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07/09/2016

Pirate

Méfiez vous des pirates...ils savent utiliser des robots pour pirater vos codes ...j'en ai fait l'amère expérience et je puis vous assurer que c'est pénible de repartir de zéro et de constater que les réseaux sociaux sont à ce point "fragiles".
 

Mais bon il faut s'y faire et ne pas renoncer  à exprimer sa volonté de participer à la lutte qui oppose les nations à un Etat mondial en construction, au conflit entre individualisme, nationalisme, internationalisme, entre la démocratie et l’Europe, entre les trois pôles du triangle islamique : invasion, colonisation, conflagration et NOTRE « récit national ». Comptez sur moi et mes amis !

Francis-Claude NERI

07 09 16  

09/08/2016

La triplice de l'horreur

3 systèmes de pensées dévastatrices qui empoisonnent la France.
Comment l'alliance capital-islam-gauchisme entend liquider l'Occident.

Le capitalisme transnational oligarchique

C’est le premier système hyper-totalitaire. Il est à la fois totalitaire et mondialiste (universaliste), totalitaire dans sa prétention à contrôler l’intégralité des vies humaines, publiques et privées, et mondialiste dans son intention de diriger tous les territoires du monde habité, sans faire la moindre exception. Il va sans dire qu’il est dirigé par de véritables psychopathes prêts à faire sauter la planète, et eux avec, pour augmenter de quelques points la rentabilité d’une action. On n’en dira pas grand chose, l’estimable Soral a écrit de belles pages sur cet accomplissement, « satanique » en quelque sorte, du capitalisme bancaire et boursier ; le lecteur peut s’y reporter. Le but oligarchique est simple : transformer l’intégralité des peuples occidentaux en populations d’esclaves ou de forçats, incapable de penser leur souffrance économique et morale et de s’organiser contre elle.

Le gaucho-mondialisme ou « Marxisme culturel »

C’est la deuxième idéologie hyper-totalitaire, fille des courants idéologiques para-marxistes des anciens pays de l’Est, que l’auteur des attentats norvégiens a désigné, et l’expression est juste, comme un « marxisme culturel ». Il s’agit d’une vaste mystification, se réclamant d’une racine marxiste légitime (la défense des exploités) mais dont la dynamique propre est de produire sans répit des mythes invertistes : transformer des victimes en coupables, des opprimés en oppresseurs, des occupés en occupants, etc. Ce système, à la différence des oligarchies capitalistes qui représentent, en nombre, très peu de personnes, a pour lui la force de la masse, souvent inculte, et toujours manipulable. On peut presque dire que tout individu est un gaucho-mondialiste en puissance. Ce système idéologique gaucho-mondialiste s’appuie sur une multitude indénombrable de réseaux, d’associations, de ligues, de collectifs, de syndicats même, de partis, de groupuscules, violents ou pas, sans compter les « artistes » et les « penseurs » qui les soutiennent. Ces structures sont souvent concurrentes, parfois même mortellement ennemies entre elles, mais elles poursuivent toutes le même but : transformer les peuples, par le matraquage idéologique permanent, en un magma d’individus atomisés, sans culture, à la fois lâches et violents, criminolâtres et soumis. On laisse au Lecteur le soin d’imaginer ce qu’il advient d’un peuple, lorsque, par exemple, ses institutions judiciaires, ou ses institutions scolaires, sont gangrenées par l’inversion des valeurs…

On peut appeler « gaucho-fascisme » les formes les plus dangereuses et les plus perverses du gaucho-mondialisme, comme ces groupuscules prétendument « anarcho-communistes » qui soutiennent en ce moment les émeutiers de Londres. Les expressions « castrato-virilisme », « rebellocratie », « collaborationnisme de gauche », « horreur pacifiste », « inversion des valeurs » conviennent en tout cas très bien au gaucho-mondialisme, bien plus dangereux encore que l’ancien gauchisme simplement criminolâtre du premier vingtième siècle, en ce sens qu’il est devenu xéno-criminolâtre. Un étranger ne saurait faire le mal ; un « souchien » est toujours malfaisant et mérite les pires sanctions… Avec ce genre d’idéologies, on va toujours très loin, trop loin.

