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Réseaux - Page 2

  • État de droit dernière victime du COVID

    « Un irresponsable n’est plus un citoyen ». Dans son interview au Parisien, le Président a ainsi institué une nouvelle forme de sanction : la déchéance de citoyenneté pour les Français non-vaccinés. Celle-ci ne sera pas pénale mais sociale, elle fera de vous le bouc-émissaire confortable d’une société hypocondriaque et hygiéniste, elle autorisera les journalistes et responsables politiques à vous insulter et à vous traiter de criminel en puissance, elle permettra que vous soyez privé de salaire, interdit de transports ou de moments conviviaux dans des bars ou restaurants. Elle permettra d’éviter soigneusement toute recherche de responsabilités sur les choix politiques qui ont conduit l’hôpital public à la saturation et au délitement.

    La situation est d’autant plus ironique que ce même Emmanuel Macron balayait d’un revers de main le recours à la déchéance de nationalité pour les terroristes islamistes. « J’ai, à titre personnel, un inconfort philosophique avec la place (que ce débat) a pris, parce que je pense qu’on ne traite pas le mal en l’expulsant de la communauté nationale » disait-il à l’époque. Chacun appréciera la délicatesse philosophique dont le chef de l’État fait preuve à l’égard des islamistes et dont il ne s’encombre pas en l’espèce.

    « Emmerder » les Français, telle est donc la « stratégie » revendiquée du Président qui fait craindre demain l’interdiction pour les nouveaux parias d’accéder aux bureaux de vote. Une inquiétude qui n’a rien d’un fantasme puisque l’amendement prévoyant d’écarter cette hypothèse fut rejeté par le gouvernement lors des débats parlementaires.

    Derrière les débats animés sur la pertinence de telle ou telle mesure sanitaire, un mal plus profond et durable devrait nous interpeller : la mort à pas feutré de l’État de droit, apanage de ce qu’on appelle classiquement la « démocratie libérale ».

    Tous ceux si prompts à brandir l’État de droit comme étendard moral face aux gouvernements polonais et hongrois semblent volontiers s’accommoder de son évanouissement en France. Et si le Président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, s’est ému récemment de sa remise en cause, ce n’est pas en raison de la crise sanitaire, mais du débat présidentiel lancé par certains candidats sur les dérives antidémocratiques du gouvernement des juges…

    Si ce risque de glissement existe bel et bien, l’État de droit a néanmoins quelques vertus quand il s’agit de protéger le citoyen de l’arbitraire. Il peut se définir comme un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise en droit. Autrement dit, dans ce type de régime, le pouvoir politique est soumis au juge, censé être le garant du respect de la hiérarchie des normes et, de ce fait, des libertés publiques et individuelles face aux éventuels abus du gouvernement. Pour fonctionner, ce système implique l’égalité des sujets de droit, la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice.

    Autant de notions mises à mal durant cette période d’état d’urgence sanitaire, devenu permanent depuis deux ans, qui suspend le fonctionnement normal de nos institutions et permet au pouvoir de restreindre des droits et libertés fondamentales telles que la liberté de circuler, de travailler, de commerce et d’industrie, l’inviolabilité du corps humain, le droit au respect de la vie privée ou même le droit à l’éducation puisque dorénavant Jean-Michel Blanquer conditionne l’accès à l’école des enfants cas contacts à trois tests négatifs! Nous savions depuis longtemps qu’en France la séparation des pouvoirs entre exécutif et législatif est un artifice ; rien de surprenant donc à ce que l’Assemblée reste la chambre d’enregistrement servile de l’Élysée, mais, que reste-t-il de cet État de droit quand les juges valident sans sourciller toutes les décisions ou presque de l’exécutif par le biais de contorsions juridiques et intellectuelles surprenantes ?

    Les avis contradictoires du Conseil d’État sont particulièrement révélateurs de ce basculement. Dans son dernier avis en date du 22 décembre, la Cour suprême validait le passe vaccinal, les mesures de contention et d’isolement sur décision des autorités préfectorales, la limitation des rassemblements, le contrôle des pièces d’identité par des personnes non assermentées, etc. Cet avis intervenait pourtant après la déclaration d’Olivier Veran du 18 décembre assumant publiquement que le passage du passe sanitaire au passe vaccinal est une « forme déguisée d’obligation vaccinale ». Or, le Conseil d’État avait explicitement demandé dans un avis précédent à ce que le passe sanitaire ne serve pas d’outil d’incitation à la vaccination. Un tel parjure confirme que ces juges n’assurent plus la protection des libertés démocratiques et pose de sérieux doutes sur leur indépendance.

