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08/04/2020

Ingénierie système

(Approche systémique des problématiques de la « complexité ») :

Ce qui fait défaut dans les « organisations » et explique entre autre (s) LES causes (interactives) de l’échec Français …depuis ans 40 ans (au moins) et  particulièrement évident  dans notre INCAPACITE à gérer la « crise » du COVID 19.

Nous devons montrer maintenant (car le dos au mur) que NOUS sommes assez intelligent pour ÉVITER notre propre destruction, la « nature » nous ayant en quelque sorte passé la main …c’est à NOUS de jouer !

La crise des « subprimes », de 2008, qui était DEJA une crise systémique et globale, nous avait pourtant durement avertis ...bien entendu NOUS n'avons en rien modifié NOS attitudes et NOS comportements !

Nous allons GLOBALEMENT en payer le prix et il sera élevé…

Et la partie se jouera au niveau de la maitrise énergétique, ce sera échec et mat si nous laissons faire les « pantins » (hommes « politiques » et « communicants » en particulier) qui nous dirigent !

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

08 04 20

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01239983/file/CPI%20...

 

27/06/2017

Postures, attitudes, comportements

L’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social.

Les deux intégrismes du monde moderne se nomment islamisme et intégrisme du marché.

Les deux intégrismes qui nous menacent seront combattus d’autant plus efficacement qu’ils seront considérés comme les deux faces d’une même médaille.

J’aimerais dire à ceux qui combattent « le système », que l’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social. Et que si nos démocraties libérales ont pris une tournure proprement détestable que je combats à longueur de lignes, ce qu’elles nous ont permis d’accomplir dans le passé doit être préservé, à commencer par la liberté de le vouer aux gémonies.

Que les postures hystériques masquant la forme la plus hypocrite de conservation de privilèges soient reléguées au second plan, afin que nous puissions mener les véritables combats qui nous attendent.

Marc Rameaux

Désormais il n’y a plus une France de gauche et une de droite, mais une France des grandes métropoles et de la mondialisation heureuse ou cohabitent cadres et immigrés et l’autre France dite périphérique des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignées des bassins d’emplois les plus dynamiques.
Ces classes populaires sont les sacrifiées sur l’autel d’une mondialisation communautariste et inégalitaire, aux antipodes des valeurs dont nous nous réclamons.

Cette parodie d’élections démocratiques achevée, c’est donc sur des  bases culturelles, éthiques, morales, sur une finalité sociale « construite » hors des partis actuels que nous devons rassembler et structurer, organiser une alternative. 

Il semble que le président Macron occulte les effets sociaux et spatiaux de la mondialisation. Il conforte ainsi le discours des classes dominantes, économiques et financières qui négligent l’intégration économique des catégories populaires et pressurisent les classes dites moyennes.
D’autre part, il va devenir de plus en plus difficile d’aborder sereinement la question des flux migratoires et du multiculturalisme
J’attends de voir avec une certaine angoisse ce que vont faire ces classes en cours de relégation et visées par un remplacement démographique, face à un système redistributif de moins en moins performant.

Nous devons apprendre à être capable de penser nos sociétés dans leur globalité, comme des systèmes complexes où les dimensions écologiques, culturelles institutionnelles et techniques s’entremêlent. L’approche globale d’un contexte local est un bon mayen d’aborder la complexité, de comprendre les liens entre les différents facteurs et de se préparer à une approche à une autre échelle.

Pour utiliser un mot à la mode dans les années 80, nos réalités sont fractales, les systèmes à petite échelle sont structurés comme des systèmes à plus grande échelle : l’apprentissage de la complexité à petite échelle est le meilleur moyen de se préparer à l’aborder à une échelle plus vaste.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

27 06 17

30/06/2016

La marchandisation du monde

Le problème de l'économie actuelle n'est pas la mondialisation en soi (le commerce est mondial depuis longtemps), mais la marchandisation globale, c'est-à-dire le fait que tout est à vendre et à acheter, y compris le vivant, voire même les ressources fondamentales du monde dans lequel nous vivons (l'eau, par exemple).

  • On réduit le bonheur au plaisir, le plaisir aux besoins matériels et le besoin à la quantité consommée.

 La fin des régulations nationales !