L’islam djihadiste universel

Troisième système hyper-totalitaire, l’islam ressemble quelque peu au capitalisme transnational oligarchique, tant par ses racines esclavagistes, son goût jouissif des richesses, sa culture du commerce, sa cruauté, son mépris pour la vie humaine, que par l’appartenance de certains magnats musulmans au monde restreint des macro-milliardaires du pétrodollar ou de la haute-finance, fût-elle islamique. Il ressemble aussi quelque peu au gaucho-mondialisme par le déploiement de l’Oumma en une vaste et incontrôlable nébuleuse, souvent animée de sanglantes dissensions internes, où pullulent des groupes autocéphales concurrents, voire ennemis, mais enfin tous unis quant au but : éliminer tous les infidèles de la planète ou les réduire en dhimmitude. L’islam, inoxydable depuis sa création, cherche depuis toujours à mondialiser la terreur théologale, comme le capitalisme la terreur économique, ou le gauchisme la terreur par élimination de toutes les défenses immunitaires morales, intellectuelles et organisationnelles des peuples. Le capitalisme, cela serait un peu « Mort aux travailleurs ! », l’islam « Mort aux infidèles ! » et le gauchisme « Mort aux justes ! » ou « Mort aux sages ! ».

La liquidation de l’Occident par l’immigration de remplacement

Les trois systèmes sont, malgré leurs différences ou leurs dissensions, parfaitement fédérés sur un but : la liquidation des peuples occidentaux, c’est-à-dire la destruction de leurs identités charnelles mais aussi politiques, par l’immigration de remplacement. Islam, gauchisme, capitalisme sont comme les doigts de la main lorsqu’il s’agit de revendiquer non seulement l’ouverture, mais bien l’abolition des frontières.

Le capitalisme cherche à sous-traiter le maintien de l’ordre économique aux populations d’importation, du moins à celles qui, pour une raison ou pour une autre, sont issues de cultures violentes et régressives, islamiques ou pas d’ailleurs. Les populations d’importation deviennent tout naturellement la garde-chiourme du prolétariat-sans-progéniture occidental. Les émeutes urbaines n’ont pas d’autre sens : la terreur affaiblit puis abolit toutes les capacités revendicatives des peuples, elle les habitue au non-droit au point que celui-ci paraisse le seul vrai droit possible, elle produit chez les « souchiens » eux-mêmes des bandits et des collabos (on pourrait dire des kapos) en nombre toujours plus grand, elle castre la révolte légitime des exploités, des fragiles, des justes et des sages. Pour cette raison, les états capitalistes occidentaux ne répriment les « émeutes » que dans la limite qui leur permet de rester crédible, pour que le pot-aux-roses ne soit pas trop ostensible… C’est-à-dire qu’il n’y a qu’une répression d’opérette, ciblée, et encore pas toujours, sur les pires criminels, ceux qui ont un peu exagéré dans les exactions…

Le gauchisme invertiste, lui, aime l’immigration pour une seule raison : tout ce qui peut dérouter un peuple, intellectuellement et moralement, est bon à prendre. N’oublions pas que le gauchisme est un terrorisme de la bêtise castratrice, une dictature de l’inversion des valeurs : plus on importera de cultures violentes et régressives en Occident, plus les gauchistes idéaliseront les populations qui véhiculent ces cultures en les présentant comme des victimes. Autrefois, le gauchisme voyait dans le cambrioleur local ou le meurtrier du coin le vrai révolutionnaire. La fascination pour le terrorisme a toujours été grande chez les Rouges, c’est peut-être pour cette raison qu’ils furent assez efficaces lorsqu’ils rejoignirent la Résistance, autrefois, après avoir grassement collaboré jusqu’à la rupture du pacte germano-soviétique. Avec l’immigration, le gauchisme verra tout naturellement dans les cultures d’importation les plus violentes, les plus régressives, le summum de la lutte des classes ! Lorsqu’on a passé sa vie à idéaliser des Staline, des Mao, voire des Che Guevara, des Castro ou des Trosky, qui n’étaient point des tendres, on peut bien idéaliser toutes les cultures de la violence, et notamment la culture islamique.