    De la même façon, le Conseil constitutionnel pourtant s’y prompt à lier abusivement les mains de l’Assemblée, notamment lorsqu’il s’agit de favoriser l’immigration, fut particulièrement timoré sur le sujet, s’en remettant le plus souvent à l’appréciation du législateur. Dans une décision de 2021, le Conseil constitutionnel considérait que le passe sanitaire permettait une conciliation équilibrée entre les exigences constitutionnelles du fait notamment de son application limitée dans le temps. L’on peut donc s’étonner que le Conseil ne trouve rien à redire suite à la déclaration de Jean Castex précisant qu’il n’était « pas prévu de limiter dans le temps le passe vaccinal ».

    Le fervent européen Emmanuel Macron, qui n’hésite pas à faire remplacer le drapeau français par le drapeau de l’UE au-dessus de la tombe de notre soldat inconnu, ne semble pas davantage se soucier de violer la résolution 2361 du Parlement européen, en particulier les engagements 7.3.2 « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas avoir à se faire vacciner, et 7.3.1 «  de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement. » Là encore les conséquences se font attendre.

    Si Emmanuel Macron a jeté son dévolu sur Machiavel comme sujet d’étude lors de son DEA de philosophie, il semble manifestement être passé à côté de Tocqueville, Constant et Kelsen.

    Le Covid aura donc fait une dernière victime et non des moindres : ci-gît l’État de droit.

    Marion Maréchal
    7 janvier 2022

     

  • Et si c'était la raison ?

    J'ai assisté à la deuxième conférence d'Éric Zemmour à Nice alors qu'il n'était pas candidat : déjà sa candidature était inéluctable bien qu'il n'eut pas encore prit la stature d'un Président mais il nous donnait déjà le frisson. 

    J'ai suivi son meeting de Villepinte, le fameux meeting qui en a surpris plus d'un,  jusqu'à son ami de toujours, Philippe de Villiers, absent ce jour-là !
    Ce dernier a reconnu, quelques semaines plus tard, que ce rassemblement autour d'Eric Zemmour, sa fougue, sa verve et sa déclaration d'amour publique à cette France qu'il chérit tant lui-même, l'ont convaincu de l'accompagner tout au long de ce parcours périlleux que représente une campagne électorale, pire... une élection présidentielle !

    Eric Zemmour a tant à y perdre...

    Au meeting de Cannes auquel j'ai réussi à me fondre au milieu d'une foule de plus en plus enthousiaste, de plus en plus présente (plus d'un kilomètre de file d'attente : impressionnant !), Eric Zemmour avait décidément enfilé un costume de Président. En plus des frissons, j'en avais les larmes aux yeux...

    Aujourd'hui, j'ai assisté devant mon écran de télévision, au meeting de Lille, avec l'angoisse de voir une salle à moitié pleine (des amis lillois m'ayant annoncé qu'ils avaient dû renoncer à se présenter au Palais des Congrès car des axes routiers étaient bloqués par les manifestants !).

    Fort heureusement, nous avons eu la satisfaction de suivre ce meeting qui, une nouvelle fois, nous a convaincus  de notre choix, renouvelant nos émotions partagées par bon nombre d'entre nous. 

    Suite à cette diffusion sur Youtube, j'ai été prise par la curiosité d'écouter le meeting de Marine Le Pen de Reims, retransmis successivement. 

    Étais-je encore sous l'émotion de tout ce que je venais d'assimiler durant le discours d'Eric Zemmour ? E.Z. a-t-il communiqué  ses notes à Marine Le Pen ??

    J'ai eu l'impression d'entendre un "copié-collé", à quelques idées ou expressions près, de ce que je venais d'entendre juste auparavant !!

    Ce serait tellement simple, tellement plus républicain que MLP se rallie à E.Z. : ils sont tellement sur la même ligne ! Il est tellement plus puissant qu'elle !

