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Ukraine Russie

  • Kosovo

    L'affaire du territoire du Kosovo, pays créé par les forces atlantistes, semblait entérinée. Aujourd'hui, les regains de tension à la frontière kosovare (avec la Serbie) montrent que les serbes n'oublient pas leur province du Kosovo et ne renonceront pas à récupérer ce territoire, berceau de leur histoire.
    Les lignes bougent en Asie en Europe de l'Est et dans les Balkans
    Et en France ? Aujourd'hui la Serbie, demain la Seine-Saint-Denis ?
    La menace de l'explosion des banlieues demeure toujours présente, et à plus forte raison avec la crise énergétique en cours et les conséquences sociales qu'elle porte en elle. L'effondrement d'un Etat ou sa partition n'arrivent pas qu'à l'étranger.
    Retraités, jeunes, actifs, tous, nous sommes appelés à repenser nos manières d'agir et notre regard sur notre monde.
    L'été passera vite ...sommes nous prêts à affronter la réalité et à réagir "ensemble" ?
    FCN

  • Après l’Ukraine ?

    La police kosovare a déclaré dimanche avoir été la cible de coups de feu dans le nord du pays où des barricades ont été érigées sur des routes menant en Serbie, « afin de protester contre la politique frontalière du gouvernement ».
     

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  • Pas d’amalgame ! Vraiment ?

    Après chaque attentat commis par un mahométan sur le territoire national, les bonnes âmes autorisées se lèvent toutes pour hurler à pleins poumons l’incantation magique, le mantra obligatoire : « Pas d’amalgame ! » Autrement dit : n’imputez pas à tous les arabes ni à tous les adorateurs d’Allah ce que commet l’un d’entre eux. Soit.

    Le message est bien passé, tellement bien même que les réactions aux attentats – y compris les plus meurtriers numériquement – sont invariablement, dans l’ordre chronologique :

    1. Mettre des bougies et des nounours sur le lieu de l’attentat
    2. Enseigner aux petits enfants de France qu’on ne répond pas à la violence par la violence
    3. Crier « Vous n’aurez pas ma haine »
    4. Opposer un vindicatif « Pas d’amalgame » à ceux qui seraient tentés de faire remarquer que… quand même… enfin bref…

    C’est ainsi qu’on a émasculé une génération entière de Français.

    Puis, vint l’opération militaire russe en Ukraine.

    Et là, d’un coup, tous les amalgames possibles furent autorisés, et même recommandés. On s’autorisa à licencier les artistes russes des compagnies de danse, des orchestres, des opéras. Pourquoi ? Ben parce qu’ils étaient russes, justement ! Pas d’amalgame ? Ah bah si ! Là, ça va !

    Il fallait retirer Tchaikovsky des programmations artistiques, Dostoyevsky des programmes des universités, et tout ce qui sentait bon la taïga devait être brûlé. No pasaran. Pas d’amalgame, dites-vous ? Ah mais c’est que vous n’avez rien compris.

    Enfin, on n’irait pas jusqu’à la haine et les menaces de morts, pensiez-vous ? Détrompez-vous vite fait ! Facebook autorisa sur-le-champ les menaces de mort à l’encontre de Vladimir Poutine et des Russes en général, parce que , hey, nous, on est dans le camp du bien, hein. Donc, la haine, c’est pas bien, sauf quand c’est bien.

    Vous ne comprenez rien ? C’est normal : il n’y a rien de logique à comprendre. Si ce n’est une chose, toujours la même : la gauche est contre les amalgames, sauf les siens, et elle est contre la haine, sauf la sienne.

    Robin de La Roche