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06/07/2019

Se sauver du désastre

Avons-nous la recette pour nous humbles mortels de se sauver si tant est qu'on le puisse du désastre, pour le temps qui nous reste ici bas ?

La qualité de vie sans concession ni compromis pourrait bien constituer la bonne réponse.
Solution certes individualiste, mais si l'addition des bonheurs individuels des personnes lucides faisait le bonheur collectif, histoire d'éviter du moins pour un temps la guerre civile ?

Il est piquant de constater qu'après le géographe de gauche Christophe Guilluy, le sociologue libéral Jérôme Fourquet n'est pas loin de le penser dans son livre choc " L'archipel français " . Le sous-titre de ce gros bouquin instructif, preuves formelles à l'appui constitue tout un programme : " Naissance d'une nation complexe et divisée ", c'est exactement cela. Quand on le sait, la marche à suivre semble plus évidente.

Il faudrait, ne pas être esclave des divisions mais passer au-dessus. Pour ma part, je considère depuis bien longtemps que quand on a la santé, qu'on dispose d'une voiture, que le travail ne nous occupe plus, on peut encore trouver le bonheur en France.

Le passé ne reviendra pas, il appartiendra peut-être aux futures générations de résistants de restaurer les valeurs d'antan.

Ce combat aussi noble soit-il ne sera pas notre œuvre pratique à nous qui avons la soixantaine, la terre promise sera pour d'autres. Il nous reste, ce qui n'est pas rien selon moi, à bien finir notre vie ici-bas, quitte à changer de lieu de vie, à remettre des certitudes trop ancrées en cause.

Dans la vie, bien souvent ne se laissent briser que ceux qui veulent bien l'être, ou qui bien que lucides n'ont pas le courage de changer de cap. Concernant ces perdants volontaires qui - comme c'est facile ! - crient à l'injustice ou au destin contraire, je serai économe de mes larmes...

Francis Ponsonnaille

06 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

 

04/07/2019

Effondrement

Je ne fais pas le moins du monde confiance à mon intuition, au contraire je me méfie de mes biais cognitifs.

La thèse et l'antithèse de l'effondrement relèvent de domaines techniques variés incluant la finance, le fonctionnement du système capitaliste dans son ensemble dépendant de la croissance, la climatologie, la pollution, la biocapacité, l'agronomie, la question des ressources, en particulier celle des pics de sources d'énergies fossiles.

Trancher cette question est pour un individu lambda, un travail de nature épistémologique, généralement très au-delà de ses capacités cognitives, de son bagage scientifique de ses connaissances techniques, des dogmes qui régissent sa pensée, de sa pertinence analytique, de sa plasticité cérébrale, plus précisément il s'agit de se faire une idée en mesurant la validité des éléments de la thèse et celle de ceux de l'antithèse.

Ce n'est pas à la portée de tout le monde mais quand bien même l'obstacle principal reste la dissonance cognitive, liée à l'incapacité d'imaginer la fin de quoi que ce soit, en particulier la sienne propre, a fortiori celle de son environnement, du système de la société à partir de données abstraites en contradiction avec ce que ses sens perçoivent et son quotidien, c'est-à-dire l'abondance, la consommation, "le Progrès"...

Les personnes qui ont contracté un crédit, celles qui se projettent dans une carrière professionnelle celles qui ont des enfants a fortiori en bas âge, ne peuvent-être blâmées si elles sont dans l'incapacité d'imaginer l'effondrement.

Il va de soi que cette incapacité à se projeter dans un avenir incertain, difficile, voire apocalyptique, en chevauche une autre, souvent appelée le grand remplacement.

 

François Amsallem ·

04 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

23/06/2019

Agir local, penser global

Ceux qu'il convient de suivre...sinon de précéder...

Bellamy devrait à court terme devenir avec Marion Maréchal, De Villiers, les Menard, Zemmour, Finkielkraut, Jean MESSIHA et quelques autres, les fers de lance de la reconquête ...bien entendu aucun parti politique n'est en mesure de réaliser l'opération.

Comme nous disions dans le temps :" il faut sortir du carré". Agir local en pensant global...nous sommes prêts, mais le sont ils ?!

Nous ne parviendrons à rien sans RELOCALISATION; c'est à dire par un traitement local des problématiques.
Bien entendu il convient de penser à une organisation de type fractal, à la subsidiarité en politique en donnant la primauté au local sur les problématiques locales ...tout ce que ne peuvent faire les partis actuels centralisés, au pouvoir jacobin et au sein desquels ne vit aucune forme de démocratie..

Si on ne traite pas les problématiques locales dans un contexte d’effondrement du global, on tombera dans des solutions extrémistes, c’est-à-dire l’élimination d’une partie de la population décidée par une autre partie de la population pour résoudre les problèmes globaux.

23 06 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/