    Alors il m'est venu une réflexion...

    Et si les sondages maintenaient Marine Le Pen au-dessus d'Eric Zemmour justement pour éviter ce ralliement ??

    Là encore, le gouvernement, aidé par ses médias corrompus, est le maître d'œuvre de cette zizanie qui règne entre les partis. 

    "Ils" divisent encore et toujours pour mieux régner et atteindre leurs buts machiavéliques.

    C'est certain, je voterai pour Notre candidat :   "ERIC ZEMMOUR"  parce qu'il le vaut bien et que  "TOUT EST POSSIBLE" !

    Nicole Held
    06 2 22

    nicole.held@neuf.fr

    https://lalettrepatriote.com/enorme-meeting-deric-zemmour-a-lille/

  • Le système et nous

    approche  systémique,décroissance,club de rome,démondialisationL’analyse systémique traite des problèmes dont nous faisons l’expérience quotidienne et qui concernent notre vécu concret.

    Il s’agit des déficiences et des carences de notre civilisation et par là même de nos besoins et de nos aspirations qui ne sont pas seulement monétaires, économiques, culturelles, cultuelles ou sanitaires.
    Sous cet angle de vue, la crise du Covid 19 est un événement parmi d’autres.

    Il s’agit, considérant que nos systèmes sont des éléments en interactions dynamiques orientées vers un but, d’établir des corrélations correctes entre ces interactions et la production d’évènements.

    Un bon ordinateur peut faire çà. Il ferait et rejetterait autant de corrélations en une journée qu’un homme puisse faire en une vie. Le Club de Rome dans les années 60 avait un bon ordinateur. Ceux qui l’avaient programmé prévoyaient l’effondrement pour les années 2050. Nous n’en serions pas loin semble t’il ?
    De plus, il travaillerait au hasard alors qu’un homme aurait au départ des préjugés, des idées préconçues fondées- basées - sur ses croyances.
    C’est la méthode - artisanale - que nous avons développée sur Cygne Noir c’est à dire projeter - prospective- un événement improbable mais qui arrive tout de même.
    L’approche est incertaine, aléatoire, on ne sait pas ce qu’on cherche et ce que nous allons trouver…Nous avons cherché et nous avons trouvé Eric Zemmour pour répondre à notre attente sur UN événement : l’élection présidentielle de 2022.

    Dans cette démarche, discriminer- c’est à dire distinguer un événement - un résultat- important d’un inutile est pour le moins crucial.
    Par exemple : l’événement qui consiste à manifester chaque samedi contre le  passe-sanitaire  est il signifiant et utile ?
    Peut-on le « corréler » avec un autre événement et lequel ?
    Peut-on en tirer des conclusions appropriées ?
    Peut-on tomber sur la bonne réponse par intuition ?
    Peut-on en tirer une « prospective » pour l’élection présidentielle de 2022 ?  

    Nous avons besoin de procéder à des corrélations de hasard à grande  vitesse ainsi que d’un quotient élevé de discriminations des choses d’importance majeure- signaux faibles compris- et approche  systémique,décroissance,club de rome,démondialisationrapprocher des événements insolites qui semblent n’avoir aucun rapport entre eux !

    La France et l’Europe sont à une heure de vérité. L’enjeu est colossal et la dégradation de l’environnement économique, financier, social, sécuritaire, sanitaire, écologique au sens littéral de l’écosystémique, la pression mise par le pouvoir sur la liberté d’expression, ne nous permettent pas de renoncer au débat médiatique sur les réseaux sociaux comme dans la rue.
    Surtout dans la rue …dans laquelle il faut peut être renoncer à descendre sous l’injonction  des éternels protagonistes de la CGT, de Monsieur Mélenchon ou des agents du pouvoir actuel qui mènent la danse.

    L’exemple des Gilets Jaunes devrait nous éclairer sur le sens et l’utilité de l’action et sur ceux qui veulent nous manipuler afin de servir leurs intérêts.

    approche  systémique,décroissance,club de rome,démondialisationDescendre dans la rue d’accord, mais alors dire pour quoi faire, comment et surtout y rester !

