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macron démission

  • Ni Marine le Pen ni Emmanuel Macron

    Mais pour quelles raisons ces deux personnages clés de la vie politique française se sont finalement associés pour affirmer que nous pouvions résoudre les problèmes posés par l’immigration sans sortir de l’UE ?

    Que la sortie de l’UE (ils disent de l’Europe comme si l’UE était toute l’Europe) n’était pas prioritaire et que de toute façon « les français n’en veulent  pas », ce qui est tout à fait inexact car ils l’ont prouvé en disant non à un référendum sur l’UE que Nicolas Sarkozy s’est empressé de saboter.

    Marine Le Pen alliée objective de Macron sur ce dossier et celui de l’immigration extra Européenne va t’elle nous dire qu’elle ne composera plus avec le fond de commerce de "l’extrême droite", que l’immigration n’est un mal que dans les sociétés qui tournent le dos au partage ? 

    Que la liberté  de circulation et l’égalité des droits sociaux pour les immigrés présents dans les pays d’accueils sont des droits fondamentaux de l’humanité ? Que toute idée de contrôler l’immigration est une concession à l’extrême droite ?

    Francis-Claude Neri

    Cygne Noir 

    13 11 21

     

  • Etat providence la fin ?

    Photo Cygne Noir.jpgEn ce jour de 14 juillet je trouve illusoire de croire notre armée encore en mesure de faire face aux défis à venir.
    Le ridicule comportement du couple présidentiel en fin de parcours apparaît dans toute son indignité et souligne l’insignifiance de nos troupes sur tous les terrains d’opération…

    Le gouvernement de la France est placé face à un double dilemme.

    Le premier oppose la nécessité d’une impérieuse nécessité de la geon d’un argent public de plus en plus rare avec la frustration de plus en plus forte d’un corps social qui vit une croissance négative, un chômage persistant, une concurrence des bas salaires, l’accroissement des inégalités et « en même temps » la dérégulation des services publics, la crise du financement des systèmes de protection sociales débordés pas l’assaut migratoire.
    Le second oppose la France des grandes métropoles qui aspire à une ouverture sur le monde extérieur, à une compétition économique et culturelle au sein d’un rêve Européen à une France dite périphérique, qui serait conservatrice et repliée sur elle même dans un réflexe de repli craintif et corporatiste qui ne serait pas que celui de l’Union Européenne… qui est pourtant a bout de souffle et de crédibilité.
    Mais l’Union Européenne n’a aucun mandat pour faire face à ces défis, au contraire elle met toute son énergie à ce que les Etats membres soient paralysés dans leurs actions de préventions, de remédiation.

    L’adaptation des services publics, les choix budgétaires, les réformes du marché du travail, du système éducatif, de la protection sociale relèvent du champ d’intervention des Etats et donc des gouvernements de ces Etats.

    Seule l’Allemagne avec Gerhard fit le pari de mettre en œuvre un rythme de réforme que les pays du club med refusèrent et il obtient un redressement économique rapide dont les allemands profitent aujourd’hui et que la France de Macron envie !

    Après De Gaulle, tous les gouvernements de la France s’appuient sur l’UE pour légitimer leur reformes internes.
    Toutes seraient imposées par l’UE ! Ils accréditent ainsi l’idée que l’UE est une contrainte et non une opportunité.

    Il existe donc une large marge de manœuvre et les Français doivent comprendre une chose : dans le monde ouvert, turbulent et dangereux qui se met en place au XXI siècle, l’idéal des valeurs occidentale et européennes est menacé.

    Nous ne pouvons maintenir un haut degré de protection sociale, d’égalité des chances et de progrès technologique que si le principal levier de la société c’est à dire la puissance publique, s’adapte aux exigences du monde moderne en combinant au mieux l’individu et le collectif, l’intervention publique et le jeu du marché.

    D’ou l’exigence de trois leviers : une meilleure gestion de l’Etat, la modernisation du droit social et la priorité à l’éducation, l’enseignement et la recherche.

    C’est ce que nous attendons d’Eric Zemmour une fois aux commandes du navire France !

    14 07 21

    Francis-claude Neri

    Cygne Noir

    www.facebook.com/groups/horizon2022/

     

     

  • Alerte Intifada ?

    Mohamed Habib ( Ex Frères musulmans) précise que si le début de la contestation des Gilets Jaunes est le fait de citoyens français en colère, les Frères musulmans tentent d’investir cette colère et l’utiliser à leurs fins de déstabilisation politique.

    Nabil Naïm lui est l’un des fondateurs du mouvement du «Jihad Islamique» il dit : «N’oublions pas qu’en France, il y a des Frères musulmans Algériens, Tunisiens et Marocains, vivant dans les banlieues. Bien sûr ils participent aux manifestations en France qui laissent apparaître leurs méthodes et leurs idées.»[5]

    Pourquoi écarte-t-on, en France, contrairement aux pays arabes, la piste islamiste qui serait, entre autres, responsable de l’éclatement des violences sur les Champs Élysées alors que cette éventualité est sérieusement avancée et soutenue par des personnes qui connaissent l’idéologie et les actions violentes des Frères musulmans ?

    Si cette information s’avère juste et crédible, il devient plus qu’urgent pour que les autorités agissent vite et fermement. Autrement, le sort de la France ne sera guère différent des pays qui, sous couvert du «printemps», n’ont vu s’installer durablement chez eux qu’un terrible automne islamiste agité, ses tempêtes et ses feuilles mortes. Le mieux pour la France serait d’accéder, sans jouer la montre, aux revendications légitimes du mouvement populaire et pacifique des Gilets jaunes. Le pire serait de laisser pourrir une situation qui, in fine, ne fera que le jeu de tous les extrêmes qu’ils soient brun, black ou vert. Est-on déjà entré dans une phase redoutée, celle d’un  «face-à-face» auquel faisait allusion l’ex-ministre de l’Intérieur le jour de son départ ?

    Une sorte d’Intifada ?
     

    Mohamed LOUIZI

    04 12 18