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04/02/2021

Il y a MOI et le système

(Voir : L’affaire Thomas Crown)

Tout le monde veut sortir du système mais sortir du système c’est passer d’un état à un autre, d’un niveau de conscience à un autre, par un changement de comportement (et donc d’attitudes) qui peut se produire au gré du sujet concerné ou de facteurs externes...

Nous ne pouvons faire l'impasse sur la prise de conscience du "sujet concerné" même si nous pensons qu’il ne veut pas faire cet effort, qu’il se complet dans son "attitude" de soumission au pouvoir, car il reste le ou les "facteurs externes" ...le chaos probablement…donc un Cygne NOIR.

Nous pouvons tout essayer en fait !

A quand, par exemple, une table ronde avec Arthur Keller, Jean-Marc Jancovici, Gaël Giraud, Philippe Bihouix, Vincent Mignerot, Pablo Servigne, Laurent Testot et NOUS ?
Faire le constat et l’état actuel du système, explorer des pistes pour anticiper et faire face à un effondrement et un « emballement »  mondialiste  prévisibles ?!
Travaillons sur une vision, une utopie qui dit que la solution est de rendre son quartier résistant, quartier par quartier, et mettre en avant l’altruisme de masse, la bienveillance, le partage, l’entre aide !
La prise de conscience individuelle nous intéresse, mais ce qui fera le changement c’est la naissance et le développement d’une intelligence et d’une prise de conscience qui soient collectives, qui agissent  « maintenant » dans leur contexte et leur environnement LOCAL Bref agissons « local » avant de penser Europe ou mondial c’est de toute façon, pour le moment, hors de notre portée !
C’est sur place, dans NOS systèmes de proximité que nous pourrons recréer des systèmes résistants à la mondialisation, à l’invasion migratoire et à la Oumma  ce que nous ne faisons plus depuis au moins 50 ans

Mais pour cela, il faudra en France, prendre le pouvoir en 2022  et sortir de l’UE …il n’y a rien à tirer pour nous de cette institution.

Nous avons à nous mettre d’accord sur une procédure efficace, durable et conviviale, afin de contrôler les outils sociaux.
Sachons que l’inversion de la structure institutionnelle, par une constituante, ne pourra être ni amorcée ni soutenue si nous laissons en place et reconduisons les mêmes cadres politiques, institutionnels et médiatiques qui ne sont capables que de faire un peu plus de la même chose et promettre la lune aux peuples crédules.  

https://www.youtube.com/watch?v=kLzNPEjHHb8&fbclid=Iw...

04 02 21
François Hoffmann

Cygne Noir

 

06/06/2020

Les régulateurs

Les régulateurs vivent peut être dans un plan différent, astral ou temporel, et je me demande souvent si ceux que j’ai repéré ne viendraient pas de ce plan.

Voilà une chose qui ne m’était jamais venu à l’esprit, que la bonne nourriture qu’ils servent nous remplit lorsqu’on à faim, très faim, même lorsqu’on ne sait pas vraiment pour quelles raisons on a si faim et de quoi !

Ils semblent dire qu’il faut être plus fort que sa colère, remplacer la tristesse par de la joie et que sa joie demeure.

Après qu’il faut aussi donner de la bonne nourriture à l’autre, celui qui vous ressemble et vous est proche afin qu’il reste, lui aussi, serein et optimiste.

Les choses alors ne peuvent que bien tourner.

L’essentiel est de repérer le plus rapidement possible les dragons, les trolls et autres bestioles qui nous rendent la vie impossible et dont il faut se débarrasser au plus vite en les renvoyant « au pays du mal ».

Aller au travail !

Il nous faut reconstruire notre « château ».

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

06 06 20

 

 

19/09/2019

Evolution et prédation

Quoi que l'on fasse, il nous faut trouver, en temps que prédateurs identifiés comme tels par les peuples « émergeants » (esclavagisme, colonisation etc.) des solutions de continuité et çà devient plutôt difficile.
Alors il y a "après moi le déluge".

Mais je considère pour ma part que nous sommes toujours en « compétition évolutionnelle » et que l’évolution commune ou coévolution passe par une sorte d’interdépendance entre le prédateur et ses proies.

Seule une forte pression de sélection favorisant les éléments progressistes –en éliminant la grande majorité des conservateurs qui s’attachent à la tradition – peut conduire à des modifications des comportements et attitudes des « peuples persécutés » …enfin ce qui en restera quand nous leur aurons fait prendre la pilule de force et limiter à un demi-enfant par femme la naissance des …Nigérians…entre autres.
Seule l’interaction dynamique – régulation, contrôle et remédiation- entre nos organismes évolués et l’environnement nous permettra de trouver ces « solutions de continuité » et, il n’y aura pas de place pour tout le monde.

Chaque individu devra apprendre à replacer ses aptitudes et ses performances dans le contexte de son environnement et de son époque …çà vaut pour le chamelier du désert comme pour nous et il se peut qu’à terme il s’en tire mieux que nous ; changement climatique oblige.

L’attitude et le comportement de l’individu, son gain individuel, son action sur les évènements ne jouent presque aucun rôle en la matière. Dans le fleuve du vivant, l’individu n’est qu’un maillon parmi tant d’autres.

La concurrence est donc un principe de conservation de la vie qui cherche le meilleur chemin à suivre et préfère à un profit immédiat maximal la réussite à long terme.

Notre comportement est adapté à la vie à l’intérieur de petits groupes, à notre échelle, et non pas à la société de masse d’individus anonymes avec lesquels nous n’avons dans le fond aucun rapport- en bien ou en mal, tout cela est connu depuis longtemps c’est la raison pour laquelle je prêche un retour au local, tout en ayant un œil acéré sur le global.          

Un ami me dit ceci : La vie nous a toujours été expliquée, et fort bien, par un processus causal, et tu voudrais lui conférer une intentionnalité ? Comme Aristote pour qui la nature avait horreur du vide ???

Il fait bien de me rappeler Aristote, mais je crois que pour ma part je n’interfère pas avec le processus causal linéaire.

Il y a bien longtemps, et bien avant que je lise Korzybsky, que je ne m’y fie plus sans souligner les rétroactions et que l’effet rétroagit sur la cause.

L'évolution s'est faite rapidement et elle ne concerne qu'un petit groupe. NOS ancêtres ne se perdent pas dans la nuit des temps préhistoriques. On retrouve leur chemin.
Seulement ce chemin ne va pas en ligne droite. Il faudrait plutôt le comparer avec à un tortueux sentier qui s'écarte à plusieurs reprises du courant principal de l'évolution.
Cela devrait suffire pour ne pas y voir une intentionnalité.
Pour quelles raisons en effet s'égarer si souvent dans des chemins ou des impasses si on peut y aller tout droit ?

Si on veut expliquer des processus d'évolution y compris politiques, économiques, sociaux, il nous faut mettre en lumières des liens d'interaction, établir des relations de cause à effets, des rétroactions (positives et négatives).

Alors l'hominisation n'est elle qu'une série de hasards ? Jacques Monod posait dans les années 60 la question dans son livre : Le hasard et la nécessité.
Mais l'autre solution ne me parait pas être la prédestination.

De toutes façon, il apparait que le local ne contredit jamais le global. Les solutions locales doivent toujours être en cohérence avec le global (la totalité de l'organisme).

Francis-claude Neri
19 09 19