    Enfin, il m’apparaît que si chacun des « leaders d’opinions » peut se spécialiser sur une entrée - le passe sanitaire par exemple- ou encore -l’immigration- il faut approcher une vision globale tout en localisant l’action et, il me semble que cela nous ne pouvons le réaliser qu’à partir de nos réseaux sociaux ou à l’air libre, dans la rue, mais certainement pas au sein de l’UE comme certains peuvent encore l'espérer.

    Si nous ne résistons pas, nous allons être submergés par la vague bien pensante et à mon sens c’est en cours ! Alors occupons autant que nous le pouvons le terrain médiatique et le moment venu, la rue. C’est le moins que nous puissions faire !

    Notre prise de position au Cygne Noir a le mérite de satisfaire toutes les exigences :

     - le bon sens 
     - la physique : la Terre n’est pas infinie 
     - les mathématiques : une croissance exponentielle est dangereuse 
     - la cybernétique : tout - ou presque- est régulé sur la planète sauf la fonction démographie humaine, ce qui est une grave erreur car tout système à croissance exponentielle est condamné à mort.

    Nous partageons l’analyse écosystémique de la surexploitation de la Terre qui est l'expression de la liberté de l'homme mais aussi de son incapacité à gérer l'avenir de la planète.
    Les crises actuelles qui se succèdent seraient dues au manque de régulation et de contrôle et donc au développement excessif du libéralisme financier, économique ET social qui favorise par tous les moyens le développement démographique pour avoir des bras pour faire tourner ses usines et des consommateurs pour écouler ses produits.
    Le résultat serait l'accumulation de capital qui doit se faire sur le dos des travailleurs, des consommateurs et de l'environnement. Le visage actuel du « libéralisme »  et de la « mondialisation » c’est la génération de profits fussent au détriment de tous les moyens et des ressources.

    Ainsi va la vie, avec son cortège de souffrances des salariés pressés comme des citrons, des consommateurs volés par des produits souvent inutiles (création du besoin),  trop chers, non adaptés, dangereux, (produits chinois, par exemple) et un environnement méprisé par une dégradation continue.
    Le moment est venu de calmer le jeu, de réfléchir à une autre croissance en harmonie avec les réelles possibilités de la planète. Il s'agit de se comporter en vrais gestionnaires du vivant c'est-à-dire de toutes les espèces animales y compris l'homme qui devra cesser de s'arroger le droit de se comporter en saccageur irresponsable.

    Pour contrer un problème, il faut s'attaquer à la cause racine, la cause des causes.
    La cause racine c'est la surpopulation. La Terre est un système fermé. La croissance démographique obéit à une règle de boucle ouverte. Il n'y a aucune régulation. Un système qui fonctionne en boucle ouverte est condamné à une auto destruction à plus ou moins court terme. Imaginons le corps humain qui arrête de réguler sa température. Le résultat serait une montée de fièvre progressive avec la mort du sujet.

    La solution à CE problème :

    -réduire drastiquement la population mondiale
    -réduire la population s’il le faut par la contrainte dans les pays ne disposant pas de ressources pour nourrir leurs enfants
    -mettre les adultes de ces pays en face de leurs responsabilités et leur « expliquer » que faire des enfants condamnés à mourir de faim est une attitude criminelle.
    -sanctionner durement  ces attitudes criminelles selon les us et coutumes de ces pays.

    En appliquant cette solution décrite plus haut, la faim dans le monde devrait être éradiquée en moins de 10 ans.
    J’ajouterai que la seconde cause « racine » est la surconsommation des pays riches. Il n’y aura pas de régulation systémique et globale et par conséquence de paix sociale sans égalité de contrainte ou si vous préférez sans justice sociale, c'est-à-dire sans que les Occidentaux ne réduisent pas leur consommation, en particulier alimentaire.

    En plus, cela leur ferait énormément de bien, ils sont trop bien nourris et par conséquence ils en deviennent malades. Un peu de sobriété ne peut leur faire de mal et réduira nos dépenses de santé.

    La réponse à la crise écosystémique globale se résume donc à deux formules :
    Moins de monde pour l’orient, le monde arabo-musulman et Africain et plus de frugalité pour l’occident !
    Il n’y a plus qu’à !
    Ah si nous avions un super ordinateur à notre disposition !

    Francis-Claude Neri
    Cygne Noir
    www.facebook.com/groups/horizon2022/

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