Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/08/2018

Renaud Camus

Il faut que ce soit bien clair : je n’en veux pas aux musulmans d’être musulmans ; je leur en veux de conquérir et d’occuper mon pays.

L’islam, en Europe aujourd’hui, est certes remplaçant, puisque c’est lui qui remplace. Il n’est pas remplaciste, en ce sens surtout que lui ne se laissera pas remplacer, une fois en place.

Les musulmans et leur civilisation sont au contraire profondément identitaires, c’est ce qui fait leur force, et notre perte.

Nos identitaires et eux se comprennent d’ailleurs à merveille, à défaut de s’entendre. Et c’est là, à mon avis, la némésis du remplacisme global, qui remplace des veaux, rendus tels au moyen de l’hébétude organisée, par des animaux beaucoup moins accommodants (pour rester dans la métaphore animale), qui les déchiquetteront les premiers.

Maigre consolation pour nous.

J’ai toujours été fasciné, oui, par l’abîme de la vérité. Je pense que la mission d’un écrivain est de se porter inlassablement aux points les plus exposés d’une société, sur les sites de ses non-dits fondamentaux, là où est l’essentiel est tu, quand bien même l’évidence y serait en pleine lumière : le changement de peuple, par exemple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, cette monstruosité, cette pire de toutes les manipulations génétiques.

Permettez-moi de remarquer que les hommes et les femmes politiques classiques, bien sages, bien raisonnables et bien conformes à l’image conventionnelle qu’on attend d’eux, ce sont eux qui nous ont mis, à force de sagesse, de prudence, de lâcheté et de conformisme, dans la situation atroce où nous sommes : humiliés, occupés, vendus, livrés, bousculés, assassinés et dépouillés un par un comme des otages.

L’important est la révolte, le soulèvement, le départ de l’Occupant, la décolonisation, la libération du territoire. Peu importe qui les provoque. Celui ou celle-là me trouveront toujours à leur côté.

Renaud Camus

07 08 18

06/08/2018

Effondrement 2030

L’effondrement, c’est la convergence de toutes les crises : climatiques, écologiques, bio-géophysiques, économiques…

« C’est le processus à l’issue duquel les besoins de base (eau, alimentation, logement, habillement, énergie, etc.) ne sont plus fournis (à un coût raisonnable) à une majorité de la population par des services encadrés par la loi ».

Dès 1972, le rapport Meadows intitulé The Limits To Growth, rédigé par des chercheurs du MIT pour le Club de Rome, alertait déjà sur les dangers d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. Le rapport prévoyait l’effondrement pour 2030. Dans une dizaine d’années, donc.

L’effondrement ne prend pas la même forme selon les pays, il recoupe plusieurs réalités différentes. « C’est un enchaînement de catastrophes qu’on ne peut plus arrêter et qui a des conséquences irréversibles sur la société

On ne peut pas savoir ce qui le déclenchera : un krach boursier, une catastrophe naturelle, l’effondrement de la biodiversité… « Ce qu’on peut affirmer, c’est que toutes ces crises sont interconnectées et qu’elles peuvent, comme un effet de domino, se déclencher les unes les autres »

Il faut imaginer une vie où il n’y a plus rien dans les distributeurs automatiques, où l’essence est rationnée, où l’eau potable n’arrive pas souvent, où il y a de grandes sécheresses et de grandes inondations.

Il faut se préparer à vivre ces tempêtes.

Laure Beaudonnet

Publié le 06/08/18

Oui, il faut se préparer à vivre ces tempêtes. Avoir une approche systémique des évènements : S'élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre,  situer pour mieux agir.
Oui le processus est enclenché et il semble irréversible, mais les prospectivistes se trompent souvent. La réalité c’est qu’il existe des périodes de « destruction créatrices ». Nous sommes en train d’en vivre une. On ne peut pas l’arrêter, on ne peut pas reculer. Tout ce que nous pouvons faire, sur le plan individuel et de groupe, c’est comprendre ce qui se passe, puis nous positionner pour nous protéger ainsi que les nôtres.

06 08 18

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

29/07/2018

Bendala et Medine

Comme je l’avais mis en prospective, l’affaire Bendala se retourne à l’avantage du Président Macron …sur le fond il a raison de dire que c’est un non–événement.

Il signifie par là qu’il règle le compte à une opposition interne et externe qui se discrédite en fonçant dans le piège comme un ours qui veut écraser la figure du jardinier pour chasser la mouche dont celui ci est importuné pendant son sommeil.

Certains dans l’opposition, mais surtout certaine, se sont montrés particulièrement stupides, se voyant déjà aux portes du pouvoir.
Pendant ce temps le peuple oublie l’essentiel c’est à dire Medine et le sauvetage de notre identité culturelle.

Je remarque à ce sujet que contrairement à sa tante, Marion Maréchal n’est pas tombée dans le piège tendu par le pouvoir, car elle sait que le sauvetage de notre culture et de notre identité est le défi immédiat que nous avons à relever.

Elle sait comme Trump ou Poutine que nous n’avons rien à faire de l’identité culturelle des pays sous développés. La faiblesse classique de l’Occident, à laquelle il faut remédier, c’est de vouloir propager SA culture et en particulier l’expérience démocratique européenne mise à mal par les « bien pensants ».

Ils disent tous trois que « l’homme blanc » ne sanglote plus [1]    

La déficience quasi congénitale de la conscience, de l’identité des pays sous développés, n’est pas la conséquence de la « colonisation » Elle est le résultat de la paresse, de l’indigence, de la corruption des élites nationales, de la formation clanique, cosmopolite de leur esprit et leur recul vers une culture tribale.

Rien n’était donc joué avec l’indépendance et le retour de « l’étranger ». L’aspect économique et financier déplorable, conjugué avec leur hostilité envers nos principes démocratiques et nos valeurs culturelles font qu’ils ne pensent plus qu’à une chose nous envahir par le nombre, se venger et nous imposer leurs « valeurs » tribales, claniques et surtout religieuses.

C’est pour cela que nous devons vaincre au Bataclan le 19 octobre.      

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/
29 07 18                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Le sanglot de l’homme blanc de Pascal Brukner Seuil 1983