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09/06/2019

Limitation des naissances

Limitation des naissances

Nous occidentaux limitons nos naissances et nous savons que c’est nécessaire …
Limiter les naissances c'est déjà fait mais accueillir les migrants, quelle idée ?....pour qu'ils viennent les augmenter peut-être ?

Et pour quel bénéfice ? Pour QUI ...si bénéfice il y a ?

Alors non çà ne va plus du tout !

Que l'humanité s'autodétruise à cause de la surpopulation et de la diminution des ressources, ça risque d'arriver. Il serait, en effet, stupide de croire que le 21e siècle serait le premier siècle sans guerre !

Faire trop d’enfants tue la planète …et nous avec ! Réguler et contrôler la démographie est donc un impératif vital pour l'espèce humaine.

Il n'y a rien dire à des gens qui ne veulent pas voir ce qui a été perdu, chacun prendra la mesure de l'auto destruction et se demandera à quoi et dans quelle mesure il a lui même collaboré à la destruction de son monde.

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/
09 06 19

 

 

 

29/05/2019

Civilisation

Une  nébuleuse de planètes idéologiques.

Une civilisation avance et se maintient selon une dynamique de renouvellement, sinon elle stagne, se sclérose et dans un environnement en évolution, elle devient tributaire, parasite ou se condamne à disparaître à terme.
Le renouvellement est un double processus à la fois cyclique et concomitant, pour partie réversible, pour partie irréversible, de destruction-construction, pour partie planifié intelligemment pour partie totalement hasardeux, arbitraire et erroné!
Il faut supposer qu'il existe une fourchette de ratios maximaux et minimaux de (auto-)destruction et construction à l'intérieur de laquelle une civilisation évolue dans la continuité et se maintient. L'histoire occidentale a laissé la trace de ruptures voire de révolution, mais un certain nombre de continuitéS l'ont accompagnée jusqu'à il y a peu.

La plus grande, la plus évidente, de ces continuité est biologique, le peuplement européen est un bassin génétique très stable au moins depuis l'aube de la civilisation, jusqu'aux premiers flux migratoires au début des années cinquante du vingtième siècle avec l'arrivée massive d'antillais en Angleterre.
Sur ce point et sur une toute une série d'autres, il semble que les ratios de destruction et de construction ait quitté la fourchette. Il semble par exemple que l'immigration de masse un projet de construction d'une société nouvelle multiethnique, multiculturelle, construise trop, trop vite, trop différent et évidemment détruise trop pour s'intégrer dans la civilisation occidentale européenne (il faudrait inclure les États Unis et le Canada), sans la désintégrer.

Il semble qu'on pourrait également dire la même chose de l'idéologie d'accompagnement de ce phénomène et de beaucoup d'autres composant la nébuleuse de planètes idéologiques, postmodernes, politiquement correct, antiraciste, anti spéciste, islamo-compatible, théorie du genre etc., gravitant autour du trou noir intellectuel, le relativisme absolu, avec son rayonnement gamma l'opinion-isme.
On peut observer bien d'autres domaines, dans lesquels il semble que la civilisation occidentale (européenne) ait enclenché le processus de sa propre auto destruction. Je ne saurais à ce propos dire s'il s'agit d'un syndrome d'auto satisfaction destructrice, phénomène qu'on décrit quelques fois avec un mot désuet, la "décadence", que certains historiens ont cru avoir déjà observé et que certains vont même jusqu'à y voir un déterminisme condamnant à terme toute entreprise de civilisation.

Peut-être péchant par excès d'optimisme suis-je victime d'un biais cognitif, toujours est-il que je suis sceptique sur ces deux derniers points.
Les exemples ne manqueraient pas en dehors du Grand Remplacement, si l'on voulait illustrer la thèse de la fin de l'Occident et des valeurs sur lesquelles reposait sa Civilisation, tellement brillante qu'en à peine deux siècles elle avait réussi à éclipser définitivement toutes les autres haut la main, dans TOUS les domaines.

On pourrait parler des chaînes de solidarité brisée en tenaille, par le haut avec l'hyper richesse défiscalisée et par le bas avec les cohortes de parasites en provenance du monde entier s'agglutinant et s'ajoutant aux éléments locaux, sans compter par le milieu avec les parasites du milieu, les fonctionnaires inutiles du public et leurs équivalents du privé, bref la liste est longue mais passons au plus grave l'environnement.

Il n'y a rien dire à des gens qui ne veulent pas voir ce qui a été perdu, chacun prendra la mesure de l'auto destruction et se demandera à quoi et dans quelle mesure il a lui même collaboré à la destruction de son monde.

François Amsallem

28 05 19

21/04/2019

La crise du libéralisme

Une idée politique comme l’UE doit nécessairement canaliser et mobiliser des solidarités de groupe.

Mais les libéraux ne parviennent jamais à forger ce foyer d’attraction capable de canaliser ce genre de fidélité.  Ils sombrent dans le multiculturalisme et la « bien pensance » idéologique.

Pendant ce temps, un nationalisme renouvelé, s’appuyant sur la mémoire et l’identité suscite un appui plus puissant.
Ce besoin, qui ne date pas d’hier, est caractérisé par la recherche d’une référence commune, d’une identité, d’une appartenance.
La « socialisation massive » co-produite par la gauche et la droite à fait éclater les schémas établis en matière de solidarité collective et de discipline sociale.
Associée à la crise d’autorité religieuse, à l’immigration massive incontrôlée qui fait partie du problème, des crises pétrolières et financières, le libéralisme est triplement en échec.

Ce qui explique la montée du « populisme » et la révolte des Gilets Jaunes.

Les concepts de classe, de nation ET de race sont A NOUVEAU en mesure de fournir au peuple une identification sociale et la promesse d’un « vivre mieux » que le collectivisme social-démocrate leur à refusé.
Les « libéraux » de droite comme de gauche, ceux pour qui la mondialisation est un bienfait, disent qu’ils vont modifier l’UE de l’intérieur et qu’ils vont enfin construire l’Europe des peuples et non plus celle des marchands.
Depuis Jean Monnet c’est ce qu’ils nous racontent sous prétexte « d’humanisme »… enfin leur conception de l’humanisme.
Leur vérité est subordonnée à celle qu’ils veulent que soit la vérité et depuis plus de 50 ans nous croyons au matraquage de leur vérité.

Notre réalité est qu’il n’y a pas de loi fondamentale et unificatrice de l’évolution sociale…sinon dans la science et encore.

Comme le disait Bernanos «  L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté ».

A nous de surmonter notre pessimisme et notre désespoir, conséquences de notre impuissance apparente.

  • Ils ne veulent pas que nous contestions la ligne dévouée au libre échange et au soutien à toutes les politiques voulues de dérégulation du marché du travail et des capitaux.
  • Les libéraux, comme la gauche immigrationiste, cherchent leur main d’œuvre sur les marchés où elle est le plus avilie, humiliée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché Français et pour emmener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas.   
  • L’immigration est un sujet sur lequel s’exerce encore et toujours des pressions idéologiques générant un discours moralisateur et angélique envers le peuple qui pourtant voit bien, impuissant, la réalité du terrain ; le danger que représente l’immigration massive et non contrôlée et l’islamisation qui est la conséquence de leur politique « libérale » et NOTRE problématique.
     

Faisons leur savoir dans la rue, mais aussi en votant contre l’UE et pour en sortir, que nous ne les laisserons pas faire.

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

21 04 19