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28/01/2020

La guerre d'Algérie n’est pas finie

Jamais un Chef d'Etat n'avait à ce point méprisé son pays : la comparaison entre la Shoah et la guerre d'Algérie est à la fois stupide et criminelle.
La guerre d'Algérie a été menée par la République, c'est-à-dire par l'Etat légitime, et non par une dictature sous occupation étrangère imposée par un pays qui était le véritable organisateur de la Shoah.
La France doit être fière de ce qu'elle a réalisé en Algérie. Ce sont les rebelles algériens qui ont déclenché la guerre avec une cruauté inouïe.
Il y avait un million de Français d'origine européenne ou de confession juive en Algérie qui n'ont été sauvés du massacre qu'en quittant le sol de leur pays, de même que les musulmans qui, comme les Harkis, avaient choisi la France.
Le fait que les Juifs aient été des victimes dans cette affaire suffit à souligner le crétinisme de la comparaison. Si cet imbécile sans expérience ni véritable culture avait lu Malika Sorel, il saurait que la repentance, c'est-à-dire la dépréciation du pays d'accueil est le meilleur moyen d'empêcher l'intégration et d'exacerber les tensions avec les immigrés d'origine algérienne.
Le bilan de la présence de la France en Algérie est suffisamment positif pour que les immigrés d'origine algérienne soient heureux de vivre en France plutôt que sous le régime dictatorial et corrompu que subit leur pays depuis son indépendance.

Christian Vanneste
28 01 20

 

https://www.valeursactuelles.com/…/macron-veut-le-meme-st...

26/01/2020

Reconstruction

Voilà un article qui met en perspective une crédibilité nouvelle et une reconstruction d’image pour MLP et le RN.
Venant de Boulevard Voltaire, proche ne l’oublions pas de Robert Menard, nous ne pouvons ne pas nous demander si cet article, venant s’inscrire dans un ensemble d’autres probablement concertés n’est pas le prémices de ce rassemblement que nous attendons tous :  « Mon projet est d’aller vers un projet d’unité nationale, autour d’un grand dessein français, d’un grand projet fédérateur qui puisse réunir les Français d’où qu’ils viennent, d’un projet de grande alternance pour remettre le pays sur pied. »
Nous ne demandons qu’à y croire mais la question se pose du : « autour de quoi se rassembler »

- Si c’est pour une sortie de l’UE je suis d’accord

- Si c’est pour stopper l’immigration et fermer nos frontières je le suis aussi

- Si c’est pour mener une véritable guerre en France contre l’islam politique je le suis toujours
- Si c’est pour réguler, contrôler l’économie, la finance et la démographie, je suis d’enthousiasme
Pour « le reste » je sais qu’elle ne pourra pas faire mieux que ses prédécesseurs sauf à instaurer un régime plutôt « autoritaire ».  Connaissant son gout pour un centralisme très… très jacobin, je sais que les notions de décentralisation, de subsidiarité et d’organisation fractale seront vite oubliés, n’en déplaise à Paul Jorion son conseiller économique actuel.

Alors je ne dis pas non …nous verrons bien …et très vite ! Les municipales seront le "laboratoire idéal" !

https://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-candidate-en-2022-...

26 01 20

http://semanticien.blogspirit.com/

Francis-claude Neri

 

31/12/2019

Essentialisme et angélisme

Deux écueils sont à éviter dans la position que l'on peut tenir vis-à-vis de l'Islam :

- L'essentialisme, qui conduit à condamner sans retour tous les musulmans et à les exclure en quelque sorte de l'humanité. Egalement, l'essentialisme n'explique pas la possibilité de musulmans éclairés, pourtant existants.

- L'angélisme ou la minimisation, affirmant que l'Islamisme n'a rien à voir avec l'Islam. Cette position a quelque chose de foncièrement faux et hypocrite, car nous savons que l'islamisme ne se limite pas à la minorité des terroristes actifs. Il existe toute une zone grise de musulmans ne passant pas nécessairement à l'acte mais approuvant de façon plus ou moins sourde le terrorisme, se réjouissant bruyamment d'un attentat, cultivant un antisémitisme au quotidien, imposant une loi féodale et territoriale dans leur quartier, selon une logique de caïds. Ceux-là constituent la force de réserve du terrorisme et de l'Islam politique agressif, immensément plus importante numériquement que le noyau des activistes. Ce sont les "28%" de l'étude de l'institut Montaigne, montant à plus de 50% dans les jeunes générations.

Pour une critique sincère et évitant ces deux écueils, il existe un entre-deux, bien plus amer que la minimisation mais évitant l'essentialisme : l'engrenage des mauvaise habitudes, les défauts culturels qui se sont auto-renforcés jusqu'à s'enkister.

Cela fait plusieurs siècles que le monde arabo-musulman entretient une culture toxique de la non-responsabilité individuelle, de la victimisation, de l'absence de critique interne. Le déclin de l'Islam en matière scientifique et politique est dû en grande partie à ce facteur, d'autant plus qu'il agit comme un cercle vicieux s'auto-renforçant.

Il n'y a - rappelons le - aucun fatalisme ou déterminisme génétique à cela. Simplement une dynamique négative qui atteint des seuils intolérables lorsqu'elle s'est enkistée.

De la même façon, il est erroné de dire que tous les allemands étaient nazis ou que le nazisme était inscrit dans les gènes de la culture allemande. En revanche, la dynamique toxique du nazisme est parvenue à un point où, au cours de l'histoire, entre 1936 et 1942, il y eut une majorité d'allemands qui approuvait le IIIème reich.

Nous en sommes arrivés à ce point avec l'Islam. Ce n'est plus seulement une minorité active qui adhère à l'Islamisme, c'est maintenant la majorité des musulmans qui, sans approuver nécessairement les attentats, s'en réjouit silencieusement ou pense dans son for intérieur que si un juif est tué, il le mérite plus ou moins parce que des médias déformés ne cessent de matraquer des contre-vérités sur Israël.

Il faut avoir le courage de dire que nous en sommes-là, que le virus s'est propagé au point de contaminer maintenant la majorité des musulmans, tout comme une majorité d'allemands étaient fiers du troisième reich conquérant au début de la guerre.

Ce n'est que par cette sincérité sans compromis que nous arriverons peut-être à dénouer la situation. En gardant à l'esprit que c'est un cercle vicieux profond mais non une essence, nous conservons l'espoir qu'un cercle vertueux pourrait renverser la dynamique létale.

Faire preuve d'une grande dureté vis-à-vis de quelqu'un n'est en rien le mépriser, c'est au contraire lui offrir un gage de sincérité.

 

Marc Rameaux
http://semanticien.blogspirit.com/
31 12 19

 

Analyse accessible à la bonne et transparente compréhension de tous, ...c'est ainsi que la raison prend le pas sur l’affect qui déchaine souvent les pulsions négatives ...mais la raison va t'elle l'emporter ? Là est la question ; alors prudence nous savons comment certains extrêmes peuvent récupérer à leur avantage le bénéfice de notre "raison" !

Francis-claude Neri