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27/11/2017

Guerre civile, ethnique, de religion ?

Canne Canne Labbe Ce qui n était qu un problème d immigration (au début) devient un problème Franco Français. (une guerre civile quoi) avec la régularisation , la naturalisation , le regroupement familial et le droit du sol élargit a je ne sais qui mais paradoxalement.....la suppression de la nationalité (aux doubles nationaux) terroristes , assassins ou autres salopards etc.. serait inconstitutionnelle ?

Francis-claude Neri Il faut cesser de parler de guerre civile, de guerre ethnique ou de guerre de religion ...il s'agit d'une guerre de LIBERATION et çà c'est LEGITIME et MOBILISATEUR.
Nous avons à libérer la France et les Français de l'islam et comme entre 42 et 45 s'occuper au passage des collabos, c'est à dire de ceux des Français qui ont des intérêts à les protéger et pour cela nous avons à cibler le système politico-médiatique, l'UE et l'OTAN
Les musulmans "français" n'en sont pas. Ce ne sont que des français de papier.
Ce n'est donc pas une guerre civile, une guerre civile se déroule entre citoyens et les citoyens Français qui ne sont pas musulmans ne sont pas fous au point de se faire la guerre ce serait dans l’intérêt de ceux qui les manipulent et bien entendu des musulmans comme Tariq Ramadan par exemple !
D’autre part, l'islam n'est pas une religion, c'est un système politique dictatorial et mafieux ....RIEN d'autre.
NOUS sommes en guerre contre lui depuis une éternité...il faut à présent lui faire la guerre en France avant de la faire aux pays musulmans, ce n’est pas notre affaire...par contre nous pouvons assister les minorités qui luttent dans les pays maghrébins et d'Afrique pour la pratique de leurs cultures et leur survie...je pense aux Kabyles par exemple ou aux chrétiens d’orient.
Et arrêtons de démolir Israël que NOS dirigeants trahissent depuis 1973 pour quelques barils de pétrole...il fait NOTRE travail au moyen orient.
Ce n'est donc pas une guerre de religion ....nous sommes un pays laïc qui a déjà réglé ce problème avec les Juifs d'une part et les autres religions avec la loi de 1905 !
Ce n'est pas non plus une guerre ethnique ...nous n'avons rien, mais rien à faire des problèmes ethniques des noirs qui veulent vivre chez nous et notre colonne vertébrale c'est NOTRE culture gréco-romaine, judéo-chrétienne, matinée des lumières ...Nous n'avons nul besoin de nous enrichir de leurs différences ...qu'ils se les gardent !
Mettons de l'ordre dans nos idées, nos convictions et nos opinions et passons à l'action au lieu de couper les cheveux islamistes et compatibles en quatre ...merci !

14/10/2016

Les responsables

Nous avons à distinguer et désigner les responsables, depuis 40 ans, du déclin de la France, de la mise en danger des Français, du nivèlement culturel auquel ils sont soumis, de leur paupérisation et de bien d’autres choses encore.

Ces élites responsables, et donc coupables, il  faut les incriminer et les punir de leurs mensonges, de leurs malversations  avant d’incriminer le système qu’ils ont volontairement perverti ! 

Incriminer le système c’est , comme nos « zélites », nous défausser de toute responsabilité politique citoyenne : l’image se substitue à la pensée. Un effet de sidération « freeze » le cerveau qui ne se nourrit plus que d’image vues. L’on s’auto-excuse de ne pas plus agir.

Mais quand c’est de France qu’il s’agit, notre peuple devrait dire autrement ses pensées et ses attentes. Marcher ! Manifester ! Agir et surtout ne pas oublier de penser !

Nous voudrions voir nos « zélites » user de plume et de paroles auprès des responsables de la puissance publique ou médiatique ; prendre en charge la colère citoyenne et lui donner sens avant qu’elle ne mette le feu à la France.

A part Zemmour et quelques courageux qui se comptent sur les doigts de la main, les autres se contentent de camper sur leurs privilèges et attendre que çà se passe, que tout continue comme « avant ».  

Quand à nous, qui nous pensons « citoyens », avons à user surtout du bulletin de vote !

Ne nous y trompons pas, en 17 nous n’aurons pas seulement à choisir un ou une Présidente, mais à choisir le ou là « chef de guerre »  qui déterminera le destin de la France, et au delà,  pour le siècle qui commence à peine.

Nous n’avons plus droit à l’erreur, et compte tenu du contexte et des forces en présence je considère que Marine Le PEN est la seule en mesure d’accéder à ce « statut ». Elle en a l’énergie, la compétence à nous de lui en donner les moyens.

Francis-claude Neri

14 10 16   


26/06/2015

Le pouvoir au peuple

La guerre civile reste une aventure dramatique qu’aucun peuple ne devrait connaitre, mais malheureusement les ferments de la révolte (nous en avons eu la preuve encore aujourd’hui), commencent à s’exprimer devant la traitrise d’un gouvernement qui solde le peuple français au plus offrant.

Le coup d’état militaire, très sincèrement, reste une option acceptable dans un Etat comme la France, où l’armée ne s’investirait des pleins pouvoirs, que dans le but d’effectuer une transition vers de nouvelles élections, en redonnant le pouvoir au peuple. Nous retombons dans le mythe de l’homme providentiel, pourquoi-pas ?
Lorsque l’on voit la chaine des Présidents depuis la fin des années soixante, nous sommes obligés de reconnaitre qu’ils nous ont fait tomber de charybde en scylla dans une spirale de déclin que Zemmour a parfaitement décrit dans son livre « Le suicide français ».
Il faut reconnaitre au Général de Gaulle, cette force patriote qui a permis, après guerre, la réconciliation nationale, la dissuasion nucléaire, et un improbable siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.

Ses successeurs n’ont eu de cesse d’obéir petit à petit au grand maître américain, à commencer par Pompidou qui transforma en 1973 la dette publique en obligation privée, en interdisant à la banque de France de financer les investissements publics de notre pays, imitant ainsi 60 ans après, les américains qui instituèrent à l’époque un consortium de banques privées pour assurer leur création monétaire, que nous appelons la FED (réserve fédérale), mais qui n’a rien d’une banque centrale nationale.

Le gaspis a peut-être creusé le déficit public de notre pays depuis 40 ans, mais certains économistes osent avancer le chiffre de 270 milliards au lieu des 2000 milliards de déficit publique si nous avions été en mesure de battre monnaie depuis 1973.

Il s’agit en fait d’une vraie titrisation de dettes publiques par les banques privées, comme elles le firent avec les « subprimes » dont nous payons encore aujourd’hui les conséquences puisqu’il fallut renflouer les banques en 2008, grâce à 1000 milliards d’euro des contribuables rien qu’en Europe.

Dans ce système entièrement voué aux intérêts des grandes banques internationales comme Goldman Sachs (à qui nous devons la probable défaillance de la Grèce), les pays souverains en sont réduits à s’étriper pour ne payer que la charge de la dette.

La dette souveraine n’est qu’une vaste arnaque, mais encore faut-il le démontrer, ce que j’essaye de faire dans ce post.

Il semble que le Front National ait compris ce processus de spoliation des peuples…

Patrick Escudié

26 06 15