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30/03/2017

Triplice, nazisme et islamisme

Churchil avait comme ennemi le nazisme…pour ce qui nous concerne nous en avons trois qui agissent en cohérence et sont encore plus formidables ensembles.
Il s’agit de l’oligarchie mondialiste en particulier financière, de la gauche mondiale multi- culturalisée et tiers-mondiste et bien entendu les islamistes.
Quelle que soit la tête de la « triplice » que nous avons en vue et ennemie, il faudra couper les trois dans un seul élan, sinon elles repousseront encore et encore.
C’est donc une approche systémique, globale de la problématique qu’il faut avoir et c’est exactement ce que fait Marine, c’est la raison pour laquelle je la suis !
Francis-claude Neri

Winston Churchil a son époque a fait preuve d'un grand courage et il n'est pas question ici de le contester , mais le danger qui nous menace n'est en rien comparable, l'idéologie Nazie était certes terrible , mais n'avait pas pour ambition de nous faire disparaître, de faire disparaître nos racines et notre culture , or le projet des Islamistes n'est rien d'autre que cela , dominer le monde en faisant disparaître tout ce qui n'est pas Islamique , qu'il s'agisse des hommes et de toutes les splendeurs qu'ils ont créé , là où l'Islam passe , il ne reste que des ruines et des cimetières !

Robert Alépée

Je pense comme vous que la menace islamiste est de loin mille fois pire que le nazisme. Et si l' Occident persiste à vouloir l'utiliser comme bras armé dans le but d'installer une gouvernance mondiale au profit de la finance elle en paiera un prix auquel elle ne s'attend pas, ce prix sera celui de son propre anéantissement par ce mortel ennemi de toute vie qu' est l'Islam

Martina Braga

 

09/03/2017

La règle

L’on à intérêt à appréhender, et pourquoi pas comprendre, les règles que l'on s'est donné et rechercher les BONS équilibres, et des équilibres, il y en a une quantité. Des bons et des mauvais !

Et il y a par exemple une règle que nous nous sommes donnée et sur laquelle nous ne devons pas transiger : Dans un pays comme le notre, un homme qui a de hautes responsabilités publiques et qui aurait détourné du bien public, se serait fait prendre, ne doit pas rester à son poste et encore moins prétendre à de plus hautes responsabilités.

Francis-claude Neri
09 03 17

 

15/02/2017

Crise structurelle

Pour ma part, je ne considère pas, comme beaucoup le pensent, qu'il s’agisse d'une crise de régime mais d’une crise "systémique" et structurelle, qui touche en cohérence, en concordance, un certain nombre de secteurs dit "en crise" dont les courbes se croisent et qui « rétroagissent » entre eux.
A commencer par le visible c'est à dire la finance, l'économie, la production et l'affectation des "richesses" pour faire court. Et en cause des causes les questions culturelles, identitaires, cultuelles, écologiques etc.
Le "reste" c'est la question de nos élites et de leurs pratiques. Il n'y en a pas une pour en racheter l'autre ; alors on voit les risques politiques et stratégiques se multiplier sans qu’ils lèvent le petit doigt pour y remédier.  Ils ne pensent qu’à leurs prébendes et à piller ce qu’il reste de la France.
Une partie du peuple exacerbé et en rage estime qu’il faudrait en guillotiner quelques uns  pour servir d'exemple et mettre au cachot le reste.
Certain réclament un  De Gaulle comme un sauveur. Ce qui ne nous avance pas à grand chose sinon comme référence. Le contexte est si différent et, depuis 60 ans le système nous avait accoutumé à une gouvernance apaisée démocratique, libertaire, au libre échange, à une répartition des richesses acceptable pour le plus grand nombre grâce à la croissance, c’est fini et depuis un bon moment.
Depuis le premier choc pétrolier de 73 la donne à changée ...pour ce qui nous concerne nous ne l'avons pas encore intégré dans nos attitudes et nos comportements.

La démocratie, la liberté d'entreprendre, le marché et le libre échange ont besoin d’un Etat fort pour les protéger, les réguler, les contrôler et en permanence remédier aux écarts.
C’est cet Etat dont nous avons besoin et il me semble que seule Marine le Pen est en mesure d’en « reconstruire » un. 

 

Francis-claude Neri

15 02 17