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islamisation

  • HISTOIRE

    ELLE NE NÉGOCIE PAS AVEC LES FAIBLES 

    Sous la plume de Charles ROJZMAN, philosophe:

    " Ils nous parlent de menace russe, de POUTINE en spectre menaçant l’Europe.

    Diversion.

    Le danger est ailleurs, ici, au cœur de la France, dans ses failles intimes, dans ses cités, dans ses écoles où l’on récite la litanie de la diversité au lieu d’apprendre l’histoire, dans ses élites qui détournent les yeux, dans cette peur que chacun porte en lui sans oser la nommer.

    La Russie, en vérité, n’est qu’un épouvantail dressé pour éviter de voir l’effondrement intérieur.

    Le péril est domestique, quotidien, presque banal : un séparatisme rampant, une islamisation diffuse, une société où des territoires entiers n’appartiennent plus à la nation.

    C’est la guerre larvée, cette guerre civile à bas bruit que nul ne veut reconnaître et qui avance comme un cancer, métastase après métastase. Les couteaux dans les gares, les prières de rue, les insultes dans les cours d’école, les drapeaux étrangers brandis sur les places publiques : autant de signes que l’État refuse de lire, préférant accuser des ennemis lointains pour ne pas désigner le vrai.

    La République parle encore de « valeurs », mais elle ne défend plus rien. Elle laisse s’éroder l’autorité, elle abdique face au communautarisme, elle se couvre du voile d’une morale humanitaire qui n’est plus que la langue de bois d’une civilisation à l’agonie.

    Ce peuple qui jadis a su être violent pour sa liberté, on le veut aujourd’hui soumis, docile, anesthésié par le discours des droits de l’homme. On lui demande de tolérer l’intolérable, de fermer les yeux sur l’évidence, de croire encore aux mensonges de la coexistence heureuse.

    Mais le peuple sait, au fond : il vit chaque jour la peur. Il la respire. Il la cache derrière ses volets fermés, derrière ses itinéraires déviés pour éviter tel quartier, derrière le silence honteux qui suit chaque attentat. Cette peur est devenue la seule vérité partagée.

    Alors, de quoi parle-t-on encore ? De démocratie ? Non : d’un mot vidé de son sang. De justice ? Elle n’est plus qu’un théâtre où les coupables entrent et sortent sous les applaudissements des bons sentiments. De liberté ? Elle n’est plus qu’un slogan à brandir dans les universités où l’on censure, dans les médias où l’on récite.

    Il ne reste qu’un choix brutal : l’ordre ou la dissolution. L’État doit se décider, non à « inclure » ou « dialoguer », mais à assumer ce qu’il est : une force. Non pas contre tel ou tel groupe en raison de ce qu’il est, mais contre la barbarie, l’anomie, la haine qui rongent de l’intérieur.

    La République ne survivra pas par la pédagogie ni par le sermon. Elle ne se sauvera que par l’autorité nue, exercée sans honte, retrouvée comme une arme.

    Tout le reste n’est que bavardage. La France n’est pas menacée par Moscou, ni même par quelque coalition extérieure : elle se détruit seule, par lâcheté, par refus de voir, par peur d’exercer la force qui la constitua jadis.

    L’histoire, elle, ne négocie pas avec les faibles.

    La France est déjà à moitié morte. La seule question est de savoir si elle acceptera de l’être tout à fait, ou si, dans un sursaut, elle redeviendra ce qu’elle n’ose plus être : une nation. "

    Charles ROJZMAN

     

  • La Russie

     
    Est elle une menace pour notre continent ? Bien sur que non !
    La menace existentielle est d'abord sur notre sol !
    C'est l'islamisation, le grand remplacement , c'est la menace du djihad armé qui frappe de nombreux pays européens !

    Plutôt que d'envoyer des troupes en Ukraine j’aimerais que l'on s’occupe à restaurer la paix civile dans notre pays !

    Nous savons comment !

  • Il n'y a pas deux islams.

    L'un qui serait modéré et l'autre radical, il n'y en a qu'un et il est indivisible selon son dogme.
    Simplement il y a des musulmans qui souhaitent vivre paisiblement et sont prêts à faire quelques concessions sur leur foi et des musulmans qui sont prosélytes et souhaitent faire le djihad pour gagner le paradis d'Allah.
    Ceux là font une lecture littérale du Coran dont certaines sourates appellent au meurtre des Juifs et des Chrétiens.
    Le clivage entre ces 2 types de musulmans se fait dans chaque famille et chaque fratrie.
    Il est totalement illusoire que les modérés se retournent contre les radicaux, d'abord parce que justement, ils sont modérés mais surtout parce qu'au fond d'eux ils ont le sentiment d'être de moins bons musulmans que les radicaux.
    Quand viendra l'heure de la confrontation, et elle est inéluctable, honte à tous ceux qui sont dans le déni; nous serons incapables de faire le tri et les musulmans modérés incapables pour le plus grand nombre de faire un choix hélas.
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