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13/08/2017

Marine le Pen

Un de mes amis me demande avec insistance(s) pour quelles raisons je ne soutiens plus Marine le Pen.

Un extrait de l’un de mes billets !

« Si elle veut éviter des résultats décevants, sinon catastrophiques, à l’élection présidentielle, Marine Le Pen serait bien inspirée de prendre en compte les clignotants qui s’allument. De revenir aux fondamentaux de ses électeurs : l’identité, l’arrêt de l’immigration, la lutte contre l’islamisation, la défense des valeurs.
Elle devrait rééquilibrer et modifier profondément sa communication (et virer ses communicants) cette dernière est un vrai désastre…c’est ce que nous lui expliquons dans une clé USB que nous avons tenté de lui remettre mais sans succès, ainsi qu’un ouvrage qui va dans ce sens de Lucien Oulahbib.
Nous avons reçu un meilleur accueil de la part de Marion qui a, au moins, accepté la clé USB au cours de la "réunion" de Oz ta droite ».
J’estime pour ma part que Marine et son équipe ont perdu le contact avec sa base, qu’elle est isolée et que c’est nous qui paierons la facture......"

Que l’on ne me parle plus de ces apprentis sorciers qui, comme les autres, se moquent du peuple de France, de ses aspirations et de ses besoins et ne sont intéressés que par leurs intérêts personnels

Francis-claude Neri
13 08 17

Pour avis :Lucien Oulahbib, Jean-Pierre d'Aigremont, Eric Gautier, Patrick Escudie, Françis Fratre, Dominic Massoubre Gillet, Manon Heitz, Gérard Nozarb, Jean Luc Potier, Alain Persat, François Paganel, Paul Abysses Compe etc.

11/08/2017

Insurrection et désobéissance civile

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."

C’est ce que semble nous « autoriser » à faire la  « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 ».

Outre que cette « déclaration » n’existe plus dans notre constitution, donc « légalement » n’est ni un droit ni un devoir, il faut dire également en quoi et en quelles occasions le gouvernement actuel, voire les précédents, viole les droits du peuple au point de générer des comportements insurrectionnels.

Mais admettons que ces « viols » soient démontrés (ce qui à mon avis l’est amplement) le « peuple » va t’il se soulever pour autant ?
Rien n’est moins sur ! Pour que le peuple se soulève, il faut un certain nombre de conditions qui me semblent loin d’être remplies.

Pas mal de mes ami(e)s d’ailleurs s’indignent que « personne ne bouge ».
Leur indignation va parfois jusqu’à la colère « ILS n’ont pas de C….. ! Les jeunes n’ont rien dans le pantalon » etc.
Ce que je lis et entend le plus souvent c’est : « on n’arrive pas à se rassembler, chacun est dans son coin et travaille pour sa chapelle »
Apparemment le pouvoir « indigne » peut dormir sur ses nombreuses oreilles !

Peut être pas si nous y regardons de plus prés et si nous acceptons de nous remettre un peu en question sur le plan de la communication et de sa psychologie.

D’abord la notion d’attitude : On appelle attitude l’état mental (et neurophysiologique) déterminé par l’expérience, qui exerce une influence dynamique sur l’individu et détermine son comportement, ses prises de position, ses réactions, face à un événement.

L’attitude sera donc, dans la plupart des interactions, le phénomène à découvrir et à analyser si nous voulons faire évoluer des opinions, des comportements et agir en réseau.
Dans la communication interindividuelle (sur Facebook comme sur le terrain) elles sont un élément déterminant du « climat » relationnel qui se crée entre les individus !
Pour le « faire ensemble », créer un climat favorable, c’est essentiel !

Revenons à notre objectif : bouger ensemble pour changer ensemble et à notre profit !

Nous avons des relations et un réseau à créer, des informations, des idées, des actions à conduire qu’il faut faire entendre, accepter, assumer …pas simple !

Chez nos interlocuteurs, nous rencontrons deux attitudes principales : celle des « conformistes » et  celle des « indépendants »
Les conformistes auront tendance à se soumettre à la pression de l’autorité et de leur groupe d’appartenance, sauf si l’autorité se comporte de manière indigne et donne des ordres contradictoires contraires à leurs intérêts.
Certains d’entre vous ont eu connaissance de l’expérience de Milgran (1973)  et savent donc ce que peut signifier la soumission à l’autorité et au groupe.

