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02/01/2017

Régulation et contrôle

Les actions individuelles construisent une capacité collective propre, c’est à dire irréductible à celle de ses membres, au moyen de l’'apprentissage à domestiquer les conflits et phénomènes de pouvoir au lieu de les étouffer, ce que Michel Crozier et Erhard Friedberg appellent un système d'’action concret. « Un système d’'action concret est un ensemble humain structuré qui coordonne les actions de ses participants par des mécanismes de jeux relativement stables et qui maintient sa structure, c'’est à dire la stabilité de ses jeux et les rapports entre ceux-ci, par des mécanismes de régulation qui constituent d’'autres jeux ».

Michel Croisier
L’acteur et le système

"Un système humain est un ensemble complexe composé d'éléments organisés situés dans un environnement spécifique. Ils agissent, réagissent, en échangeant des flux d'informations, d'énergie et de matière pour assurer le développent, le maintien de sa structure et la survie de l'ensemble."

Francis-claude Neri
Les chemins de l'avenir

Crise systémique globale.
La crise dites des subprimes n'en était qu'un élément. Nous aurions du observer l’intentionnalité des acteurs et comprendre que les systèmes : financiers, économiques, démographiques, alimentaires, climatiques, énergétiques etc.  s’articulent l'un, l'autre et renforcent leurs rétroactions positives jusqu'à l'effondrement ...c'est en fait ce qui nous attend à moyen terme ...2025 probablement si rien n'est fait en matière de régulation et de contrôle.

Francis-claude Neri
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01/01/2017

Effondrement, comment l’éviter ?

«  Tout ce qu’on sait aujourd’hui, c’est qu’on est face à une redoutable et destructrice boucle de rétroaction positive « globale », qui s’alimente à partir de sous-systèmes eux mêmes soumis à des boucles de rétroactions positives allant dans le même sens »
Francis NERI

Si nous voulons faire de la prospective afin d’introduire de la remédiation, de la régulation et du contrôle sur le système global,  il convient donc de penser, puis d’établir un modèle global, planétaire, d’analyse systémique intégrant, pour le moins, les sous systèmes suivants : l’économie et la finance, l’écologie, le climat, la démographie, la production et l’affectation des ressources énergétiques et alimentaires, la consommation.

Le défi de la « complexité » que ce projet illustre consiste tout d’accord à admettre que nous ne pourrons pas nous débarrasser de la complexité apparente des phénomènes humains et, que l’incertitude, le désordre, la contradiction, la pluralité, la complication font partie de la problématique générale et donc de la solution.

La méthode de l’analyse cartésienne de réduction de la complexité à des composants élémentaires est adaptée à l’étude des systèmes stables constitués par un nombre limité d’éléments en interactions linéaires décrites par des lois mathématiques proportionnelles, additives. Mais elle ne convient pas pour l’étude des systèmes,  passé un certain niveau de complexité, d’incertitude et de logique émergente, comme c’est le cas en biologie, en économie ou dans les systèmes sociaux.
Une autre approche est requise l’approche systémique  fondée sur de nouvelles représentations de la réalité prenant en compte la complexité du cosmos, des organismes vivants, des sociétés humaines, et des systèmes artificiels conçus par les hommes.
La systémique nécessite l’appréhension concrète de concepts qui lui sont propres : vision globale, système, niveau d’organisation, interaction, rétroaction, régulation, finalité, évolution.
Elle prend forme dans des processus de modélisation, qui utilise le langage graphique et permet l’élaboration de modèles qualitatifs (en forme de « cartes » ) et la construction de modèles dynamiques simples et simplement quantifiés ( algorithmes).

La démarche systémique actuelle, grâce aux réseaux sociaux et les immenses possibilités d’interactions qu’ils permettent, ne doit plus être réservée à quelques têtes pensantes de la mondialisation qui l’utilisent afin d’assurer leur domination oligarchique qui nous conduit à l’abime.
L’approche systémique peut être utilisée par chacun d’entre nous en tant que comportement de la personne qui agit pour PENSER le système, mais aussi pour élaborer ensemble le comportement à mettre en œuvre par les acteurs qui veulent utiliser ce « nouveau savoir ».

