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13/12/2016

Réguler contrôler remédier

Mots clés !

Régulation- contrôle- remédiation
Prospective – approche systémique- écologie
Signaux faibles- démographie- surpopulation
Gaz à effet de serre-réchauffement climatique-point de rupture
Méthane et CO2-fonte des glaces et des neiges - fonte du permafrost- Gulf Stream
Matières premières- pétrole- gaz-pics
Agriculture-alimentation-consommation-pollution
Crises- conflits-nucléaire
Complexes militaro-industriels- armements
Cultures et religions
Club de Rome-halte à la croissance

Un des éléments à prendre en considération:

Le méthane est un gaz à effet de serre très puissant, vingt fois plus actif que le CO2. Il est produit par la dégradation des matières organiques, et on estime qu'il en existe près de 50 milliards de tonnes sous les glaces de la mer de Sibérie orientale. Sous l'ensemble du pôle nord, les quantités s'élèvent à plusieurs centaines de milliards de tonnes, et la libération, ne serait-ce que d'une fraction, engendrerait une catastrophe climatique sans précédent.

Depuis deux ans ce gaz se libère en quantité de plus en plus importante et le point de non retour est aujourd’hui atteint…tout ce que nous pouvons faire c’est de retarder l’inéluctable effondrement civilisationnel …alors préparez vos Arches, rapprochez vous des survivalistes comme Piero San Giorno (sur You tube).
Et si vous n'en croyez pas un mot, faites comme moi une modélisation informatique avec les mots clés ci dessus. 


Ma modélisation établie à partir d’une simple analyse systémique, qui tient compte de la mise en œuvre de sévères mesures de régulation et de contrôle, s’approche de la verticale dans 5 ans et dans 10 ans c’est le désastre… au plus tard en 2025.

(Dans la conception d'un système d'information, la modélisation des données est l'analyse et la conception de l'information contenue dans le système.)

Alors si rien n’est fait !!

Et ne vous fiez pas aux discours officiels ils paniquent car les « experts » leurs ont déjà dit que c’était plié …de ce coté aussi la messe paraît dite
C’est d’ailleurs ce que suggère Trump …en filigramme, après nous le déluge !

Exemples :
La fonte des glaces arctiques.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/fonte-des-glaces/rechauffemen...
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L'arrêt du Golf Stream

La fonte des pôles et des glaciers abaissent la salinité de l'eau de mer entrainant une perturbation des courants. En conséquence, il y a un risque d'arrêt des temporisateurs climatiques. Si le Golf Stream s'arrête, nous entrerons dans un cycle de glaciation...
Ce phénomène est déjà arrivé et il a toutes les chances de recommencer. Pourquoi, comment ? La fonte de la banquise alimente en eau douce l'Océan Atlantique, ce qui risque d'empêcher le courant chaud du Gulf Stream de réchauffer l'Europe et l'Amérique. Un changement radical pourrait affecter le climat de ces régions du monde. ....
Film documentaire ici (malheureusement payant) : http://www.vodeo.tv/94-148-5312-coup-de-froid-sur-la-planete.html
      

Francis Claude NERI

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22/06/2013

Le combat pour l’égalité.

Voici une chronique écrite il ya déjà quelques années (avant la création de ce blog) pour un journal qui aujourd'hui se garde bien de diffuser  le moindre de mes écrits.

C'est dire si nos médias ont régressé en matière de liberté d'expression !  

Je sais qu'un ami écologue radical me comprendra, lira ce texte avec attention et nous rejoindra pour aller plus loin. 

J'ajouterai encore que je n'ai eu nulle envie d'en changer un seul mot.

Bonne lecture et n'hésitez pas à diffuser la bonne nouvelle: "Ils"  ne veulent toujours rien comprendre, et "ils" ne savent faire que toujours plus de la même chose. "Il"  est temps que "nous" nous en débarrassions.  

Le combat pour l'égalité. 

Le véritable problème est posé sans ambiguïté :  l’Homme en tant qu’espèce et groupe, saura t-il se maîtriser, gérer, réguler, bref devenir adulte et responsable ?

