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01/01/2017

Effondrement, comment l’éviter ?

«  Tout ce qu’on sait aujourd’hui, c’est qu’on est face à une redoutable et destructrice boucle de rétroaction positive « globale », qui s’alimente à partir de sous-systèmes eux mêmes soumis à des boucles de rétroactions positives allant dans le même sens »
Francis NERI

Si nous voulons faire de la prospective afin d’introduire de la remédiation, de la régulation et du contrôle sur le système global,  il convient donc de penser, puis d’établir un modèle global, planétaire, d’analyse systémique intégrant, pour le moins, les sous systèmes suivants : l’économie et la finance, l’écologie, le climat, la démographie, la production et l’affectation des ressources énergétiques et alimentaires, la consommation.

Le défi de la « complexité » que ce projet illustre consiste tout d’accord à admettre que nous ne pourrons pas nous débarrasser de la complexité apparente des phénomènes humains et, que l’incertitude, le désordre, la contradiction, la pluralité, la complication font partie de la problématique générale et donc de la solution.

La méthode de l’analyse cartésienne de réduction de la complexité à des composants élémentaires est adaptée à l’étude des systèmes stables constitués par un nombre limité d’éléments en interactions linéaires décrites par des lois mathématiques proportionnelles, additives. Mais elle ne convient pas pour l’étude des systèmes,  passé un certain niveau de complexité, d’incertitude et de logique émergente, comme c’est le cas en biologie, en économie ou dans les systèmes sociaux.
Une autre approche est requise l’approche systémique  fondée sur de nouvelles représentations de la réalité prenant en compte la complexité du cosmos, des organismes vivants, des sociétés humaines, et des systèmes artificiels conçus par les hommes.
La systémique nécessite l’appréhension concrète de concepts qui lui sont propres : vision globale, système, niveau d’organisation, interaction, rétroaction, régulation, finalité, évolution.
Elle prend forme dans des processus de modélisation, qui utilise le langage graphique et permet l’élaboration de modèles qualitatifs (en forme de « cartes » ) et la construction de modèles dynamiques simples et simplement quantifiés ( algorithmes).

La démarche systémique actuelle, grâce aux réseaux sociaux et les immenses possibilités d’interactions qu’ils permettent, ne doit plus être réservée à quelques têtes pensantes de la mondialisation qui l’utilisent afin d’assurer leur domination oligarchique qui nous conduit à l’abime.
L’approche systémique peut être utilisée par chacun d’entre nous en tant que comportement de la personne qui agit pour PENSER le système, mais aussi pour élaborer ensemble le comportement à mettre en œuvre par les acteurs qui veulent utiliser ce « nouveau savoir ».

Quitte à l’imposer à nos « acteurs » politiques qui font semblant de l’ignorer pour mieux nous en imposer les aléas !

C’est l’objectif  et la « finalité » que je vous propose et pour cela, formons CE système : « Un ensemble d’éléments en interaction dynamique, orienté en fonction d’un but, d’une finalité »


Francis-claude Neri


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13/12/2016

Réguler contrôler remédier

Mots clés !

Régulation- contrôle- remédiation
Prospective – approche systémique- écologie
Signaux faibles- démographie- surpopulation
Gaz à effet de serre-réchauffement climatique-point de rupture
Méthane et CO2-fonte des glaces et des neiges - fonte du permafrost- Gulf Stream
Matières premières- pétrole- gaz-pics
Agriculture-alimentation-consommation-pollution
Crises- conflits-nucléaire
Complexes militaro-industriels- armements
Cultures et religions
Club de Rome-halte à la croissance

Un des éléments à prendre en considération:

Le méthane est un gaz à effet de serre très puissant, vingt fois plus actif que le CO2. Il est produit par la dégradation des matières organiques, et on estime qu'il en existe près de 50 milliards de tonnes sous les glaces de la mer de Sibérie orientale. Sous l'ensemble du pôle nord, les quantités s'élèvent à plusieurs centaines de milliards de tonnes, et la libération, ne serait-ce que d'une fraction, engendrerait une catastrophe climatique sans précédent.

Depuis deux ans ce gaz se libère en quantité de plus en plus importante et le point de non retour est aujourd’hui atteint…tout ce que nous pouvons faire c’est de retarder l’inéluctable effondrement civilisationnel …alors préparez vos Arches, rapprochez vous des survivalistes comme Piero San Giorno (sur You tube).
Et si vous n'en croyez pas un mot, faites comme moi une modélisation informatique avec les mots clés ci dessus. 


