Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/11/2019

La marche contre l’islamophobie

L’idéologie d’imposture derrière la marche contre l’islamophobie»
Dimanche 10 novembre, tout ce que la France compte "d’islamogauchistes" descend dans les rues de Paris. Mais le règne impérieux de cette idéologie d’imposture touche sans doute à sa fin tant l’imposture touche le fond. Depuis que le manifeste contre l’islamophobie appelant à la manifestation a été publié à grand renfort de publicité dans les journaux Médiapart et Libération, c’est une véritable débandade à laquelle nous assistons. Ou plutôt une pantalonnade: Yannick Jadot finalement ne s’y rend pas car il a mal lu le texte. Les pieds de Ruffin ne peuvent non plus fouler le pavé parisien car il est au football. De toute manière, il avait mal lu le texte, car il mangeait des gaufres. Caroline de Haas ne veut plus figurer dans le texte à côté d’islamistes qui veulent ranger leurs femmes à la maison mais elle y est quand même. À moins que ce ne soit le contraire. Mélenchon est contre le mot d’islamophobie mais il est contre quand même. Comprenne qui pourra. Le patron du PCF n’y est pas, mais le PCF y est.
L’imposture commence d’abord par la plus grotesque des manipulations.
La France entière, l’ensemble des partis politiques représentés au Parlement ont condamné comme il le fallait l’attentat contre la mosquée de Bayonne. Il n’en demeure pas moins qu’aujourd’hui encore, alors que le terrorisme islamiste aura entraîné la mort de 260 personnes depuis le Bataclan, on ne déplore aucun mort parmi la population musulmane visée spécifiquement. Les Français, les sondages le prouvent, s’ils considèrent à juste titre l’islam politique comme un problème, n’ont pas cédé, Dieu merci, à la tentation raciste ou à la haine mortelle anti-musulmane.
Le chiffrage des actes commis contre les religions en 2018 est encore plus éloquent : Actes antichrétiens : 1063. Actes antisémites : 541. Sans plus de commentaires
La preuve de la manipulation arrive: dernier rapport gouvernemental concernant le bilan 2018 des actes racistes, antisémites, anti-musulmans et antichrétiens. Celui-ci date du 12 février 2019: «après deux années de baisse en 2016 et 2017, le nombre de faits à caractère antisémite a fortement augmenté en 2018 ( 74 %). S’agissant des faits à caractère raciste et xénophobe, une baisse de 4,2 % a été constatée. Les actes anti musulmans atteignent cette année leur plus bas niveau depuis 2010.».
Le chiffrage des actes commis contre les religions en 2018 communiqué par le Ministère de l’Intérieur est encore plus éloquent: Actes antichrétiens: 1063. Actes antisémites: 541. Et en dépit de la différence démographique, actes anti -musulmans: 100. Sans plus de commentaires.
Plus grave peut-être encore, depuis plusieurs jours, j’ai alerté contre celui qui est expressément présenté dans le manifeste précité comme « l’initiateur » de cette manifestation: Madjid Messaouden, élu de la municipalité de gauche de Saint-Denis.

Celui-ci aura tenté en vain d’effacer les tweets que lui auront inspiré les massacres commis par Mohamed Merah à Toulouse contre des soldats français chrétiens et musulmans et contre des enfants juifs dans une école parce que juifs.

Chacun appréciera ce qu’écrit ce chantre de la lutte contre la stigmatisation peu de temps après que Merah ait couru après une petite fille, l’ait saisie par les cheveux et lui ait tiré une balle dans la tête :

 «Tu fais quoi ce soir? Suis en mode hommage j’arrête tout on va me dire que je suis pas touché pas ému. Du coup je vais m’entraîner à pleurer »,

Le 19 mars 2012 : « Guéant ne s’est toujours pas indigné du fait que le directeur de l’école juive semble ne pas parler français (note GWG: vilain mensonge)

(20 mars 2012). Tant que c’est pas un imam»

(28 mars 2012) «Oui est le père de Mohamed a perdu un enfant il a le droit lui aussi de pleurer son fils n’en déplaise au président apparemment fasciste».

Louis Michel Saint Jean
10 11 19

27/09/2019

Urgence climatique

L’urgence climatique, la réalité des écosystèmes saturés, commence à éclairer les esprits mais le besoin d’une action puissante, cohérente, à la fois locale et globale n’est pas encore unanime.

La pression migratoire et démographique, comme celle sur les ressources pourraient devenir telle qu’aucun pays développé ne pourra les endiguer ni les supporter.

Nous nous bornons pour l’essentiel depuis 40 ans environ à combattre l’immigration clandestine en Europe. Nous pourrions demain être pris dans une compétition pour l’accès à des ressources alimentaires en baisse qui mettra hors de notre portée les produits de première nécessité. La compétition pourrait bien dégénérer en conflit, tant l’histoire nous montre que les guerres sont le moyen ultime de redistribution de ressources devenues trop rares.

Le pire est il déjà inscrit ? Si non dans quelle matrice d’action devons nous alors nous inscrire ?
Prenons bien la mesure de ce que nous allons entreprendre et, agissons.

Maintenant !   

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

25 09 19

04/07/2019

Effondrement

Je ne fais pas le moins du monde confiance à mon intuition, au contraire je me méfie de mes biais cognitifs.

La thèse et l'antithèse de l'effondrement relèvent de domaines techniques variés incluant la finance, le fonctionnement du système capitaliste dans son ensemble dépendant de la croissance, la climatologie, la pollution, la biocapacité, l'agronomie, la question des ressources, en particulier celle des pics de sources d'énergies fossiles.

Trancher cette question est pour un individu lambda, un travail de nature épistémologique, généralement très au-delà de ses capacités cognitives, de son bagage scientifique de ses connaissances techniques, des dogmes qui régissent sa pensée, de sa pertinence analytique, de sa plasticité cérébrale, plus précisément il s'agit de se faire une idée en mesurant la validité des éléments de la thèse et celle de ceux de l'antithèse.

Ce n'est pas à la portée de tout le monde mais quand bien même l'obstacle principal reste la dissonance cognitive, liée à l'incapacité d'imaginer la fin de quoi que ce soit, en particulier la sienne propre, a fortiori celle de son environnement, du système de la société à partir de données abstraites en contradiction avec ce que ses sens perçoivent et son quotidien, c'est-à-dire l'abondance, la consommation, "le Progrès"...

Les personnes qui ont contracté un crédit, celles qui se projettent dans une carrière professionnelle celles qui ont des enfants a fortiori en bas âge, ne peuvent-être blâmées si elles sont dans l'incapacité d'imaginer l'effondrement.

Il va de soi que cette incapacité à se projeter dans un avenir incertain, difficile, voire apocalyptique, en chevauche une autre, souvent appelée le grand remplacement.

 

François Amsallem ·

04 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/