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12/12/2019

Voter et agir local

Bertrand du Boullay Peut-être serait-il bien de soutenir ces listes là ?

https://lalettrepatriote.com/aux-prochaines-municipales.../

Intéressant, mais il nous appartient de vérifier si leur PROJET correspond bien à NOTRE cahier des charges, à nos intérêts de LOCAUX.
Or, de leur projet NOUS ne savons RIEN.
Nous ne sommes pas à la présidentielle ...et si nous pouvons penser à l'avenir national ...il nous faut organiser et préserver NOTRE local.
Le localisme c’est agir où il faut, quand il faut et comment il faut dans l’intérêt des LOCAUX avec les moyens locaux à disposition.
Des moyens judicieusement affectés aux intérêts et aux BESOINS économiques, sociaux, culturels, sécuritaire des "locaux", de leurs pratiques, de leurs codes sociaux, de leur histoire, de leur identité etc.

Pour les locaux le "monde" est trop "loin" d'eux. C'est en prenant conscience et en récupérant des marges de manœuvre "localement" que nous imposerons nos attentes et la satisfaction de nos besoins premiers au national, à l'UE et au delà.
Je n’appellerais à voter que pour des candidats qui vous disent ce qu'ils vont faire sur le plan LOCAL, comment ils vont le faire, avec qui et surtout avec quels moyens ...ne votons surtout pas pour des candidats qui ne s'intéressent qu'à la présidentielle à venir et à leur carrière.
Défendons la France que nos élites parvenues n’entendent plus.

Aidons là à « élever la voix » et à choisir les siennes !

Francis-claude Neri
12 12 19

05/12/2019

Organisation d’une société fractale et subsidiaire

« L’administration centrale de l’État ne tire pas sa légitimité de l’autorité hiérarchique, exercée par l’édiction de normes générales, mais de son aptitude à animer un travail en réseau où sont impliquées différentes catégories d’acteurs. »

Didier Fiot Michel Menneson le système qui existait il y a 30 ans ne demandait que des ajustements en évolution avec la société. Mais comme la voie choisie est devenue la marchandisation des biens et des corps en opposition au bien être humain dans une civilisation donnée, c'est le profit pour quelques uns au détriment de la masse. Il nous faut revenir au fondamentaux qui ont fait la France.

Michel Menneson Didier Fiot Tout à fait d'accord

Daniel Schall Michel Menneson évidemment , et ça tombe sous le bon sens , il faut stopper cette ridicule course à l'échalote....du "toujours plus" de F.DE CLOSET.......

C’est très juste et la référence à De Closet nous rappelle que çà, ne date pas d’hier ! C’est la raison pour laquelle il nous faut prendre au sérieux la notion de l’agir local (localisme) et que les concepts d’organisation sous forme fractale (qui réplique sa structure de base à TOUS les niveaux de la « nation » et au delà)  et de « subsidiarité active » sont indissociable du « localisme » 

Subsidiarité active     
La « subsidiarité active » est une pratique de la gouvernance qui part d’une nécessité essentielle du monde moderne : concilier l’unité et la diversité.

À l’heure où l’interdépendance nous unit, la gestion de la complexité du monde moderne, notamment du point de vue de l’action publique, est le fait d’une combinaison de « milieux » et de « réseaux » dont aucun n’est clos. Si aucun problème important ne trouve de solution satisfaisante à une seule échelle, à l’avenir, le partage des compétences sera l’exception et l’articulation des compétences, la règle. Cette double exigence d’unité et de diversité constitue un défi théorique et pratique auquel prétend répondre la notion de subsidiarité active.

D’après la définition de Pierre Calame

 

Définition développée

Subsidiarité parce que l’on affirme fermement que la pertinence de l’action publique ne se trouve qu’à la base, dans une appréhension globale et partenariale d’une réalité elle-même globale et systémique et que c’est à travers la pratique de projets partagés que peuvent se constituer des « milieux » dynamiques et se tisser la trame d’une société où les individus ne soient pas atomisés.
Active parce que l’on reconnaît que dans un monde interdépendant l’articulation des échelles est la règle et que, au rebours des blocs de compétence, les niveaux de formulation des stratégies sont variés et dissociés des niveaux de la gestion quotidienne.
Active aussi parce que l’on ne croit pas que les logiques des niveaux supérieurs peuvent se résumer par des obligations de moyens ou des règles juridiques mais se traduisent à la base par une négociation permanente et des partenariats. Active parce que l’expression des intérêts dont sont garants les « niveaux supérieurs » ne se fait pas par la mise en œuvre de règles uniformes s’appliquant à des individus isolés, mais par la formulation d’obligations de résultats.

