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29/07/2017

La fatigue du sens

Le cri de douleur d’un écrivain français, soucieux des origines : Richard Millet qui s’interroge sur « ce qu’il advient du sens de la nation et de [son] identité devant une immigration extra-européenne qui la conteste comme valeur et […] ne peut que la détruire, non pas avec l’intention de le faire mais parce que l’illimitation de son nombre et son assentiment aux diktats du libéralisme international rencontrent cette terrible fatigue du sens qui affecte les Européens de   souche ». Par ce propos liminaire, le ton du livre est donné. Mais Millet n’est ni un pamphlétaire ni un provocateur. C’est un écrivain de souche française qui clame son appartenance à un peuple qui n’est plus aujourd’hui qu’une « population – une variabilité statistique ». Le peuple français, « parfaite synthèse » des Latins, des Celtes et des Germains, « ne peut qu’entrer en conflit avec une immigration extra-européenne » devenue massive.

L’immigré, figure emblématique de la société post-moderne

Cette immigration, estime-t-il, est devenue un « cauchemar », pour les autochtones comme pour les immigrés, car elle n’est, sous tous ses aspects, qu’un « trafic d’êtres humains où les intérêts mafieux rencontrent ceux du capitalisme international ». Il n’hésite pas à dire que « seuls les imbéciles et les propagandistes du Bien » peuvent continuer à prétendre que l’immigration est une « chance pour la France ». Pour lui, elle est, au contraire, porteuse d’une « guerre civile innommée ». Elle est devenue une idéologie, l’acmé de la pensée dominante, et l’immigré (le clandestin, le sans-papier, le Rom) non seulement le nouveau prolétaire, mais la figure emblématique de la société post-moderne.

Ecrivain enraciné dans le sol français, dans la « vieille terre de la langue », Richard Millet ne peut se résoudre à « voir des minarets se dresser sur le plateau de Millevaches […] déjà défiguré par des éoliennes ». Il souffre de ne plus se reconnaître dans le pays qui est le sien, qui a honte de lui-même et ne cesse de se repentir et de se renier. Il se demande « comment être le citoyen d’un pays dont Yannick Noah, « cet histrion du Bien, miroir de l’insignifiance française, symbole de l’idéologie mondialiste » est la personnalité préférée. La France n’est plus qu’un « grand corps épuisé », un « non-lieu » incrusté dans une « mosaïque de non-lieux labellisés » (l’Europe, le monde).

Français de sang

Dans la même veine, il stigmatise l’idéologie racialiste du métissage généralisé et l’antiracisme, cet « appareil idéologique d’Etat » qui « finira par jeter l’opprobre sur ceux qui, n’appartenant à aucune minorité visible, ne sont que des Français de souche », expression à laquelle il préfère celle de « Français de sang ».

Comment en est-on arrivé là ? « C’est dans l’enseignement que tout s’est joué », énonce fort justement l’auteur. Ancien professeur dans la banlieue sud-est de Paris, il a pris conscience que face à une majorité d’élèves issus de l’immigration il ne pouvait plus « dire nous, ni renvoyer à un champ référentiel historique, géographique, culturel, religieux commun ». Ce constat l’a amené à renoncer à la « conception intégrationniste » de l’enseignement qu’il avait fait sienne et à abandonner ce métier. Mais il n’oublie pas de pointer également la responsabilité des idéologues et des pédagogues qui ont « mis à mal le système éducatif français au nom d’idéaux égalitaristes ». Ils ont notamment, au nom du fameux « apprendre à apprendre » cher aux « experts » en sciences de l’éducation, vidé la notion d’apprentissage de son sens. « Pourquoi apprendre et quel savoir », s’interroge l’ancien professeur, « lorsque l’idée de connaissance obéit à la logique horizontale et que la haine de l’intelligence, de l’héritage, de la profondeur, de l’effort est une des caractéristiques du monde contemporain ! »

Sans craindre le reproche incapacitant d’islamophobie, il écrit que l’islam est incompatible avec le christianisme européen et que sa « ruse suprême est de faire croire qu’il n’a rien à voir avec l’islamisme ». Il considère que l’islam, devenu, volens nolens, la deuxième religion en France, est un « universalisme expansif et réducteur ».

L’Europe, espace de disneylandisation ethnique

Millet n’est cependant pas un anti-immigré obsessionnel, comme voudraient le faire croire tous ceux, et ils sont nombreux, que ses idées insupportent et qui le détestent. Il n’hésite pas à montrer du doigt la figure du « Français de souche fatigué d’être lui-même au point de devenir l’esclave de […] sa veulerie, de sa médiocrité, de son acrimonie petite-bourgeoise… ». Il condamne également la « sous-américanisation » de la France et, au-delà, de l’Europe qui sont devenues « un espace de dysneylandisation ethnique […], le modèle du “parc humain” (5) de l’avenir où l’esprit est mis à mal par le divertissement et le spectacle ». Il se sent en exil, enfin, dans ce monde d’aujourd’hui que gouvernent « la Loi, la Tolérance, le Bien, l’Humanité » et que régentent les « lobbies sexuels, religieux, ethniques, régionalistes, maçonniques, etc. ».

En écrivant, dans une phrase qui pourrait résumer l’ensemble de son livre, « l’Europe tout entière n’est plus qu’une déchirure raciale dont l’islam et l’antiracisme sont les fourriers et le libéralisme le grand ordonnateur », Richard Millet a sans doute encore élargi le cercle de ses contempteurs. Mais il n’en a cure, car son essai, scandaleux pour la doxa et tous les bien-pensants du politiquement correct, est un véritable livre de combat. Il constitue, malgré parfois certaines généralisations un peu excessives, un ensemble de « fragments en forme de carreaux d’arbalètes » décochés sur le « monde horizontal » qui est le nôtre, c’est-à-dire le monde qui a renoncé « à toutes les valeurs de la verticalité ». Fatigue du sens est le témoignage courageux et passionné d’un écrivain-guerrier.

