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16/03/2017

Geert Wilders la victoire des idées

Saluons la victoire de Geert Wilders et, encore une fois, la défaite des sondeurs d’opinion qui le donnaient vainqueur au score.
Décidément ces analystes et ces prévisionnistes ne comprennent rien à rien, ou alors ils ne veulent pas comprendre
Non seulement Wilders a progressé en voix, mais ses idées, nos idées, sur l’islam et l’islamisation, sur l’UE, sur l’Euro ont progressées également. La preuve son adversaire se maintient tout simplement parce qu’il les a en grande partie adoptées.
C’est d’ailleurs exactement ce qui se passe en France avec l’équipe Fillon « l’insoumis » écoutons ce que nous dit Laurent Wauquiez qui cible Macron :
« Son programme, c’est son ADN politique. Il vient de la gauche libérale-libertaire …il croit que la liberté et les droits individuel sont les valeurs cardinales de notre monde moderne…
L’autorité, la règle, la famille les FRONTIÈRES, la NATION, sont pour lui des mots barbares, dont il faut déconstruire-entendez détruire- les derniers vestiges…
Cette idéologie règne dans les sphères du pouvoir de gauche depuis 30 ans (moi je dirais de gauche et de droite depuis VGE)
C’est elle qui a détruit l’école de la République. C’est elle qui a nourri le communautarisme. C’est elle qui a désarmée la nation face au terrorisme et à l’islamisme.
C’est elle qui veut arracher chaque homme et chaque femme à ses racines.
Elle imbibe les esprits des biens pensants…ces gens là déconstruisent comme ils respirent …
Ils veulent faire ressembler la France à leur sinistre utopie : un monde de consommateurs nomades et interchangeables, un monde sans ancrage, sans histoire, sans limites…
La France de Macron s’ouvre à toutes les migrations et à toutes les revendications. Elle se repent de toute son histoire, de toutes ses actions, de tout son héritage. Elle se soumet à toutes
les multinationales, à toutes les places financières, à tous les vents commerciaux. Elle s’écrase devant la liberté des délinquants, des islamistes et des terroristes …."
Il conclut en appelant à la résistance et que la France à besoin de la droite …la sienne bien entendu !
Bref lui aussi, comme ses prédécesseurs et en particulier Sarkozy, veut récupérer les voix des patriotes qui soutiennent Marine.
Comme lui, et son karcher, il n’a bien entendu qu’un seul objectif : parvenir au pouvoir et faire à quelques variantes près exactement ce qu’il reproche à son adversaire.

Nous ne serons pas dupes ! Alors saluons la victoire idéologique absolue de notre ami Geert Wilders. Et admirons la manière dont il fera appliquer l’essentiel de SON programme à son adversaire qui sans lui n’a aucune chance d’exercer le pouvoir.

Francis-claude Neri
16 03 17

13/03/2017

Le temps du courage

Le climat de la France se détériore à un point effrayant. Quel que soit l’angle sous lequel l’analyse objective se place, force est de constater que notre pays part à vau-l’eau, sur à peu près tous les plans. Cela dans un climat de violence qui ne peut que faire craindre le pire pour les mois à venir. Au point que beaucoup pensent que nous vivons actuellement une période de pré-guerre civile.

A-t-on déjà vu un espace public dans lequel il n’est plus possible de vaquer tranquillement sans être contrôlé, fouillé, identifié, suspecté ? Espace public devenu un lieu de risque, de danger, de stress, sillonné par des militaires armés jusqu’aux dents.

A-t-on déjà vu dans l’histoire de France des villes entières interdites à la police, à la justice, aux Français “de souche”. Villes devenues des territoires étrangers, prêts à en découdre avec les « franchouillards ».

A-t-on déjà vu un pays survivre à une invasion organisée par les élites du pays envahi, entraînant un cortège d’insécurité et de violence, et des coûts gigantesques qui creusent des déficits déjà abyssaux ?

A-t-on déjà vu un  gouvernement se préparant honteusement à prendre la fuite dans quelques semaines, vers des postes dorés créés sur mesure pour assurer à ses membres des fins de vie financières heureuses ?

Pour toutes ces raisons, le climat devient peu à peu insurrectionnel : une étincelle pourrait déclencher des troubles graves, voire même une guerre civile bien difficile à juguler, tant le possible chaos risque d’être multiforme, et donc plus maîtrisable.

Pour chacun d’entre nous, le temps du courage a sonné.
Regardons les choses en face, froidement, lucidement, en faisant taire notre légitime colère. Depuis les années 70, La gauche comme la droite, complices objectives, règnent en maitres en se passant alternativement le pouvoir.
Leur idéologie est semblable, ils croient que la liberté et les droits individuels, l’accueil de l’autre, le renoncement à la nation, à notre identité, à notre culture, à notre terre, sont les « valeurs actuelles ».
Cette idéologie n’a donc rien de nouveau. Je me souviens de ma stupeur en entendant V.G.E. le jour de son élection proclamer : « Nous allons vider le programme commun de la gauche de son contenu » et immédiatement après appliquer, à quelques variantes près, ce contenu.     