Quitte à l’imposer à nos « acteurs » politiques qui font semblant de l’ignorer pour mieux nous en imposer les aléas !

C’est l’objectif  et la « finalité » que je vous propose et pour cela, formons CE système : « Un ensemble d’éléments en interaction dynamique, orienté en fonction d’un but, d’une finalité »


Francis-claude Neri


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04/05/2016

Logique écologique

"La logique écologique efface les espèces qui détruisent la diversité des autres espèces, et l’homme est cette verrue qui devra disparaitre ou grandir enfin en apprenant à se soumettre aux lois naturelles".

Alain Persat 

Qu'il DOIVE grandir je suis d'accord et, que l'on soit croyant ou athée nous serons TOUS d'accord sur cette FINALITE Mais pour quelles raisons se SOUMETTRE aux lois qui seraient "naturelles" ?

Francis Neri

Quand l’homme comprend une loi naturelle telle que la gravité, il sait alors s’en servir, il ne la subit plus il l’accepte et peut jouer avec pour réussir à s’envoler.
Les lois de l’écologie sont connues depuis peu, elle nous montre comment des animaux pourtant extrêmement différents ont réussi à cohabiter sans trop de dégâts malgré des inégalités flagrantes.
Si l’homme accepte enfin de les écouter au lieu de vouloir soumettre la nature et briser des règles qui ont pourtant fait leur preuve, il pourra alors profiter pleinement de son rôle sur cette terre qui est de fait son vaisseau son spatial dans un univers fort hostile.
Il ne faut plus soumettre la nature à notre égoïsme mais comprendre ses lois naturelles pour profiter de notre part mais que de notre part dans cette aventure biologique car ces lois contiennent beaucoup de solutions à nos problèmes et ‘accepter nous ferait le plus grand bien.

Quelques exemples avec des interprétations possibles:
• Nul animal ne mange plus qu’à sa faim : Limitons la propriété privée et l’accumulation de l’argent ou du pouvoir.
• Les échanges biologiques sont toujours à la recherche de l’équilibre : Arrêtons l’économie fondée sur la recherche de maximalisation des profits pour une économie fondée sur la recherche de l‘équilibre des échanges.
• Il existe des écosystèmes locaux ayant leurs propres logiques : Créons des lois adaptées à chaque situation.
• Le mélange des gènes apporte la réussite biologique : Favorisons donc la variété des idées et les rencontres entre cultures et évitons l’isolement, la censure et le secret doivent être totalement bannie.
• La diversité est un élément essentiel de l’équilibre : Favorisons donc les multiples idées et les variétés de production arrêtons la normalisation et la monoculture !
• Tout animal a un prédateur : Favorisons toujours l’émergence de contre pouvoirs efficace.
• Les espèces sont solidaires entre elles, aucune ne dirige l’autre. Chacune se crée ses propres règles internes.

Alain Persat

 "Mais pour quelles raisons se SOUMETTRE aux lois qui seraient "naturelles" ?"

Se soumettre à une loi, c'est accepter le réel. De cette acceptation dépend notre attitude à le domestiquer pour faire autre chose. Les lois de Newton font tomber les pommes et la Lune, mais quand on les a comprises et sans les changer d'un iota, on les utilise pour envoyer dans la Lune des hommes qui hélas n'y font pas le ménage derrière eux. On aurait dû envoyer des femmes !

Le déni des musulmans depuis 800 ans, tu peux constater qu'il ne les a pas conduits à inventer grand chose.

François Paganel

François et Alain vous jouez sur les mots ! Je suis d'accord sur ce que vous énoncez, mais la CONNAISSANCE d'une loi, sa compréhension, son utilisation ce n'est plus de la soumission ...faut trouver un autre mot mes amis !
Moi je dirais : prise en charge et maîtrise de la complexité, régulation et contrôle etc..

Francis Neri

 

Et pan dans la clé !

A suivre …..

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