Didier Marc

Richard Millet, Fatigue du sens, éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2011, 154 pages, 16 €.

Notes

(1) Le Sentiment de la langue, I, II, III, La Table Ronde, puis coll. Petite Vermillon, 2003.

(2) Gallimard, 2003, puis Folio, 2005.

(3) Gallimard, 2009.

(4) In Le matricule des anges,

(5) Cf. Allusion à Peter Sloterdijk, n° 100, février 2009. Règles pour le parc humain. Une lettre en réponse à la Lettre sur l’Humanisme de Heidegger, Paris, Editions Mille et Une Nuits, « La petite collection », 2000.

Source : Correspondance Polémia – 8/07/2011

 

10/04/2017

Egrégore

(Pouvoir de la pensée collective focalisée.)

A quelques jours de l’échéance capitale que représente l’élection présidentielle de 2017, je me demande si l’énergie positive et créatrice de la population sera suffisante pour renverser toutes les prédictions pessimistes de ceux qui vivent en troupeau et veulent conserver encore et toujours sa protection.

Saurons nous comme Jonathan le Goéland nous élever au dessus de la mêlée et regarder venir avec méfiance et colère ceux qui participent au génocide du peuple français.
Saurons nous ne plus faire confiance à ceux qui nous ont livré pieds et poings liés à l’invasion arabo-musulmane et africaine ?
Saurons nous rejeter ceux qui nous proposent encore et toujours plus d’Europe, plus d’union européenne, plus de mondialisation, donc plus de souffrances et plus d’humiliations pour le peuple de France.
Saurons nous enfin en finir avec ces apprentis sorciers de la gauche bien pensante  qui veulent nous obliger à accepter l’idée folle que nous sommes responsables de la misère des autres et à la porter sur nos épaules au détriment de notre peuple ?

Préparons nous à les recevoir mes amis, spirituellement et matériellement, si votre liberté, l’amour de votre pays et l’avenir de vos enfants vous tient à cœur.

Se préparer, c’est accepter que nous vivions dans un monde où les paramètres sont incalculables, où l’infiniment grand et l’infiniment petit n’est pas seulement une théorie, mais une définition de ce que l’homme ne parviendra probablement jamais à comprendre et à contrôler.

Puisque nous ne pouvons ni comprendre, ni contrôler l’avenir, alors soyons sur nos gardes et soyons prêts. Renonçons à la « pensée magique » qui nous fait dire que tout va s’arranger.
Faisons confiance à notre instinct, à ce qui est inscrit en nous, que nous ressentons de tous nos sens. Faisons appel à notre libre choix lequel est modulé par nos croyances et nos expériences.
Faisons appel à la raison, qui vient de ce que l’on entend, que l’on choisit d’entendre, qui distingue et sélectionne.

Les enjeux planétaires qui comportent le potentiel de bouleverser complètement nos vies sont nombreux : crash économique et financier mondial, guerre au moyen orient qui peut devenir une 3eme guerre mondiale, nouveaux actes terroristes, invasion non seulement économique, due aux guerres, mais aussi en raison des bouleversements climatiques en cours, pandémies mortelles.

Dans ces conditions le 23 avril notre bulletin de vote sera responsable ou coupable. Sachons bien choisir le guerrier ou la guerrière qui va nous conduire au combat.

Pour ma part, mon choix est fait, ce sera Marine. Elle a l’énergie, la compétence et l’amour de la France chevillé au corps. Enfin, je considère que ceux qui sont responsables du problème ne peuvent faire partie de la solution…et ceci exclut tous les autres.   

Francis-claude Neri
10 04 17

18/11/2016

Pas de quartiers

Il fut un temps où l ’Europe se faisait la guerre. Le dernier conflit, sanglant mais conventionnel contre un ennemi connu, identifié, se déroulait selon les lois de la guerre.
Aujourd’hui, l’ennemi est en dehors et à l’intérieur de nos frontières. Il a souvent notre visage, il peut être un étranger venant nous demander asile, mais il est aussi notre voisin de palier, notre cousin, voire notre fils ou notre fille.

Aujourd’hui, il y a tout lieu de penser que cet ennemi longtemps invisible sur notre territoire car volontairement ignoré par ceux que nous pouvons sans crainte de nous tromper qualifier de collabos, prend ses ordres de la nébuleuse islamiste et islamique de pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar etc.

Nous pouvons affirmer clairement sans crainte de nous tromper que l’islam EST notre ennemi et donc que tous ceux qui le pratiquent le sont.
Tous ceux qui le pratiquent et tous ceux qui collaborent avec lui.

En conséquence je déclare ici et maintenant que :

Je suis en guerre contre Juppe, Sarkozy et toute la bande de LR, toute la bande de la gauche actuelle d’où qu’elle vienne et où qu’elle aille.
Je suis en guerre contre l’establishment mondialiste oligarchique qui vendit les pays occidentaux aux émirs pour quelques barils de pétrole

Je déclare ici et maintenant que seule Marine Le PEN, comme le fit Donald Trump aux USA est en mesure de relever le défi.
A la condition qu’elle désigne clairement NOS ennemis et quelles qu’en soient les conséquences à court terme, s’engage à en libérer la France, y compris en leur faisant la guerre et qu’elle ne fasse pas de quartiers.

Les Français alors la soutiendront et la porteront au pouvoir .

Francis-claude Neri
17 11 16