Ma modélisation établie à partir d’une simple analyse systémique, qui tient compte de la mise en œuvre de sévères mesures de régulation et de contrôle, s’approche de la verticale dans 5 ans et dans 10 ans c’est le désastre… au plus tard en 2025.

(Dans la conception d'un système d'information, la modélisation des données est l'analyse et la conception de l'information contenue dans le système.)

Alors si rien n’est fait !!

Et ne vous fiez pas aux discours officiels ils paniquent car les « experts » leurs ont déjà dit que c’était plié …de ce coté aussi la messe paraît dite
C’est d’ailleurs ce que suggère Trump …en filigramme, après nous le déluge !

Exemples :
La fonte des glaces arctiques.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/fonte-des-glaces/rechauffemen...
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L'arrêt du Golf Stream

La fonte des pôles et des glaciers abaissent la salinité de l'eau de mer entrainant une perturbation des courants. En conséquence, il y a un risque d'arrêt des temporisateurs climatiques. Si le Golf Stream s'arrête, nous entrerons dans un cycle de glaciation...
Ce phénomène est déjà arrivé et il a toutes les chances de recommencer. Pourquoi, comment ? La fonte de la banquise alimente en eau douce l'Océan Atlantique, ce qui risque d'empêcher le courant chaud du Gulf Stream de réchauffer l'Europe et l'Amérique. Un changement radical pourrait affecter le climat de ces régions du monde. ....
Film documentaire ici (malheureusement payant) : http://www.vodeo.tv/94-148-5312-coup-de-froid-sur-la-planete.html
      

Francis Claude NERI

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08/11/2016

Processus de civilisation

Il m’est souvent demandé ce que j’entends par « régulation et contrôle ». Ma propre sœur, ma sœur cadette, plutôt de gauche, elle même s’en inquiète et me regarde de travers car elle pense que je veux la réguler et la contrôler en tant qu’individu.
Comme elle fume comme un pompier elle croit peut être que, pour son bien, j’envisage de l’en empêcher donc qu’elle perde son « libre arbitre » !
Alors je fais référence à la crise dites des « subprimes » et lui pose directement la question : "Tu ne penses pas qu’il faudrait un peu réguler la finance ?"
Elle hésite un instant puis me dit : alors nous ne serions plus dans un système libéral, il faut laisser aux gens la liberté d’entreprendre ?
C’est comme cela que j’ai compris que la gauche et la droite, c’était bonnet blanc et blanc bonnet … j’ai laissé ma sœur tranquille et suis retourné à mes fondamentaux historiques pour identifier une « solution de continuité » !     

Ce que j’ai trouvé de mieux, c’est l’idée de Peter Sloterdijk et son livre : « Après nous le déluge » (Payot)

Il utilise la métaphore du navire qu’on reconstruit en permanence tout en naviguant : « La maîtrise d’un véhicule dépend de l’existence d’un moyen d’arrêter le mouvement. Il faut posséder la pleine maîtrise de l’accélération et de la faculté de freiner.
Notre civilisation ne connaît que la moitié de cette maîtrise, donc le processus de la civilisation dans sa totalité est incontrôlable. C’est un voyage dans un train qui accélère en permanence, mais c’est un TGV sans pilote et sans freins. On ne sait même pas si les rails ont déjà été posés…

Le futurisme (moi je dirais la prospective) est pour ainsi dire l’effort de poser les rails un peu avant l’arrivée du train et de développer un trajet de l’intérieur du véhicule. Mais comme on ne peut pas freiner, on ne possède pas la moindre maîtrise du processus dans sa totalité.
Cette technique non complète est ce qui nous menace le plus, parce qu’on ne sait pas vraiment comment on l’arrêterait.
Même si on le voulait, on ne l’arrêterait pas ! "

Comment faire comprendre à ceux de la ceinture islamique qui va du Maroc jusqu’à l’Indonésie et à l’Afrique Sub Saharienne qu’ils doivent rester chez eux, faire moins d’enfants, beaucoup moins d’enfants ? Bref s’auto réguler et s’auto contrôler ?
Pareil pour les banques, les financiers, les multinationales hors sol et les autres destructeurs-pollueurs de la planète.
Pareil pour nous Occidentaux qui avons à apprendre à consommer mieux !        

La question n’est plus le pourquoi …mais le comment maîtriser le processus ? Trump à peut être une idée avec sa lutte acharnée contre l’oligarchie de l’establishment ?

Francis Claude NERI
08 11 16

 

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