La liberté, précieuse et réelle, est devenue dangereuse car elle est de moins en moins soutenue par la connaissance, l’information et la responsabilité. Il en est de même pour la démocratie, les « Nouveaux Barbares » n’en ont que faire car ils ont faim. L’avenir devrait donc leur appartenir car ils n’ont rien d’autre à perdre que leur vie. Ne parlons pas de la solidarité, ce n’est plus qu’un vain mot.

Pour nous Occidentaux, la réalité de la « Vraie Vie », chacun de nous la fabrique dans une relative et toute matérielle abondance et se moque de la réalité de l’autre.

Pouvons-nous alors créer ensemble des réalités nouvelles et les faire exister ? Probablement si nous adoptons une nouvelle approche :

L'approche écosystémique, qui est une façon de distinguer à la fois l’homme et les hommes, sans que le premier ne dissimule les seconds, sans que les hommes ne masquent le « Vivant » dans sa globalité. L’homme peut se  percevoir comme une configuration d'interactions appropriées aux conditions de vie dans le contexte de « classe humaine » en association avec d'autres Hommes, qui forment et occupent avec lui, sa « niche écologique ».

Dans l'explication cybernétique, dite « négative », l'examen des restrictions ou contraintes du système montre que seule une "réponse appropriée" aux différentes contraintes peut survivre, se développer et se reproduire, c’est la régulation.

Dans sa réponse, l’individu, comme l’espèce humaine, doit abandonner les frontières intérieures qui l’enchaînent ainsi que  Sisyphe à son rocher et étendre son esprit vers le dehors, s’élever, prendre comme Jonathan le Goéland de la hauteur pour mieux distinguer, manœuvrer, appréhender, grandir.

S’élever, relier, grandir pour l’individu et pour l’espèce, ce n’est plus « croître et multiplier », mais au contraire restreindre une population planétaire qui n’aurait, sinon bientôt plus, comme au temps préhistorique, qu’une seule finalité, se nourrir pour survivre, mal.

Comment s’y prendre ? C’est relativement simple, Notre système Terre nous pose un problème majeur : la crise écosystémique.  Une série de défis sans précédents, apparemment insolubles dans le contexte international, institutionnel et technologique actuel. Il y a, d’autre part, un fossé immense entre le discours et l’action, pour ne pas dire une immense hypocrisie pour ne pas voir la réalité en face.

Cette approche écosystémique de résolution des crises, sommes nous en mesure de la mettre en œuvre ?

Aujourd’hui, sept crises majeures convergent vers le point de rupture et menacent l’ordre établi par la société globalisée :

Crise énergétique, financière, économique, environnementale, climatique, alimentaire  et enfin démographique.

Ces crises reliées entre elles, s’accumulent et sont accélérées par de nombreux  facteurs multiplicateurs : l’interactivité de la globalisation, la médiatisation,  l’idéologie guerrière, meurtrières et suicidaire des  groupes terroristes combattants pour « l’égalité », la résistance au changement des classes dirigeantes .

Cette rencontre des crises, au sommet de leur courbes ascendantes, nous conduit au désastre. En identifiant les tensions, nous pourrions envisager de réguler  la crise systémique globale et mettre en place les changements  indispensables.

Cela impliquerait une réflexion fondamentale sur le rôle spécifique du modèle de « développement » de la civilisation moderne occidentale dans la mondialisation actuelle.

En attendant, rien ne va plus et il y a beaucoup de choses à changer; mais il s’agit avant tout de changer les règles du jeu en matière de démographie.

La résolution des autres crises ne pouvant se faire qu’à cette condition. En effet, que constatons nous ? 

« A l’échelle planétaire, une majorité croissante des travailleurs potentiels n’ont pas et n’ont aucune chance d’acquérir la compétence qui leur permettrait de produire quoi que ce soit qui puisse être utile à la minorité de “gagnants” des pays occidentaux industrialisés (Western Industrial Nations). Les “Winners” - machines, ordinateurs et automates aidant -n’ont plus désormais besoin de ces travailleurs sans compétences.

Pas plus d’ailleurs que, dans un pays occidental industrialisé, les vrais gagnants, ceux qui ont la compétence d’être utiles, n’ont besoin des travailleurs de ces pays qui sont dépourvus de cette compétence. 

