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21/04/2019

La crise du libéralisme

Une idée politique comme l’UE doit nécessairement canaliser et mobiliser des solidarités de groupe.

Mais les libéraux ne parviennent jamais à forger ce foyer d’attraction capable de canaliser ce genre de fidélité.  Ils sombrent dans le multiculturalisme et la « bien pensance » idéologique.

Pendant ce temps, un nationalisme renouvelé, s’appuyant sur la mémoire et l’identité suscite un appui plus puissant.
Ce besoin, qui ne date pas d’hier, est caractérisé par la recherche d’une référence commune, d’une identité, d’une appartenance.
La « socialisation massive » co-produite par la gauche et la droite à fait éclater les schémas établis en matière de solidarité collective et de discipline sociale.
Associée à la crise d’autorité religieuse, à l’immigration massive incontrôlée qui fait partie du problème, des crises pétrolières et financières, le libéralisme est triplement en échec.

Ce qui explique la montée du « populisme » et la révolte des Gilets Jaunes.

Les concepts de classe, de nation ET de race sont A NOUVEAU en mesure de fournir au peuple une identification sociale et la promesse d’un « vivre mieux » que le collectivisme social-démocrate leur à refusé.
Les « libéraux » de droite comme de gauche, ceux pour qui la mondialisation est un bienfait, disent qu’ils vont modifier l’UE de l’intérieur et qu’ils vont enfin construire l’Europe des peuples et non plus celle des marchands.
Depuis Jean Monnet c’est ce qu’ils nous racontent sous prétexte « d’humanisme »… enfin leur conception de l’humanisme.
Leur vérité est subordonnée à celle qu’ils veulent que soit la vérité et depuis plus de 50 ans nous croyons au matraquage de leur vérité.

Notre réalité est qu’il n’y a pas de loi fondamentale et unificatrice de l’évolution sociale…sinon dans la science et encore.

Comme le disait Bernanos «  L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté ».

A nous de surmonter notre pessimisme et notre désespoir, conséquences de notre impuissance apparente.

  • Ils ne veulent pas que nous contestions la ligne dévouée au libre échange et au soutien à toutes les politiques voulues de dérégulation du marché du travail et des capitaux.
  • Les libéraux, comme la gauche immigrationiste, cherchent leur main d’œuvre sur les marchés où elle est le plus avilie, humiliée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché Français et pour emmener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas.   
  • L’immigration est un sujet sur lequel s’exerce encore et toujours des pressions idéologiques générant un discours moralisateur et angélique envers le peuple qui pourtant voit bien, impuissant, la réalité du terrain ; le danger que représente l’immigration massive et non contrôlée et l’islamisation qui est la conséquence de leur politique « libérale » et NOTRE problématique.
     

Faisons leur savoir dans la rue, mais aussi en votant contre l’UE et pour en sortir, que nous ne les laisserons pas faire.

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

21 04 19

 

 

28/02/2019

Régulation et contrôle

Comment la colère des gilets-jaunes se terminera-t-elle ?
Ma tribune de ce jour sur Riposte Laïque. Bien amicalement.

Bertrand du Boullay est avec Anne Bornet et 92 autres personnes.

19 février, 13:37 ·

Bonne question ...j'y donnerais la même réponse que celle de notre ami Maurice Gosseaume : "Ce mouvement ne s’épuisera pas... Il répartira car il correspond aux souffrances de 6 millions de chômeurs, 9 millions de pauvres, et 15 millions qui s’appauvrissent chaque jour

Donc c’est devenu vital"

...tout en essayant de remonter à la cause des causes ... qui est avant tout sociologique, car si nous reconnaissons ici que le peuple souffre nous ne savons pas vraiment dire de quoi et pour quoi !

Je sais que comparaison n'est pas raison, mais nous sommes en France encore loin d'avoir atteint le fond comme certains pays y compris européens ...donc, la VRAIE révolte populaire n'est pas pour demain et nous trouverons bien une "solution de continuité" pour ne pas nous effondrer ; comme toujours, c'est affaire de régulation interne et pour cela Macron semble n’y pas parvenir ...hélas !

Le caractère particulier du problème de l’autonomie dans une société de masse tient à la façon dont s’exerce l’influence de la société.
Jusqu’à une date récente, la régulation s’opérait de façon hautement personnalisée par l’intervention d’autres êtres humains, parents, professeurs, prêtres. 

La connaissance intime et de proximité de personnes permettait à l’individu de s’identifier à elles pendant la période d’adolescence et de transition jusqu’à ce que la régulation, intériorisée fasse partie de la personnalité de l’individu.
Aujourd’hui comme hier, les régulations internes ne peuvent s’identifier que sur le fondement de relations personnelles et non pas en obéissant aux exigences de la société. Nous ne pouvons les intérioriser qu’autant que nous nous identifions à des personnes que nous aimons, que nous respectons ou que nous admirons, qui ont elles mêmes adopté ces régulations en s’identifiant à des personnes qu’elles respectaient…
Depuis en gros mai 68 l’école, la famille et la cité ne font plus « régulation » et ne contrôlent plus rien.
C’est avant tout de cela que nous souffrons !  

La réponse technique est donc relativement simple à trouver …la réponse sociologique est plus ardue mais passe tout de même par plus de régulation, de contrôle ET de remédiation …mais contrôler la démographie, la finance, l’économie, l’immigration ce devrait être le travail de l’Etat …et laissons les citoyens trouver eux mêmes leurs méthodes de régulation, de contrôle ET de remédiation.

Leurs pratiques vielles d'au moins 2000 ans en valent bien d'autres !    

Francis-claude Neri

28 02 19

19/02/2019

Comment tuer le peuple Français ?

En 2014, je propose qu'on arrête de mentir aux jeunes, de leur dire qu'un master de sociologie est une bonne affaire et que les cours de théâtre mènent à tout : la sociologie, ça ne sert à rien pour gagner sa croute, et le théâtre, quand c'est bien, ce qui est rare, c'est magnifique, mais dans les deux cas il ne faudra pas venir se plaindre si aucun salaire ne tombe en fin de mois et accuser l'État ou les riches de ses propres turpitudes.

Le peuple a encore le sentiment d'appartenir à une même collectivité il faut donc, dans l’esprit des élites politico-médiatiques et économico-financières, très vite dissoudre ce désir d’unité, prendre le risque  d'un creusement entre les classes sociales, d'un accroissement des écarts de revenus, d'une dissolution de l'unité du peuple, du sentiment, qu'il a encore, d'appartenir à une même collectivité.

Le capitalisme débridé a apporté dans le monde son lot de malheurs, d'injustices, et surtout de brutalités. Les pays qui s'y livrent délaissent leurs pauvres et leurs faibles, laissant les forts tout écraser au nom de l'autorégulation du marché et des vertus de ce système, mais cela n’a rien à voir avec les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans ou les Sionistes 

Je réfute l'idée que notre pays soit mort. J'espère, je n'en suis pas certain, que la France n'est pas morte. Psychologiquement, il parait que rien n'aide plus que d’être au pied du mur, de se dire que c'est maintenant ou jamais.

Aux armes donc citoyens !

Francis NERI

01 01 14

Y a t'il quelque-chose à changer en mai 19 ?