Quant à l’islam, il n’y a rien à en dire : j’écris souvent en manière de boutade que l’islam est inoxydable face à l’Occident, et c’est vrai. Il s’agit, comme l’écrit notre islamologue M. Marchand, d’une culture involutive et non pas évolutive. Elle peut bien s’écarter quelque peu du dogme, de temps à autre, mais elle y revient toujours. La temporalité musulmane n’est pas linéaire mais circulaire : on prend les mêmes, ou plutôt leurs descendants, et on recommence ! Que l’immigration massive favorise la mise au pas du dar-el-harb (qui est un dar-al-kouffar attaqué) et l’avènement de l’Oumma en nation universelle, c’est tellement évident qu’il n’est pas besoin de le démontrer.

Jacques Philarchein
22 août 2011

05/07/2016

Brexit une opinion

Depuis vendredi, avec le Brexit, nous pouvons avoir le sentiment que les Britanniques ont ouvert la boite de Pandore. Pour autant, faisons appel à la sagesse populaire qui a l’habitude de dire que « le pire n’est jamais sûr ! ». Essayons de garder raison, même si le tremblement de terre déclenché avec ce vote va avoir des effets pendant longtemps.

Ce vote a mis en évidence un Royaume désuni ! Il laisse apparaître de profondes divisions sociologiques entre les campagnes et les villes, entre le bassin londonien d’une part et le nord de l’Angleterre ainsi que le pays de Galles d’autre part. Il dénote un rejet des élites londoniennes, et vient confirmer l’opposition déjà mise en évidence au dix-neuvième siècle par Karl Marx entre Londres et les villes libre échangistes tournées vers l’extérieur et les campagnes repliées sur elles-mêmes.

Le risque de dislocation du Royaume-Uni. Comme prévu avant le vote, le pays se trouve confronté aux réactions de l’Ecosse et de l’Irlande du Nord qui veulent rester en Europe, quitte à se détacher de l’Angleterre. Le problème est d’autant plus sensible pour l’Irlande du Nord qu’une frontière se reconstituerait entre Dublin et Belfast.

 Le risque de démantèlement du Royaume-Uni explique et justifie la position du Cabinet de David Cameron de prendre le temps de trouver une position commune entre les quatre composantes du Royaume avant de signifier à Bruxelles la mise en jeu du fameux article 50 du traité de l’Union européenne.

Cela entraine le débat sur le rythme des discussions sur les relations futures entre l’Europe et le Royaume-Uni, avec ou sans l’Ecosse et l’Irlande du Nord. L’attitude britannique est tout aussi compréhensible que celle des Européens de vouloir aller vite pour réduire autant que faire se peut les incertitudes.

Comment peut-on envisager que les parlementaires britanniques continuent à siéger à Strasbourg, que le Royaume-Uni en arrive à présider l’Union européenne, que des fonctionnaires britanniques dans les instances européennes traitent des sujets relatifs au Brexit… ? Aller vite, oui, bien évidemment. Mais cela exige un consensus européen sur le que faire ? En attendant la sortie définitive, la détermination d’un régime transitoire va peut-être finir par s’imposer.

Cela permettra de donner du temps au temps. Cela pourrait s’avérer utile, ne serait-ce qu’avec la montée en puissance du Bregret, des regrets suscités par le vote.