Un (1) travailleur sur quatre (4) dans les WIN ne travaille déjà plus. Le quart des “gagnants”sont devenus aussi des perdants et la proportion des exclus augmente sans cesse. »[1]

Bref, les manœuvres, les éboueurs, les couturières et les plongeurs de restaurant vont se recruter sur place et encore pour un temps et en quantité limitée.

Depuis déjà, quelques années, dans son village planétaire, Yvan Illich nous expliquait que les trois classes sociales n’étaient pas obsolètes du tout, bien au contraire, mais que la classe du bas disparaîtrait dans un délais plus ou moins bref; celui pour lequel la classe du haut en aurait encore besoin comme force de travail, comme banque d’organe ou pour maintenir sa diversité biologique afin d’éviter la consanguinité ( ce dernier point se limitant aux meilleurs spécimens bien évidemment).

Cette fameuse classe du haut n’aura, un jour, même plus besoin de la classe intermédiaire c’est à dire les techniciens et les technocrates qui peuvent encore les servir provisoirement.

Six milliards d’hommes c’est déjà bien trop, alors neuf milliards ! 

Si quelques guerres ne viennent pas en réduire le nombre. il faudra bien employer des méthodes plus radicales et ce ne sont pas les quelques « bien pensants » qui restent et qui auront vite compris ou se situe leur intérêt qui vont se battre pour ceux qui ont eu le malheur de naître en surnombre au mauvais endroit et qui seront mis au rebut.

Pour que chacun vive à l’aise sur cette terre si belle et encore si pleine de vie, l’idéal planétaire devrait se situer autour de trois à quatre milliards, et encore ! Le reste est en excédant.

Reste à savoir comment « ils » (le « ils » est plus commode que le « nous »)  vont s’en débarrasser ! La pilule ? Ce serait un moindre mal, je suppose que les Chinois s’en servent, mais à mon avis nettement insuffisant et encore réprouvé par la morale religieuse et la mentalité du « fellah ». La stérilisation idem cela fait trop IIIe Reich !

Reste la guerre avec son lot de génocides, de vertueuses indignations et de repentances, de comportements héroïques et de sacrifices sublimes, de salut au drapeau en berne, de glorieuses épopées à raconter à « son » enfant et une culture nouvelle sur laquelle construire un nouvel avenir radieux et de juteux rapports pour la caste du haut.

Entendons nous bien, la caste du haut ne se recrutera pas qu’en Occident, mais au sein d’une élite mondiale ou les questions de races, de religions ou de culture seront sans incidences.

Préparez vous les « Winners ». C’est exactement ce qui devrait se passer et vous serez contents de vous en tirer ainsi. Croyez moi, les « autres » n’ont aucune chance… mais ne vont pas se laisser faire, cela va être très dur, le combat pour l’égalité est commencé !

 

Bonne « chance » tout de même !

 

Francis NERI



[1] Pierre JC Allard « Agora Vox »

09/03/2010

L'animal non-humain et la société schizophrène.

Bonjour à tous,

 En réponse à ma dernière chronique Gérard m'a fait parvenir ce texte. Il est intéressant à plusieurs titres, que je ne vais pas développer ici. Il en est pourtant un qui m'interpelle de plus en plus : c'est celui de la société « Bisounours ». Je ne sais plus d'où vient l'expression, mais elle me plait bien car elle est juste à mon sens.

La société bisounours, c'est celle des bons sentiments, mais nous avons compris avec la crise écosystémique que finalement rien ne se faisait avec de bons sentiments et en particulier l'économie et la sauvegarde de l'environnement.

C'est en tout cas une information qu'il me semble urgent de communiquer et de rappeler, car si nous comptons sur l'éthique et les bons sentiments, sur l'idée que l'essentiel est de pratiquer « l'auto régulation », de moraliser les acteurs économiques sociaux ou culturels, de punir les méchants banquiers et de récompenser les gentils entrepreneurs, les écologistes vertueux et les politiciens honnêtes, nous nous exposons à de cinglants déboires.

L'écologie radicale n'est-elle faite que de bons sentiments ? Je vous laisse le soin d'en juger !

 L'animal non-humain et la société schizophrène.

Une minorité de contemporains nourrit une approche rationnelle de l'animal non-humain, approche empathique, pour les uns, approche négationniste, pour les autres : d'une part, 5%  d'écologistes éthiques se définissant, selon leur style littéraire, biocentristes, véganistes, anti-spécistes, écologistes radicaux autres : d'autre part, 5% d'adeptes de l'animal machine, chasseurs, amateurs de tauromachie, tortionnaires en tous genres.

