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19/04/2018

Choisir

Nous ne sommes plus face à des choix politiques orientés en fonction des intérêts  et des valeurs que chacun décide de privilégier mais à une « vérité » que des gens « raisonnables » connaissent et nous imposent « pour notre bien ».
Il n’est nullement question de démocratie, ce mot ne veut plus rien dire du tout tant il est galvaudé. Il est seulement question d’adaptation …nous nous adaptons au monde qui vient. Un monde dont nous abandonnons à d’autres la maitrise ou nous mourrons …
Eux savent, nous pas !

A mon avis ils ne maitrisent rien du tout …tout ce qu’ils peuvent encore imaginer, c’est imposer au monde un ordre occidental qui ne marche pas,  car basé sur des « valeurs » dites universelles qui ne le furent jamais, sinon imposées par la guerre.

La réalité, c’est que l’infinie diversité politique, historique, éthique, religieuse ou culturelle empêche (en particulier en France) l’unité et le rassemblement de se faire sur des valeurs et des intérêts.
Surtout si ces valeurs sont à présent volontairement décriées et que les différences se creusent entre les intérêts et les valeurs du peuple et des élites ;

D’autre part, il n’est pas dans l’intérêt des agents de l’Empire, en déclin, de réaliser cette unité. Ils ont plutôt tendance à accentuer ces différences plutôt que de les réduire.

La coexistence paisible d’autant de valeurs et d’intérêts divers reposera nécessairement sur la puissance et la violence à laquelle recouvrera le pouvoir pour nourrir la puissance de l’Empire qui prend le relais des nations.

C’est par sa dimension « universelle » que l’Empire peut succéder à l’Etat-Nation en exportant cette universalité à travers le monde.
Mais c’est là que l’attendent les « empires multipolaires » que sont à présent la Russie, la Chine et quelques autres.
Pour l’Empire US, la désintégration à commencée et comme toujours, par la désintégration du centre.

Pour nous en tirer, nous allons devoir retrouver la Nation qui est bien sur, broyeuse de différences et niveleuse de particularisme, mais facteur d’unité politique et d’homogénéisation sociale.
Et c’est à la base qu’il faut la reconstruire et en dehors des appareils ET des institutions.

Il est temps de s’y mettre !

Francis-claude Neri

19 04 18              

07/04/2018

La communication fractale ...

Il semble que nous n'ayons pas vraiment compris ce qui se passe ! Les politico-médiatiques avec les économistes et les financiers ont TOUT verrouillé.


Ils procèdent par occupation exclusive des secteurs qui les intéressent ( dont ceux cités ci dessus) par autocatalyse, auto-organisation, auto-sélection, exclusion compétitive...et plus ils progressent plus ils sont forts ...et la boucle s'amplifie en allant même beaucoup plus vite ...


Et pourtant normalement c'est la "masse" qui devrait avoir la main, car le changement nait d'interactions simples répétées une myriade de fois à partir d'éléments (d’agents) en constante interaction. Un changement minime peut être amplifié et conduire à des états de très haute organisation et à la maitrise de NOTRE environnement et de notre destinée.


Une multitude d'individus agissant en parallèle et de manière simultanée à partir de règles simples peut faire émerger un comportement COLLECTIF capable de tout emporter sur son passage et susceptible de résoudre les problèmes globaux qui se posent à la communauté ...bien entendu, il faut parvenir au pouvoir et modifier profondément nos constitutions ...le voulons nous ?

Francis-claude Neri

07 04 18

30/03/2018

Globalisation ou états totalitaires ?

Le tableau des dangers et besoins mondiaux plaide pour un système économique, financier, politique et médiatique orienté et géré globalement par un pouvoir politique adapté à cette gestion globale dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

En restant rationnel, il faut admettre l’incompatibilité entre l’Etat nation et cet ordre oligarchique, économique, financier, politique et médiatique mondial que des personnalités comme Bernard Attali appellent de leurs vœux et qui se met en place envers et contre tout.

Il apparaît pour des dirigeants comme le Président Macron que cet ordre est le seul cadre possible à des solutions dont aucune, dans la situation d’interdépendance absolue des groupes composant l’humanité, ne peut être exclusivement nationale.  Et le projet globaliste, selon lui, ne peut être réalisé qu’au moyen d’une coordination planétaire.

L’échec de l’Union Européenne ne plaide pas en faveur de cette idée ! Et il nous faut bien constater que plus on parle de coopération internationale, plus on parle d’Etat-nation par essence rival des autres états-nations et on les renforce.


Quand à la mise en commun des ressources naturelles du globe dont l’utilisation devrait être régulée et contrôlée, comme la démographie, elle n’aura pas lieu, chacun des oligarques au pouvoir voulant s’approprier le maximum de richesses possibles et « fabriquer » le maximum de consommateurs possibles afin de s’enrichir le plus vite possible.  

A cela se rajoute la renaissance ethnique, clanique et religieuse, celle de l’islamisme en particulier contre lequel il faudra bien se défendre.

Se défendre afin de briser son ascension ou consentir à se soumettre.

Nous voyons bien que la tentation totalitaire voire la dictature est bien présente dans l’esprit de certains dirigeants et Etats.
C'est le totalitarisme ou la dictature qu’ils se croient en droit d’instaurer en promettant bien entendu de rétablir la démocratie une fois « l’ordre républicain » rétabli et l’islamisation, comme les migrations, régulées et contrôlées.

Ce qui, une fois maîtres de l’Etat nation, leur permettrait d’asservir leurs peuples « libérés » à leurs idées fixes, à leur appétit de pouvoir, et à leurs rêves mégalomanes en « géopolitique » comme ce fut le cas en Lybie, Afghanistan, Irak, Syrie etc.

Mais peut-être existe t’il en nous le désir d’être gouvernés de façon totalitaire. Nous pouvons le penser en constatant à quel point nos élites ne cachent pas leur admiration de la démocratie à la chinoise ou à la russe.
Tout au plus leur reprochent ils d’être très irrespectueux des « droits de l’homme ».

Bref, ils « reconnaissent » d’autre part, que les sociétés libérales sont mauvaises par nature car ayant colonisé des peuples libres et mis en esclavage la moitié des Africains.
Culpabilisés, repentants, les peuples occidentaux soumis au dénigrement critique et correcteurs de la « bien pensance » sont liés pieds et poings liés à toutes les dérives néolibérales et à l’islamisme vengeur leur allié objectif.

Si au moins nous étions certains qu’en renonçant à la liberté et à la dignité nous réaliserions la justice entre les peuples, le choix serait douloureux, mais il y aurait un choix librement assumé.
Mais l’avons-nous ? Probablement pas !  Nous avons de grandes chances d’avoir, à la fois des totalitarismes nationaux, la privation de nos libertés premières, l’invasion migratoire et l’islamisme de la Oumma comme un seul corps.

Il est dit que la tyrannie rencontre toujours la complicité de ses victimes. L ‘histoire actuelle le démontre suffisamment.
Les collabos sont prêts, le doigt sur la couture du pantalon !

Francis-claude Neri

31 03 18