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27/09/2019

Urgence climatique

L’urgence climatique, la réalité des écosystèmes saturés, commence à éclairer les esprits mais le besoin d’une action puissante, cohérente, à la fois locale et globale n’est pas encore unanime.

La pression migratoire et démographique, comme celle sur les ressources pourraient devenir telle qu’aucun pays développé ne pourra les endiguer ni les supporter.

Nous nous bornons pour l’essentiel depuis 40 ans environ à combattre l’immigration clandestine en Europe. Nous pourrions demain être pris dans une compétition pour l’accès à des ressources alimentaires en baisse qui mettra hors de notre portée les produits de première nécessité. La compétition pourrait bien dégénérer en conflit, tant l’histoire nous montre que les guerres sont le moyen ultime de redistribution de ressources devenues trop rares.

Le pire est il déjà inscrit ? Si non dans quelle matrice d’action devons nous alors nous inscrire ?
Prenons bien la mesure de ce que nous allons entreprendre et, agissons.

Maintenant !   

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

25 09 19

06/07/2019

Se sauver du désastre

Avons-nous la recette pour nous humbles mortels de se sauver si tant est qu'on le puisse du désastre, pour le temps qui nous reste ici bas ?

La qualité de vie sans concession ni compromis pourrait bien constituer la bonne réponse.
Solution certes individualiste, mais si l'addition des bonheurs individuels des personnes lucides faisait le bonheur collectif, histoire d'éviter du moins pour un temps la guerre civile ?

Il est piquant de constater qu'après le géographe de gauche Christophe Guilluy, le sociologue libéral Jérôme Fourquet n'est pas loin de le penser dans son livre choc " L'archipel français " . Le sous-titre de ce gros bouquin instructif, preuves formelles à l'appui constitue tout un programme : " Naissance d'une nation complexe et divisée ", c'est exactement cela. Quand on le sait, la marche à suivre semble plus évidente.

Il faudrait, ne pas être esclave des divisions mais passer au-dessus. Pour ma part, je considère depuis bien longtemps que quand on a la santé, qu'on dispose d'une voiture, que le travail ne nous occupe plus, on peut encore trouver le bonheur en France.

Le passé ne reviendra pas, il appartiendra peut-être aux futures générations de résistants de restaurer les valeurs d'antan.

Ce combat aussi noble soit-il ne sera pas notre œuvre pratique à nous qui avons la soixantaine, la terre promise sera pour d'autres. Il nous reste, ce qui n'est pas rien selon moi, à bien finir notre vie ici-bas, quitte à changer de lieu de vie, à remettre des certitudes trop ancrées en cause.

Dans la vie, bien souvent ne se laissent briser que ceux qui veulent bien l'être, ou qui bien que lucides n'ont pas le courage de changer de cap. Concernant ces perdants volontaires qui - comme c'est facile ! - crient à l'injustice ou au destin contraire, je serai économe de mes larmes...

Francis Ponsonnaille

06 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

 

04/07/2019

Effondrement

Je ne fais pas le moins du monde confiance à mon intuition, au contraire je me méfie de mes biais cognitifs.

La thèse et l'antithèse de l'effondrement relèvent de domaines techniques variés incluant la finance, le fonctionnement du système capitaliste dans son ensemble dépendant de la croissance, la climatologie, la pollution, la biocapacité, l'agronomie, la question des ressources, en particulier celle des pics de sources d'énergies fossiles.

Trancher cette question est pour un individu lambda, un travail de nature épistémologique, généralement très au-delà de ses capacités cognitives, de son bagage scientifique de ses connaissances techniques, des dogmes qui régissent sa pensée, de sa pertinence analytique, de sa plasticité cérébrale, plus précisément il s'agit de se faire une idée en mesurant la validité des éléments de la thèse et celle de ceux de l'antithèse.

Ce n'est pas à la portée de tout le monde mais quand bien même l'obstacle principal reste la dissonance cognitive, liée à l'incapacité d'imaginer la fin de quoi que ce soit, en particulier la sienne propre, a fortiori celle de son environnement, du système de la société à partir de données abstraites en contradiction avec ce que ses sens perçoivent et son quotidien, c'est-à-dire l'abondance, la consommation, "le Progrès"...

Les personnes qui ont contracté un crédit, celles qui se projettent dans une carrière professionnelle celles qui ont des enfants a fortiori en bas âge, ne peuvent-être blâmées si elles sont dans l'incapacité d'imaginer l'effondrement.

Il va de soi que cette incapacité à se projeter dans un avenir incertain, difficile, voire apocalyptique, en chevauche une autre, souvent appelée le grand remplacement.

 

François Amsallem ·

04 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/