La « suite » a consisté pour les présidents successifs  à déconstruire l’autorité, la règle, la famille, les frontières, la nation. Ce sont eux qui ont détruit (au grand dam de Pasqua et de Seguin) l’école de la république. Ce sont eux qui ont nourri le communautarisme, ce sont eux qui ont désarmé la nation face au terrorisme et à l’islamisme, ce sont eux qui ont voulu et veulent encore arracher chaque homme et chaque femme à ses racines.

Ils furent tous sans exception des « bien pensants » ne voulant pas faire de vagues, et leurs « obligés » ont patiemment, méthodiquement envahis tous les rouages de la société au point qu’il va falloir tailler à la hache et non plus au karcher pour nettoyer le « Système ».
Ce qu’ils veulent est clair : un monde de consommateurs nomades et interchangeables un monde sans ancrage, sans histoire, sans limites.

Et c’est ce monde hors sol que Macron et, ne nous y trompons pas Fillon, veulent nous conduire.
Ils veulent simplement continuer à s’ouvrir à l’autre, à toutes les migrations, à renoncer à modeler et réguler notre économie, nos finances, notre industrie, notre agriculture etc.
Ils veulent continuer à nous soumettre à la mondialisation meurtrière des multinationales, à toutes les places financières, à tous les vents commerciaux.
Ils veulent rester dans leur continuité, et de cette continuité, les Français en colère n’en veulent plus, ils ne les supportent plus, ils sont décidés à en découdre avec eux.
Ils veulent remettre de l’ordre dans le chaos ambiant qui fracture notre société, et pour cela, la droite, la vraie droite de Marine, la France en a besoin, car jamais la France n’a été autant en péril.

Ne laissons pas encore une fois la France dans les mains de cette « caste » destructrice, en avril et en mai faisons ce qu’il nous plait, votons pour la victoire de Marine, notre victoire.     

Francis-claude Neri

13 03 17

12/03/2017

Etre efficace.

La droite a toujours promis mais n’a jamais rien fait !
J’avoue être surpris quand je vois des auteurs de Boulevard Voltaire vouloir sauver le soldat Fillon, le soutenir bec et ongles au nom de la défense de la vraie droite et larmoyer sur cette pauvre Penelope, recluse dans son château. Messieurs, je vous le dis : attention, auriez-vous la mémoire courte ?

Souvenez-vous, pour les plus âgés, à la suite des attentas du GIA algérien à Paris, Charles Pasqua, en 1986, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, déclarait : « Il faut terroriser les terroristes, car la guerre est engagée. » Pourtant, le combat contre l’islamisme est toujours aussi présent, il n’a pas été éradiqué, il a simplement muté en sortant du simple cadre algérien.

Souvenez-vous, en juin 1991, au cours d’un dîner-débat du RPR, Jacques Chirac prononçait un discours particulièrement explosif :

« Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d’Or, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15.000 francs, et qui voit sur le palier, à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50.000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [Applaudissements nourris] Si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur [rires nourris], eh bien, le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela. Nous n’avons plus les moyens d’honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s’impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s’il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d’une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu’ils ne paient pas d’impôts ! […] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu’il y a un problème de l’immigration. »

Jean-Marie n’aurait pas dit mieux, il aurait même été moins féroce.

Résultat néant : rien n’a été entrepris et l’immigration continua de plus belle !
Souvenez-vous, Sarkozy, le 19 juin 2005, dans la cité des 4.000 à la Courneuve : « Dès demain, on va nettoyer au Kärcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu’il faudra, mais ça sera nettoyé. » Interpellé quelques jours plus tard à l’Assemblée sur le sujet, il persiste et signe : « Il faut nettoyer le quartier des trafics et des délinquants, réitère-t-il, avant d’ajouter : « Je ne retire rien. Je ne regrette rien. Je ferai ce que j’ai dit et nous aurons des résultats. Cela prendra le temps qu’il faudra. »

Hélas, cinq mois plus tard, les banlieues s’embrasaient et, douze ans après, il y a toujours plus de zones de non-droit. Quant au fondamentalisme, il se porte à merveille dans les quartiers.

Ce que n’ont pas compris certains, c’est que la droite n’a pas de volonté affirmée quand il s’agit de l’immigration et de l’islamisme. Dès que la gauche et les « racailles » s’opposent à ses mesurettes et descendent dans la rue, la droite abdique et, comme la seiche, lâche son écran de fumée avant de reculer et de fuir.

Les mots de François Fillon, dimanche sur France 2, en apportent d’ailleurs la preuve : « Ma principale adversaire, c’est madame Le Pen » (il n’a cité ni Macron ni Hamon). Ne vous illusionnez pas : le candidat de la droite se pliera comme ses « illustres » prédécesseurs au politiquement correct s’il accède en mai au pouvoir.

Claude-paul Rabard
LE MARDI 7 MARS 2017