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27/06/2017

Postures, attitudes, comportements

L’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social.

Les deux intégrismes du monde moderne se nomment islamisme et intégrisme du marché.

Les deux intégrismes qui nous menacent seront combattus d’autant plus efficacement qu’ils seront considérés comme les deux faces d’une même médaille.

J’aimerais dire à ceux qui combattent « le système », que l’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social. Et que si nos démocraties libérales ont pris une tournure proprement détestable que je combats à longueur de lignes, ce qu’elles nous ont permis d’accomplir dans le passé doit être préservé, à commencer par la liberté de le vouer aux gémonies.

Que les postures hystériques masquant la forme la plus hypocrite de conservation de privilèges soient reléguées au second plan, afin que nous puissions mener les véritables combats qui nous attendent.

Marc Rameaux

Désormais il n’y a plus une France de gauche et une de droite, mais une France des grandes métropoles et de la mondialisation heureuse ou cohabitent cadres et immigrés et l’autre France dite périphérique des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignées des bassins d’emplois les plus dynamiques.
Ces classes populaires sont les sacrifiées sur l’autel d’une mondialisation communautariste et inégalitaire, aux antipodes des valeurs dont nous nous réclamons.

Cette parodie d’élections démocratiques achevée, c’est donc sur des  bases culturelles, éthiques, morales, sur une finalité sociale « construite » hors des partis actuels que nous devons rassembler et structurer, organiser une alternative. 

Il semble que le président Macron occulte les effets sociaux et spatiaux de la mondialisation. Il conforte ainsi le discours des classes dominantes, économiques et financières qui négligent l’intégration économique des catégories populaires et pressurisent les classes dites moyennes.
D’autre part, il va devenir de plus en plus difficile d’aborder sereinement la question des flux migratoires et du multiculturalisme
J’attends de voir avec une certaine angoisse ce que vont faire ces classes en cours de relégation et visées par un remplacement démographique, face à un système redistributif de moins en moins performant.

Nous devons apprendre à être capable de penser nos sociétés dans leur globalité, comme des systèmes complexes où les dimensions écologiques, culturelles institutionnelles et techniques s’entremêlent. L’approche globale d’un contexte local est un bon mayen d’aborder la complexité, de comprendre les liens entre les différents facteurs et de se préparer à une approche à une autre échelle.

Pour utiliser un mot à la mode dans les années 80, nos réalités sont fractales, les systèmes à petite échelle sont structurés comme des systèmes à plus grande échelle : l’apprentissage de la complexité à petite échelle est le meilleur moyen de se préparer à l’aborder à une échelle plus vaste.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

27 06 17

24/06/2017

Universalité

Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l’hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l’islamisme, mais à lutter contre «l’islamophobie et le racisme d’État». Cette proche d’Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n’envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d’être raciste et essentialiste.

Certes le personnage est pour le moins déroutant pour qui pense que l’universalisme, c’est s’appuyer sur ce qui rassemble et que partagent tous les hommes, l’égalité en droit n’étant que la traduction dans la loi de notre humanité commune, mais la liberté d’expression c’est aussi accepter parfois des formes de pensées archaïques, caricaturales voire proche du nauséabond. Ceux qui font des différences de couleur de peau ou d’origine des particularités indépassables, qui cultivent une identité de victime pour justifier leur haine et leur violence et cherchent des boucs émissaires à qui faire endosser leur mal-être, ne se trouvent pas qu’à l’extrême-droite, les gauchistes ont aussi réussi à produire une variété de racismes extrêmement vivace et tout aussi dangereuse qui s’épanouit dans le mépris d’une France décrite comme colonialiste et oppressive.

Céline Pina

Danièle Obono aurait, comme bien d'autres, besoin d'être ré-éduquée, re-socialisée, régulée et contrôlée, si elle était dans un régime "gauchiste" qu'elle semble appeler de ces vœux. Bien entendu après un passage par une cure psychiatrique spécialisée dans le reconditionnement cérébral.

Francis-claude Neri

24 06 17
 

05/06/2017

La trahison des élites

Nous constatons, une fois de plus, que nos élites politiques, administratives, éducatives, socialisantes et bien entendu économico-financières rejoignent massivement « le Nouvel Ordre  (s’affichant ouvertement) Mondial »

Ne nous faisons aucune illusion ; nous avons « pensé » autrement, et comme l’écrivait déjà en 1927 Julien Benda : «  Le rôle de l’Etat – organisation politique – est de promouvoir ses valeurs, pouvoir, efficacité, ordre  et de poursuivre ses intérêts d’Etat qui sont autres que ceux de l’Esprit. Le rôle de l’esprit est de servir ses valeurs propres et d’accepter les conséquences de cette position, qui est que l’Etat sévisse contre lui s’il le dérange par l’exercice de la raison. »

Nous dérangeons fortement le nouveau Président, et celui ci ne se contentera pas d’avoir une majorité – qui sera très certainement absolue en raison des « ralliements » nombreux de ses ex adversaires ; il voudra aussi la soumission de ceux qui avaient pour valeurs celles du peuple, et pour objectifs ses intérêts, l’exercice de la raison et la recherche de la vérité.

Notre liberté d’expression sera, est déjà, la première cible du système oligarchique. Les réseaux sociaux seront vidés progressivement de toute pensée non conforme. Les médias étant tous sous contrôle, une chape de plomb va recouvrir la France de la pensée non conforme.       
« J’appelle pensée - disait encore Julien Benda – une vue enrichissante prise par l’esprit sur la réalité. La pensée est une affirmation, une action de l’esprit. L’esprit qui pense, réagit au donné…L’homme qui ne pense pas ou qui pense peu, subit les données sans leur opposer de réactions applicables. Dans sa majorité, l’homme moderne subit. »

Mais la connaissance, la recherche de la complexité ont, pour NOTRE peuple, une valeur éducative, par sa méthode, qui oblige à un constant examen, à une constante remise en question, à un constant renoncement aux erreurs, à un continuel combat contre des entraînements passionnels.

Nous devons poursuivre d’une manière ou d’une autre cette forme de « communication » qui traite un ensemble de concepts et de problèmes.
Une « communication » qui   favorise l’exercice de la raison et la recherche de la « vérité », de la connaissance, fruits de la confrontation de l’expérience et de la raison.
Une « communication »  associées avec une volonté « morale », « éthique » c’est à dire une chose qui n’a rien de « pratique » et encore moins de politique.

La France des élites politico–médiatiques et des traders a gagné…elle est homogène dans ses intérêts comme dans ses représentations.
Elle sera probablement majoritaire à la chambre… « L’opposition législative » ira à la soupe !
La France dite « périphérique » est encore fragmentée.

Il lui faut au plus vite une « famille »  idéologique et un camp politique …çà urge !

A nous de construire cette alternative !   

Francis Neri
05 06 17