Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/03/2018

Globalisation ou états totalitaires ?

Le tableau des dangers et besoins mondiaux plaide pour un système économique, financier, politique et médiatique orienté et géré globalement par un pouvoir politique adapté à cette gestion globale dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

En restant rationnel, il faut admettre l’incompatibilité entre l’Etat nation et cet ordre oligarchique, économique, financier, politique et médiatique mondial que des personnalités comme Bernard Attali appellent de leurs vœux et qui se met en place envers et contre tout.

Il apparaît pour des dirigeants comme le Président Macron que cet ordre est le seul cadre possible à des solutions dont aucune, dans la situation d’interdépendance absolue des groupes composant l’humanité, ne peut être exclusivement nationale.  Et le projet globaliste, selon lui, ne peut être réalisé qu’au moyen d’une coordination planétaire.

L’échec de l’Union Européenne ne plaide pas en faveur de cette idée ! Et il nous faut bien constater que plus on parle de coopération internationale, plus on parle d’Etat-nation par essence rival des autres états-nations et on les renforce.


Quand à la mise en commun des ressources naturelles du globe dont l’utilisation devrait être régulée et contrôlée, comme la démographie, elle n’aura pas lieu, chacun des oligarques au pouvoir voulant s’approprier le maximum de richesses possibles et « fabriquer » le maximum de consommateurs possibles afin de s’enrichir le plus vite possible.  

A cela se rajoute la renaissance ethnique, clanique et religieuse, celle de l’islamisme en particulier contre lequel il faudra bien se défendre.

Se défendre afin de briser son ascension ou consentir à se soumettre.

Nous voyons bien que la tentation totalitaire voire la dictature est bien présente dans l’esprit de certains dirigeants et Etats.
C'est le totalitarisme ou la dictature qu’ils se croient en droit d’instaurer en promettant bien entendu de rétablir la démocratie une fois « l’ordre républicain » rétabli et l’islamisation, comme les migrations, régulées et contrôlées.

Ce qui, une fois maîtres de l’Etat nation, leur permettrait d’asservir leurs peuples « libérés » à leurs idées fixes, à leur appétit de pouvoir, et à leurs rêves mégalomanes en « géopolitique » comme ce fut le cas en Lybie, Afghanistan, Irak, Syrie etc.

Mais peut-être existe t’il en nous le désir d’être gouvernés de façon totalitaire. Nous pouvons le penser en constatant à quel point nos élites ne cachent pas leur admiration de la démocratie à la chinoise ou à la russe.
Tout au plus leur reprochent ils d’être très irrespectueux des « droits de l’homme ».

Bref, ils « reconnaissent » d’autre part, que les sociétés libérales sont mauvaises par nature car ayant colonisé des peuples libres et mis en esclavage la moitié des Africains.
Culpabilisés, repentants, les peuples occidentaux soumis au dénigrement critique et correcteurs de la « bien pensance » sont liés pieds et poings liés à toutes les dérives néolibérales et à l’islamisme vengeur leur allié objectif.

Si au moins nous étions certains qu’en renonçant à la liberté et à la dignité nous réaliserions la justice entre les peuples, le choix serait douloureux, mais il y aurait un choix librement assumé.
Mais l’avons-nous ? Probablement pas !  Nous avons de grandes chances d’avoir, à la fois des totalitarismes nationaux, la privation de nos libertés premières, l’invasion migratoire et l’islamisme de la Oumma comme un seul corps.

Il est dit que la tyrannie rencontre toujours la complicité de ses victimes. L ‘histoire actuelle le démontre suffisamment.
Les collabos sont prêts, le doigt sur la couture du pantalon !

Francis-claude Neri

31 03 18     

 

24/03/2018

Stop AUX bisounours

Stop AUX bisounours nous dit Paul Abysses Compe ... ils sont responsables ET coupables depuis 1962 ... ce n'est pas rien ...les cris de joie des Djeunes de citées, dites sensibles, après chaque attentat nous disent clairement que 'çà' ne fait que commencer.
Le musulman de base est à présent inféodé à l'islam radical ( à l'islam tout court en fait ) Ils organisent soigneusement la sécession avec la communauté nationale ...Nous avions le temps de NOUS organiser nous aussi en petites communautés implantées sur TOUT le territoire national ...nous avons raté le côche ...
A présent notre seule possibilité (car nos "zélites" ne feront rien) c'est soit la guerre de reconquête du territoire soit la partition...bon courage les jeunes nationaux ...enfin ce qu'il en reste.