Cela ne fait jamais que 10% de la population.

Pour 90% des « braves gens », l'incohérence règne dans cette zone floue de l'Histoire, entre une société qui disparaît et un monde nouveau non encore advenu.

Le contemporain modal caresse son chat et son chien qu'il fait soigner amoureusement et avec lequel il tisse un lien affectif fort. Ce citoyen ne saurait tolérer un acte de cruauté et même de simple violence contre un animal de compagnie ou un beau cheval. Il serait offusqué par les scènes de brutalité que les conducteurs de fiacres des siècles passés infligeaient à leurs bêtes.

Ce citoyen ne pourrait plus égorger le mouton et le porc et l'horreur des abattoirs doit lui être dissimulée pour ne point troubler sa conscience et effrayer ses enfants.

Mais, achetés au super-marché, la viande de l'élevage industriel et les œufs de poules en batteries, voire le foie gras et le « gibier », ne le rebutent nullement.

Il y a loin entre l'enfer concentrationnaire de l'élevage, le sang de l'abattage, l'effroi de la bête qui va mourir et le consommateur propre sur lui et tranquille dans son émotion épargnée.

Il sait, bien sûr, mais préfère ne plus y penser.

Le citoyen basique s'interposerait s'il voyait un chien se faire battre à mort dans la rue mais il se résigne bien vite à ce que perdurent chasse et corridas, qu'il n'aime pas, mais qu'il tolère pour ne pas s'attirer la malveillance des adeptes de ces loisirs pas très délicats.

Le citoyen basique est schizophrène face à l'animal non-humain.

Il a intégré que l'animal est un être sensible, que chaque individu d'une espèce possède sa personnalité, que l'animal n'est pas une chose mobile et il adapte son comportement en lumière de cet acquis éthique.

Mais, par commodité, par habitude, par conformisme social, par lâcheté ordinaire, il ne s'insurge pas encore contre les actes de cruauté que perpétue la minorité des tortionnaires, ceux qui considèrent la bête comme une marchandise ou un objet de défoulement pulsionnel de violence.

Cette schizophrénie du corps social se traduit dans les lois et règlements.

Le droit protège désormais l'animal et la plupart des législations et constitutions proclament son caractère sensible et le respect qui lui est dû à ce titre.

Le fait d'exercer des sévices contre un animal de compagnie sera puni mais les lois ignorent l'animal sauvage qui ne bénéficie d'une protection que via son espèce lorsqu'elle disparaît.

Le chien est un être sensible : très bien. Mais, le renard, ne l'est pas !

C'est que le droit reflète les incohérences d'une société et le jeu des groupes de pressions contraires.

Ne serait-il pas temps de guérir et d'entrer en cohérence.

Puisque l'animal non-humain éprouve la souffrance qui doit lui être épargnée  et le bien-être auquel il a droit, il convient d'harmoniser son statut tant en éthique qu'en législation.

Cessons de protéger la sensibilité de l'homme atteint dans sa quiétude par des spectacles cruels et dégradants pour accéder à une protection de l'animal non-humain pour ce qu'il est : un être sensible.

La première étape sur cette voie passe par l'abolition des modes ludiques d'agressions contre le vivant : chasse, tauromachie, jeux divers impliquant des animaux.

Dans un second temps, la société plus responsable, plus éclairée, s'élèvera à une réconciliation avec le vivant à laquelle, à ce jour, sont parvenus les meilleurs des humains.

La schizophrénie est une psychose lourde exigeant un traitement à long cours.

Puisque nous allons loin, mettons-nous en chemin immédiatement et parlons fort et clair à nos contemporains sans pusillanimité comme sans outrance.

L'essentiel est de marcher vers une société sans cruauté.

Chasse et torture tauromachique ont pour causes la tradition, pour fondement l'ignorance de ce qu'est un être vivant doté d'un système nerveux, pour moyen la pression politique, pour complice la lâcheté des planqués du juste milieu, pour buts la perpétuation de la cruauté primaire, pour effet la banalisation de la violence et pour devenir l'abolition.

Gérard  CHAROLLOIS