  • L'économie, émancipée de toute règle, se développe pour elle-même. Le social a été vidé de toute substance

Plutôt que de "globalisation", qui peut laisser entendre des effets positifs, il vaut mieux parler de "marchandisation". C'est un processus de domination et d'exploitation à l'échelle planétaire. Ses visages sont le G8, le FMI, la Banque Mondiale, mais aussi diverses entités supranationales de régulation (faible) et de normalisation (souhaitable pour les marchés globaux).
Dans l'inconscient collectif, alimenté par les discours politiques, le phénomène est généralement considéré comme inéluctable. La finance prédomine. Les états-nations se sont ruinés en titrisant leur dette. D'un bout à l'autre du globe, les marchés financiers ne dorment jamais. Les sommes échangées quotidiennement sur ces marchés sont très largement supérieures à la valeur globale de l'économie réelle. Le risque de bulle spéculative (donc d'éclatement de cette dernière et de crise) est permanent.

  • Le développement centré sur l’économie : Il charrie les valeurs de progrès, d'universalisme et de rationalisme.

L’industrialisation. Cette dernière détruit les forces économiques antérieures, entraînant avec elles les croyances et les mythes fondateurs.

  • Peut-on remplir ce vide avec le crédo consumériste occidental ?

L'état du tiers-monde est souvent "nationalitaire" (contraction de nationaliste et totalitaire). Il n'est pas le fruit d'une maturation historique et doit s'inventer une identité.

  • L'hégémonie de la société de consommation lamine la diversité culturelle de par le monde.

Les gouvernements nationaux en sont réduits à l'état de préfectures par rapport à l'autorité du Nouvel Ordre Marchand mondialiste.

  • Les élus sont otages du système. Et souvent leurs complices.

Malheureusement, il faut généralement des catastrophes pour déclencher un changement.

  • Les nations perdent leur souveraineté économique et subissent la loi des marchés mondiaux et des entreprises multinationales

Il faut se débarrasser de l'illusion qu'il existerait un "bon" universalisme qui s'opposerait à la "mauvaise" mondialisation. La démocratie de marché, l'ordre marchand a mené à la destruction des cultures locales, qui reviennent, perverties, sous forme d'intégrisme et de repli sur soi.

  • La génération des Trente Glorieuses a connu un âge d'or.   A quel prix ?

Quelle forme de résistance à la marchandisation… du monde, quand l'ordre marchand érige les droits de l'Homme en idéal absolu ? Un ordre capable, en violant sans cesse son propre idéal, de produire des richesses mieux qu'aucun autre avant lui ?

  • Le commerce équitable permet-il de ramener la politique dans la science économique ?

Les valeurs économiques ne doivent plus être centrales, elles ne sont qu'un moyen et non une fin.

  • Certains  supportent la taxe Tobin et l'annulation massive des dettes publiques, par lesquelles les états sont les esclaves du système financier.

Le protectionnisme n’est plus un concept tabou.

  • Une population ne peut pas vivre dans la dignité si elle ne produit pas, au moins en partie, les produits dont elle a un besoin essentiel.

L'auto-limitation (régulation-contrôle-sanction) de nos sociétés prédatrices se traduirait immédiatement par une amélioration de la qualité de vie.

  • Il est urgent d'organiser un contre-pouvoir au FMI, à la Banque Mondiale, à l'OMC et autres grands prédateurs de la finance internationale.

Pratiquer  la pensée critique, afin de pouvoir se défendre contre les pensées reçues, mais aussi de se donner confiance en la possibilité de créer une autre société.

  • Les "problèmes", tels la faim, la misère, l'illettrisme, l’immigration, l'islamisation, LA DEMOGRAPHIE sont des problèmes conjoncturels.

Le développement anarchique de l'économie, LA FINANCIARISATION, la dérégulation, l’absence de régulation, de contrôle et de sanction pour les transgressions économico-financières en particulier sont le vrai problème. Et il s'inscrit dans le "temps long". Ce sera la difficulté de la sortie de l'UE.

La décroissance, démographique en particulier, est le début de la solution avec l'abandon du modèle de développement productiviste et de ses fondements : le culte fétichiste de la croissance et la croyance aveugle dans les bienfaits des progrès technoscientifique.

Pour la synthèse
Francis NERI

30 06 16