Ces obligations de résultat s’adressent à la communauté des partenaires (fonctionnaires d’État et territoriaux, acteurs privés économiques et associatifs), contraignent à une pratique partenariale et créent un apprentissage permanent de la pertinence et de la recherche de sens : l’action n’est plus jaugée en référence à ses formes extérieures mais à la manière dont elle a été définie et mise en oeuvre localement, en double référence aux finalités poursuivies et aux réalités spécifiques de chaque contexte. Ces obligations de résultat se construisent à la lumière de la mise en commun des expériences locales.
La subsidiarité active implique par conséquent une élaboration collective et continue des obligations de résultat. Élaboration collective parce que c’est la confrontation d’acteurs engagés dans l’action concrète qui permet de dégager une philosophie générale de l’action. Élaboration Continue parce que cette philosophie est en perpétuelle révision à la lumière de l’expérience. Dans une telle dynamique, l’administration centrale de l’État ne tire pas sa légitimité de l’autorité hiérarchique, exercée par l’édiction de normes générales, mais de son aptitude à animer un travail en réseau où sont impliquées différentes catégories d’acteurs.

Une société fractale

«  Mais non, la nature n’est pas analytique, lisse dérivable, elle est fractale » 
Mandelbrot

Quel est le lien entre un flocon de neige, une société d’abeille et  une entreprise ou une société humaine qui serait fractale ?  C’est à dire qu’on y retrouverait des éléments, une structure semblables quelle que soit l’échelle ?
Elle répond à ces caractéristiques :
1- Irrégularité : Sa forme est fragmentée et le reste à toutes les échelles
2- Cohérence : Ses parties ont la même structure que le tout, à ceci prés qu’elles le sont à une échelle différente.
3- Réplicabilité :  Elle contient des éléments discernables dans une large gamme d’échelles

Ses spécificités :
- Une structure simple qui sont ses fondamentaux identitaires

- Qui se retrouve à chaque niveau d’organisation du local au global

Une organisation fractale est extrêmement complexe, et pourtant son organisation simple est reproduite partout. Les seuls paramètres qui changent sont l’échelle et les orientations internes spécifiques à l’environnement et aux problématiques locales.
Dans une « société » fractale, le cadre des fondamentaux locaux est prioritaire. Tout le « reste » est mis en cohérence avec les autres niveaux d’organisation.
C’est ce qu’il faut rechercher pour mettre en phase le local, le régional, le national, le global qui sont imbriqués l’un dans l’autre comme les poupées gigognes. Ils peuvent croitre et se développer indépendamment à partir du principe de subsidiarité.   

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

05 12 19

 

23/11/2019

Décentralisation

Les Français ne trouvent pas de personnalité politique incarnant leurs idées, même dans les rangs de la majorité présidentielle. 

Ils sont déçus du  fait que l'organisation de l’Etat ne fonctionne toujours pas sur le modèle du bas vers le haut, à partir de remontées du terrain. Ils se sont retrouvés avec un système toujours plus vertical,  du sommet vers la base …bien loin de l’organisation fractale et du  principe de subsidiarité que les Français attendent et qu’il avait promis de réaliser …du moins au sein de son parti !

Les Français rêvent de relocalisation, de vivre et de travailler au pays. Leur Président rêve à ce que les peuples se transforment en population interchangeables … sous la tutelle des « marchands » où le droit et le marché éroderait les frontières jusqu’à les faire disparaitre un jour !

Manque de chance pour lui et ses acolytes du « monde libre » il faut constater que l’humanité renoue avec sa diversité profonde.

Monsieur Macron et la plupart de ses concurrents en politique ne vivent pas dans le même temps que nous ni sur la même planète.

Chaque peuple, de part son histoire veut des institutions qui correspondent à son caractère, à son histoire, à sa géographie, à ses intérêts.
Nos dirigeants actuels comme nombre de ceux qui voudraient les remplacer rêvent d’un monde unifié dans une communauté mondialisée.
Nous devons rompre avec nos « élites » qui ne pensent que « global » et leur imposer notre rêve qui leur dit : « nous sommes chez nous » et c’est ici et maintenant que nous voulons y vivre.

Personne n'est propriétaire de NOS voix ; c'est la raison pour laquelle, et à commencer par les municipales, je ne voterai en aucun cas pour un candidat qui soit prisonnier d'un parti politique; je ne voterai que pour un candidat(e) libre détaché de toutes les compromissions des partis ; en particulier et principalement sur les questions de l'Islamogauchisme,  de l'UE et du mondialisme dont j'estime qu'il faut sortir et vite !

Et enfin il faudra que ce candidat s'occupe en priorité des problématiques LOCALES qu'il nous démontre qu'il est possible "d'agir local tout en pensant global".
Les problématiques locales étant abordées en liaison avec les problématiques globales ...c'est exactement cela la "localisation".

Pensons y en votant pour les municipales !      

23 11 19
Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/