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Islamisation

  • Insécurité ?

    Il n'y a pas d'insécurité particulière des musulmans en France...
    Cette victimisation outrancière des musulmans et des personnes de couleurs, suite à la tuerie de Trappes, a quelque chose de surréaliste, pour la bonne raison qu'elle n'a aucun fondement réaliste.
    Si on prend l'année 2025, on a recensé 1320 actes antisémites, 843 actes anti-chrétiens et seulement 326 actes anti-musulmans.
    La religion musulmane est donc la moins persécutée et de loin en France. Et même si on ne peut pas l'écrire, tout le monde connaît le profil majoritaires des persécuteurs des juifs et des chrétiens.
    De même en ce qui concerne les violences aux biens et aux personnes.
    Également, une statistique relativement officielle indique qu'il y a en moyenne 52,3% de patronymes musulmans parmi des prisonniers français, un chiffre qui peut monter à près de 80% dans certains établissements pénitentiaires.
    Ce qui signifie mathématiquement que la majorité des auteurs des actes de délinquance pour lesquels on va en prison sont commis par ce type de personne.
    Pour finir, très mathématiquement aussi, les victimes d'attentats perpétrés au nom de l'islam radical, plus de 350, ou les victimes des coups de couteaux, jusqu'à 120 attaques par jour, donnés à des quidams locaux, comme à Crépol, sont statistiquement infiniment plus nombreux que les violences faites à des musulmans.
    Et encore, les jeunes musulmans tués par la Police qui font les unes des journaux, le sont régulièrement dans le cadre de flagrants délits de délinquance.
    Yan Leroc
     

  • QUAND LES FANTÔMES DU PASSÉ FONT ÉCRAN À LA RÉALITÉ

     

    « Quand le passé devient une obsession, il finit par aveugler ceux qui refusent de regarder le présent en face »

        Si le second tour de l’élection présidentielle devait opposer Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, Jérôme Guedj, député de l’Essonne (91), sur le plateau de BFM lors des dernières municipales, n’a pas hésité à clamer son choix : il pourrait voter pour LFI, fût-ce contre le Rassemblement National. Cette déclaration, aussi brute que limpide, trahit un homme de gauche dont la conviction, manifestement, reste sourde aux enjeux réels. Malgré la fermeté du RN en soutien à Israël dans sa lutte acharnée contre le Hamas, l’Iran et ses multiples proxies, Guedj persiste dans une hostilité aveugle à l’encontre de ce parti et ne manque pas, lors des débats contradictoires avec ses représentants, de ressusciter complaisamment les fantômes d’un passé révolu, en leur prêtant une réalité qu’ils n’ont pas dans le mouvement d’aujourd’hui.

        Qu’on ne s’y trompe pas : si La France Insoumise s’empare du pouvoir, nos compatriotes juifs n’auront d’autre choix que de plier bagage... Une lourde responsabilité, incommensurable, pèsera alors sur les épaules de Jérôme Guedj. Quel poids de honte et d’impuissance portera-t-il, lorsque les promesses idéologiques se révéleront dévastatrices pour l’unité nationale et la sécurité de tous ?

        Et que dire de ces élus rampants de confession juive, sans scrupules, prêts à servir Édouard Philippe — ou tout autre vassal de Macron — si jamais il venait à défier le RN ? Prêts à ignorer toute morale pour sauver leurs postes, leurs privilèges, leur confortable train de vie… À force de ressusciter les fantômes du passé, ils finissent par ne plus voir la réalité du présent. Leur lâcheté résonne comme un aveu de défaite, un abandon honteux face à la véritable montée des enjeux.

        En Israël, chez nombre de nos compatriotes, c’est un véritable choc, une consternation profonde. La France, jadis fière et respectée, garante de l’équilibre et de la loyauté, s’est désagrégée dans ses contradictions. Le divorce est désormais consommé, et la crédibilité de notre pays s’effrite chaque jour davantage.

        José CASTANO

     

  • 7 OCTOBRE… NE JAMAIS OUBLIER

     

     « Il y a une place spéciale en enfer pour ceux qui ne prennent pas position lors d’une crise morale » Richard Abitbol (Président d’honneur de la Confédération Juifs de France et Amis d'Israël )

     

        Le 7 octobre 2023 restera à jamais une plaie ouverte dans nos cœurs. Une journée de sang et de larmes où des vies innocentes furent fauchées avec une sauvagerie que rien ne peut justifier. Des hommes, des femmes, des enfants massacrés, des familles brisées, des otages arrachés aux leurs… Ils ne demandaient qu’une chose : vivre, aimer, rire et vieillir en paix.

        En cette période de commémoration, nous nous inclinons devant leur mémoire. Mais nous refusons que le temps, les calculs diplomatiques ou les passions idéologiques viennent recouvrir leur sang d’un voile d’oubli.

        C’est avec une colère profonde que nous dénonçons les prises de position honteuses de Mélenchon et de Macron dont l’excessive compassion envers les gazaouis pourvoyeurs du Hamas, est une insulte cruelle et inacceptable à la mémoire des martyrs.

        Le 22 septembre 2026, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le Président de la République française a honteusement martelé que la situation à Gaza était « un spectacle qui nous fait honte à tous », ajoutant avec un aplomb déconcertant : « Regardez ce qui se passe en Cisjordanie, où chaque jour des violations sont faites. Au nom de quoi ? Le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie. »

        Comment ne pas mesurer la violence symbolique de telles phrases lorsqu’elles sont prononcées devant le monde entier, alors que des Israéliens vivent encore avec le traumatisme du 7 octobre, que des familles portent encore le deuil et que la mémoire des victimes demeure à vif ?

        Par ses déclarations inappropriées et mensongères, Macron a blessé et révolté tout un peuple. La Bible impose aux responsables publics l’exigence de dire la vérité : « Malheur à ceux qui inversent le mal en bien et le bien en mal (Esaï 5:20) ». Or, chez Macron, le mensonge prédomine. Ce déni de justice et cette manipulation politique révèlent son mépris pour les Israéliens, pour les familles endeuillées et pour la paix. Pourtant, l’exigence réclame que les victimes restent des victimes, que les terroristes restent des terroristes et que la vérité ne soit jamais sacrifiée aux nécessités de la politique.

        À l’approche de l’élection présidentielle, chaque citoyen devra réfléchir avec conscience et responsabilité : ne pas laisser l’indifférence, le mensonge et la trahison prendre le pas sur la véracité des faits. Honorer la mémoire des disparus, c’est aussi choisir des dirigeants qui défendent la vérité, la justice et la paix, sans hypocrisie ni calcul politique.

        Le temps efface les visages. Il efface les voix. Il recouvre les pierres de poussière. Mais il ne doit jamais effacer la mémoire parce qu’un peuple qui oublie ses morts finit un jour par oublier pourquoi il doit défendre les vivants.

        José CASTANO (Association Mémoire de l’Armée d’Afrique)