Les « bisounours » croient encore à la compatibilité entre l’islam et la république …Ils se réfèrent aux catholiques …mais le monde catholique, comme le monde juif, était endogène à la civilisation française.
C’est ce qu’ils espèrent de la part des musulmans …envers et contre tout …

C’est d’eux, les "bisounours"qu’il nous faut, en priorité, nous occuper avec ceux du pouvoir en place…et vite car il faut, outre la menace islamiste, prévoir de grands bouleversements démographiques.

L’Europe devra faire face pour 2040 à 2050 à 2,5 milliards d’Africains qui seront attirés par le vieux continent « pour une vie meilleure »
Le changement climatique ne nous fera pas de cadeau non plus … et les « Zélites » politico médiatiques, les multinationales et les financiers …nous auront largués depuis un bon moment.
Les anciens comme moi ont de la chance ils ne verront pas çà … Bon le pire n’est jamais certain …tout est possible si le chaos s’en mêle !

Bonne chance les jeunes !  

Francis-claude Neri

24 03 18

19/03/2018

Gouvernement mondial

"Dans un gouvernement mondial, démographie, finances et économies doivent être liées, régulées et contrôlées et les déviances sévèrement sanctionnées."

Francis-claude Neri

Malheureusement ce système de vote fondé sur le plus grand nombre sans aucun contrôle de compétence, nourri l’explosion démographique de la bêtise pour prendre le pouvoir.

Malheureusement ceux là même qui vivent de la finance en la gérant sont ceux qui produisent notre monnaie et décident des règles, je ne connais pas de plus grand conflit d’intérêt.


Malheureusement l’économie est fondée sur le profit, l’art de prélever une marge sur une vente, et la concurrence, celui qui fait le plus gros profit élimine les autres. Résultat la masse de toutes les marchandises produite est vendue bien plus cher que sa valeur réelle, et la somme de tous les salaires ne peut consommer cette production il faut alors passer par le crédit et la dette qui diminue encore la capacité des peuples à acheter leur propre production.


Malheureusement pour sanctionner une déviance, il faut une loi admise par tous d’où un minimum de constitution mondiale, un système d’enquête policière d’où un minimum de prélèvement sur les peuples pour la financer, et un système judiciaire indépendant capable d’imposer ses décisions, et un système de sanction confirmée par un minimum de gouvernement mondial qui empêche la protection d’une déviance par un état fort. D’autant plus fort qu’il profite économiquement de cette déviance !


Donc première étape proposer une forme minimale de constitution acceptable par tous les pays, rien que ça c’est une sacré utopie, mais quelle autre solution est-elle possible ?

Alain Persat

D'accord avec toi ...et la SORTIE est bien là sans nul doute...notre "travail" doit donc consister à en populariser le concept qui finalement est d'une grande simplicité puisqu’il "suit" tout simplement les lois naturelles qui sont celles de : l'auto catalyse, l'auto sélection et l'exclusion compétitive.
L’essentiel est de ne pas perdre de vue que si l'on décompose par l'analyse la complexité en éléments simples nous perdons en route les propriétés émergentes (donc nous n'abordons jamais le "tout".)

Je préconise la synthèse systémique seule capable de mettre en relation des phénomènes naturels répondant à des lois générales et des actions humaines individuelles et collectives ...

Faute de méthode, d'outils d'observation, de capacité d'évaluation, les politiques, qui sont persuadés être les seuls capables de faire avancer les sociétés dans une direction choisie, sont dépassés par les évènements, par les rétroactions positives (qui amplifient les problématiques) et sont à présent à court terme incapables d’imaginer et encore moins de mettre en œuvre une réponse cohérente.
Une réponse difficile à saisir car elle nécessite une connaissance de plusieurs disciplines et domaines différents. Leur spécialisation à outrance ... (pour ne pas dire leur incompétence) et leur vision binaire du monde les en rendent incapables.

Tu vois donc ce qu'il NOUS reste à faire si nous voulons rester dans le jeu encore un moment
Francis-claude Neri

19 03 18