais une France des grandes métropoles et de la mondialisation heureuse ou cohabitent cadres et immigrés et l’autre France dite périphérique des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignées des bassins d’emplois les plus dynamiques.
Ces classes populaires sont les sacrifiées sur l’autel d’une mondialisation communautariste et inégalitaire, aux antipodes des valeurs dont nous nous réclamons.

Cette parodie d’élections démocratiques achevée, c’est donc sur des  bases culturelles, éthiques, morales, sur une finalité sociale « construite » hors des partis actuels que nous devons rassembler et structurer, organiser une alternative. 

Il semble que le président Macron occulte les effets sociaux et spatiaux de la mondialisation. Il conforte ainsi le discours des classes dominantes, économiques et financières qui négligent l’intégration économique des catégories populaires et pressurisent les classes dites moyennes.
D’autre part, il va devenir de plus en plus difficile d’aborder sereinement la question des flux migratoires et du multiculturalisme
J’attends de voir avec une certaine angoisse ce que vont faire ces classes en cours de relégation et visées par un remplacement démographique, face à un système redistributif de moins en moins performant.

Nous devons apprendre à être capable de penser nos sociétés dans leur globalité, comme des systèmes complexes où les dimensions écologiques, culturelles institutionnelles et techniques s’entremêlent. L’approche globale d’un contexte local est un bon mayen d’aborder la complexité, de comprendre les liens entre les différents facteurs et de se préparer à une approche à une autre échelle.

Pour utiliser un mot à la mode dans les années 80, nos réalités sont fractales, les systèmes à petite échelle sont structurés comme des systèmes à plus grande échelle : l’apprentissage de la complexité à petite échelle est le meilleur moyen de se préparer à l’aborder à une échelle plus vaste.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

27 06 17