Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/03/2014

L’Europe de la triple alliance

La politique UMPS favorise la finance internationale qui prend en main la France, l’Europe et la livre à la triple alliance de la gauche tiers-mondiste-égalitariste, du mondialisme atlantico-militaro-industriel-financier et de l’islam pétrolier-fascisant-intégriste.

On veut encore nous endormir avec un remaniement ! Un remaniement au sein de ce gouvernement d’incapables ne servira à rien. La seule issue c’est la dissolution et la reprise en main de nos libertés à commencer par la liberté financière, économique, sociale, culturelle, du gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.

Mais nous allons tourner en rond si nous ne réglons pas la question de nos rapports avec l’Europe et nous devons nous mobiliser à l’occasion des Européennes qui vont se dérouler en mai. L’Europe actuelle, c’est l’organisation de la lutte entre les peuples au bénéfice des prédateurs mondialisés. Nous ne voulons plus de cette Europe !

Nous ne sommes pas eurosceptiques nous sommes pour l’Europe des peuples et des nations. L’Europe fédérale, avec un Président élu au suffrage universel était possible.

Nous Français, ne l’avons pas faite. Nos élites en parlent mais ne font qu’en parler depuis au moins 40 longues années. Résultat, nous avons une Europe des marchés et de la finance, le peuple n’y est plus souverain.

La vision « fédérale » de l’Europe à vécue. Les fédéralistes, vous avez eu votre chance. Les boules passent et vous n’avez plus la main.

C’est aux peuples à jouer et ils vont le faire. Le Front National les y aidera !

11/03/2014

Le changement

En Europe, nous avons pu conserver, jusqu’à présent, notre homéostasie, notre équilibre, en augmentant considérablement notre dette. Mais nous n’avons pas encore payé le prix fort.

Nous ne savons toujours pas comment faire pour réguler, contrôler et sanctionner les déviances d'un système que nous maîtrisons de moins en moins bien.

En fait c’est un peu comme si au volant d’une voiture, nous restions sur une seule vitesse mais en jouant sur l’accélérateur.

La pression de nécessité nous oblige à changer de vitesse.

En Amérique, notre dangereux concurrent, ils ont des boites automatiques. En Europe et en France, un levier de vitesses. Je pense que c’est un avantage, à condition de bien vouloir s’en servir.

Comme Jonathan Le Goéland, voulant apprendre à voler différemment, nous devons apprendre à changer en modifiant sans cesse, en permanence, nos moyens et la forme de notre  communication.

Pour maintenir encore et toujours notre homéostasie, pour ne pas disparaître en temps que peuple et individu, nous devons apprendre à mieux communiquer, à repérer une communication qui souvent est devenue pathologique (je l’ai encore constaté aujourd’hui sur face de Bouc).

Nous devons apprendre à nous libérer de certaines formes de savoir, de certaines certitudes.
Nous devons nous confronter à d’autres formes de pensées, rencontrer d’autres concepts, d’autres certitudes, d’autres réalités, d’autres vérités.
Nous devons comprendre ce qui nous modifie, et évaluer ce que nous modifions. Nous devons apprendre à reconstruire la réalité, reconsidérer nos hypothèses de base, nos présupposés, apprécier les prémices du changement, des évolutions irrémédiables, d’origine politique, économiques, financières, sociales, culturelles, cultuelles etc.

Pour cela, le mieux est de nous plonger dans les contextes, les milieux et les lieux qui sont susceptibles de nous changer et que nous sommes susceptibles de changer (internet est super à cet effet)       

Observer, comparer, appréhender nos attitudes, nos comportements, ainsi que les attitudes et les comportements des individus que nous pensons concernés par le ou les changements.

Si nous voulons changer et nous adapter à un nouvel environnement, il nous faut reconsidérer notre communication.

S’agit-il d’une communication pathologique ? Dans ce cas, la réponse est thérapeutique.

S’agit-il d’apprentissage ? Dans ce cas elle est pédagogique.

S’agit-il d’une communication professionnelle ? Dans ce cas, elle est managériale (organisationnelle)

S’agit-il des trois à la fois (ce qui se généralise) dans ce cas elle est systémique.

Mettre en œuvre une communication systémique pour la mise en chantier d’un changement adaptatif (un changement de milieu ou de contexte par exemple) nécessite que soit abandonné le modèle analytique. C'est-à-dire de cause à effet et d’évènements sans liens entre eux.

Le changement à visée homéostatique ne suffit plus.  Il faut engager un changement dit dynamique qui conduit un système à se transformer et qui transforme ceux qui le « pratiquent ». 

Francis NERI

11 03 14

05/03/2014

Défendre la famille

« Défendre la famille et les droits de l'enfant aux municipales c'est agir sur le péri scolaire, s'occuper d'éducation, de socialisation et d'assimilation à partir des trois pôles de l'Education de l'enfant : la famille, l'école, les associations et institutions du temps libre. Les faire agir ensemble et en cohérence ! »

Il n’y a, comme d’ailleurs pour d’autres éléments à considérer qu’une vraie réponse à la crise sociétale, à la destruction du lien social : la reprise en main de l’éducation, de la formation, de la socialisation. Bref remettre en marche l’assimilation.

Pour cela, nous avons à redéfinir ce qu’est notre culture, notre identité. Dire pourquoi et comment, inculquer nos codes, nos valeurs, nos éléments de vie qui font que nous ne sommes pas habitants du désert ou de l’Afrique équatoriale. Nous aurons à dépasser, en quelque sorte mai 68, Cohn Bendit, Jean Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Françoise Dolto, Mérieux, les IUFM, le pédagogisme et 50ans de culture socialiste et mondialiste.

Mais pour cela, il nous faut avant toute chose reprendre le pouvoir à ceux qui le détiennent ; car inutile de compter sur eux qui, depuis au moins 40 ans se succèdent à la tête du pays. Ils sont responsables du problème, ils ne peuvent faire partie de la solution.     

Francis NERI Président de l’IESE

Institut Européen de socialisation et d’Education

L’IESE soutient l’initiative du « Collectif Racines »