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15/08/2019

Facebook

Facebook

Frédéric D'Aubert à Michel Guillemin

Nous ne sommes pas les clients de Facebook, mais ses invités à titre gracieux et révocable à tout moment.

Nous sommes aussi sa matière première, mais le propre de la matière première est d'être remplaçable au gré de celui qui l'utilise.

Quand un service est gratuit tu n'en es pas un consommateur. Tu es juste le produit vendu.

Tu n'es pas un client de Facebook. Ce sont les annonceurs qui sont les clients de Facebook. Toi tu n'es que le produit

Tu es pour Facebook une simple matière première, un minerai tout-venant. De la simple ressource brute dont il faut juste tirer le maximum.

Ton avis n'y a pas plus d'importance que celui d'un bœuf dans un abattoir. Ce n'est pas ma faute.

Tu n'es pas un utilisateur de Facebook. Tu es un UTILISÉ de Facebook

Facebook prend toutes les dispositions qu'il juge utiles pour maximiser son audience globale sans porter d'intérêt aux cas particuliers. 

Frédéric D'Aubert

23/07/2019

Lanceurs d’alertes

Lanceurs d’alertes
Non axiome 4

Un lanceur d’alertes est un engagé, pas un enragé…il est en effet essentiel en démocratie de pouvoirs compter sur des faiseurs d’opinion qui soient en mesure d’alerter celle-ci sur les dysfonctionnement du système et sur les pratiques estimées néfastes de  ceux qui sont normalement chargés de le réguler, de le contrôler et de le mettre au service du plus grand nombre.

Ce rôle majeur impose un contrôle minimal de ses émotions, un sens aigu de la nuance, un sur- moi face à la tentation du « buzz ».

Avant de mobiliser l’opinion, la parole doit être donnée aux différentes parties, l’équilibre des points de vue recherché. Une telle quête, comme par exemple les droits de la défense face à un « juge », est inséparable de la vérité-réalité.

Ce n’est pas le cas actuellement, aussi bien sur les médias « classiques » que sur les réseaux sociaux qui ne sont plus que des « outils » de propagande au service du pouvoir et seule une parole « conforme » y est autorisée.

C’est la raison pour laquelle « nous » lanceurs d’alertes, chercheurs de réalités et résistants sommes pourchassés.    

C’est également pour cette raison que je reviendrai sur les réseaux sociaux car c’est sur eux que « tout » va se jouer.

23 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

 

09/03/2019

La République actuelle est morte

Oui elle est morte, et seul son cadavre bouge encore !

26 milliardaires possèdent autant d’argent que la moitié de l’humanité. Notre époque n’est plus qu’un immense simulacre, des « faire semblant », en particulier des « faire semblant » démocratiques.
Libéralisme et libertarisme ont construit une alliance qui se caractérise par l’absence des limites détruisant les sociabilités et réservant les richesses à une poignée d’oligarques.

Résultat, la violence qui se déchaine un peu partout conduisant à la guerre de tous contre tous. Le racisme anti-blanc, les transsexuels de couleurs ou pas disant en chantant vouloir bruler l’Élysée tout en faisant des câlins au Président et son épouse.
La responsable de la communication Elyséenne déclarant à la mort de Simone Weil : « Yes, la meuf est dead… »
Des proches du Président se comportant comme des aventuriers et des prédateurs (affaire Benala).

Oui la République est morte et seul son cadavre bouge encore entre les mains du « pantin de l’Elysée ».
Les « valeurs » républicaines ne sont plus que des ruines  et nous sommes de plus en plus nombreux  à vouloir nous appuyer sur une éthique et une morale à retrouver dans le passé.
C’est probablement cela la « révolution conservatrice ».

Il est probable que le hiatus entre le discours du candidat Macron en 17 et la perception de son action comme Président par le peuple, sera la cause de sa défaite en 22.      

Celui ou celle qui gagnera devra savoir que la modération et l’indécision ne sont pas les clés du succès. C’est le différentiel de mobilisation-en particulier par les réseaux sociaux- qui fera la différence.  Le discours modéré et sans aspérités n’est plus de mise… que l’opposition se le dise, ceux, par exemple, que l’on qualifie encore de souverainistes.

L’immigration et le communautarisme seront primordiaux dans le vote aux Européennes comme aux prochaines municipales.
Quand à l’idée européenne elle ne sortira pas de la « crise » et cette crise la tuera tant l’efficacité  des institutions communautaires apparaît douteuse dans à peu prés tous les domaines.
De LR à RN, la droite joue son salut dans l’affirmation de ses valeurs et non pas dans l’injonction modératrice et l’impossible rassemblement des appareils.
Savoir répondre aux attentes sociales, culturelles, impérieuses et sans nuances,  persuader et convaincre que « l’on dit ce qu’on va faire et que l’on fera ce que l’on dit », en particulier sur les plans économique, financier, fiscal, voilà l’enjeu des prochaines élections.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

09 03 19