Les conformistes sont de fait des sujets fort peu impliqués, ils s’engagent peu, ne perçoivent pas l’enjeu, ne pensent pas que leurs « réponses » puissent avoir des conséquences réelles sur leur existence actuelle et future.
Il faut qu’ils soient acculés, le dos au mur pour réagir. Sinon ils se « conforment » par facilité ou par confort personnel…autant qu’il dure.

Les « indépendants » résistent à l’influence, à la pression de l’autorité et du groupe. Ils peuvent donc accepter, voire façonner, un comportement d’opposition à la condition de s’impliquer dans un groupe et de participer à l’éveil des consciences.
Mais pour cela il leur faut accepter de partager, de persuader et de convaincre en s’appuyant sur une dynamique psychosociale qui relève de la perception qu’ils ont d’eux mêmes et de leurs compétences acquises par l’expérience.
Il apparait en effet que la désobéissance (civile et civique), voire l’insurrection,  ne relève pas seulement de catégories morales, mais de fonctionnement de l’individu dans la situation sociale et tout dépend de la « relation » entretenue entre les « victimes » du système, leurs bourreaux et leurs sauveteurs.
Dans une situation de groupe, des personnalité de ce type parviennent, pourvu qu’ils le veuillent, à conforter efficacement l’influence des règles morales et éthiques qui ne peuvent plus alors être écartées (comme c’est le cas) par une restructuration soigneusement calculée de l’information et de l’environnement social que pratiquent avec brio les « autorités » actuelles dans l’unique but de servir leurs intérêts.

C’est dans ces conditions, et dans ces conditions seulement, qu’il nous sera possible d’entrer véritablement en résistance et d’y entrainer nos amis conformistes.

C’est l’objectif du « réseau infogroupes » que nous entendons réaliser et rendre opérationnel au plus vite …le temps presse !         
     
Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

 

11 08 17
        

10/08/2017

Une société de la connaissance

En dehors de l’inquiétante question démographique et de la nécessité de maintenir une population en décroissance jusqu'à obtenir un "équilibre " acceptable, je ne vois qu'un avenir parfaitement viable 
Bien entendu, nous allons devoir apprendre la régulation, le contrôle et la remédiation ...et cette dernière peut effectivement être violente.
Ce n'est pas nouveau, De Foucault (et il n’est pas le seul) parlait déjà de l’avènement d'une société où l'emploi industriel deviendrait rare, où la robotisation prendrait la place de l'homme au travail.  Et bien entendu s’ajoute à cela les migrations sauvages et le choc des cultures.

Sa vision ouvrait directement sur l’avènement de pouvoirs transversaux, latéraux, décentralisés grâce au réseau.
Les pouvoirs viendront de partout écrivait-il ...ils sont partout.
En effet, les réseaux sociaux et internet ont créé de nouveaux espaces de voisinage et d'échange qui mettent en cause et défient les pouvoirs pyramidaux traditionnels.
C'est un véritable cocktail explosif de nature à non seulement influencer les gouvernements, mais aussi les faire plier.
A nous de savoir nous en servir en alliant nos compétences techniques, psychologiques, de communication etc.

C'est ce que nous voulons formaliser avec le projet de réseau "infogroupes".

Les affrontements, conflits, débats d’idée se produisent en tout points du réseau, se relaient et se transmettent de page en page, de blog en blog, de site en site.
Les manifestations de pouvoir et les forces de résistances doivent s’exprimer partout et être visibles partout …bas les masques, osons la clarté de nos intentions.
Les rapports de force seront déstabilisés par des rapports de flux massifs utilisant les faiblesses de l’adversaire selon le principe des arts martiaux ou de la cyberversion (cyberguerre).
Des forces relativement faibles exercées à des endroits précis, ou des liaisons faibles  mais amplifiées par la multiplicité des réseaux peuvent déstabiliser des pyramides de pouvoir. « Les victimes » de « lanceurs d’alertes »  en savent quelque chose !

La légitimité du pouvoir est contesté en raison de ses dérives et dans ce cas la « violence légitime »  change de main, le peuple s’en empare.
C’est ce qui risque de se passer puisque le pouvoir actuel est reconnu pour être incapable de maintenir nos sociétés humaines dans la loi, l’ordre social, moral et la sécurité par l’Etat, la famille, l’école, la justice, l’armée, la police et même nos entreprises !

C’est une contre société que nous avons à faire émerger, une société de la connaissance. Une société aux pouvoirs transversaux et à l’intelligence collective des réseaux humains, capables de produire des valeurs et des règles simples à appliquer individuellement et collectivement.

Au travail !
Plus est en nous

Francis-claude Neri 

10 08 17