Le Parlement britannique devra gérer la pétition demandant un nouveau vote et ayant, à ce jour, recueilli plus de trois millions de signatures. Le temps peut conduire à un nouveau référendum, même si David Cameron en est écarté la perspective hier.

Le Parlement britannique devra se prononcer avant la mise en jeu de l’article 50. Or, les pro-européens sont majoritaires, et ils pourraient voter contre cette perspective. Rappelons qu’au dix-huitième siècle, les pouvoirs du Parlement britannique étaient définis par la célèbre formule « il peut tout faire sauf changer une femme en homme ». Un éventuel refus du Parlement de voter le recours à l’article 50 entrainerait sa dissolution et de nouvelles élections qui porteraient sur la confirmation ou non du Brexit.

Ces scénarios sont peu envisageables aujourd’hui compte tenu des 52 % recueillis par le Brexit, mais qu’en sera-t-il dans trois mois ? Ces scénarios laisseraient accréditer l’idée régulièrement avancée par les souverainistes selon laquelle l’Europe n’écoute pas les peuples. Ce référendum a ouvert la boite de Pandore de la remise en cause de la démocratie représentative. Comment gouverner, faire des lois, voter des budgets sans avoir de représentants démocratiquement élus. Un référendum ne règle pas tout !

Depuis vendredi, les souverainistes ont eu un réveil douloureux pour au moins quatre points importants :

Les déclarations de Nigel FARAGE, un des porte-voix du Brexit, remettant en cause une des promesses démagogiques de la campagne. Après avoir promis que la contribution nette du Royaume-Uni à l’Europe, estimée à 7 Md€, serait utilisée pour financer les infrastructures et la sécurité sociale britanniques, il a déclaré que ce ne serait pas possible.

Pour saluer leur victoire, les partisans du Brexit ont agité l’Union Jack, le drapeau du Royaume-Uni, autre symbole de l’identité nationale. Mais survivra-t-il aux volontés séparatistes des Ecossais et Irlandais ?

La dégringolade de la livre sterling démontre, s’il en était besoin, que, dans un monde globalisé, seules des stratégies de coopération se justifient. Il n’y a pas de place pour démarches individuelles ou indépendantistes. A quoi cela sert-il d’être indépendant si le symbole de la puissance britannique, brodé sur les chaussettes de Nigel FARAGE, est complétement dévalorisé ?

La notation du Royaume-Uni a été dégradée de AAA à AA, ce qui va renchérir le coût de sa dette et compliquer son atterrissage économique.

Comment Boris JOHNSON a-t-il pu déclarer que la livre se portait bien et qu’il n’y avait pas d’effet sur les Bourses ? Ce ne peut être que de la pure démagogie, ou de l’autisme face au tsunami !

Au-delà du dévissage de la livre, la perte de valeur des bourses mondiales vendredi dernier, estimée à plus de 2 000 Md$, est la plus importante de tous les temps. Cette réaction des marchés est excessive car l’économie britannique n’est que la cinquième du monde, et que, au-delà de la multitude des questions posées, la grande incertitude ne porte que sur le devenir des secteurs bancaire et financier. En effet, personne ne sait quelle sera leur position par rapport au marché unique européen. Cela ne justifie nullement les baisses de certaines valeurs comme celles du secteur automobile.

Pour couper court à toute nouvelle velléité de sortie de l’Union, certains préconisent d’être intransigeant vis-à-vis du Royaume-Uni, voire de leur faire payer ce vote. N’oublions pas que sans le courage des Britanniques emmenés par Winston CHURCHILL, nous vivrions peut être encore aujourd’hui sous le joug nazi.

Au-delà de cette considération historique, cette attitude serait négative car la vie, et surtout les relations internationales nous donnent de très nombreux exemples des effets négatifs de toute humiliation d’un adversaire, à plus forte raison d’un pays ami.

En voulant faire payer l’Allemagne après la première guerre mondiale, nous avons mis en place l’engrenage qui a conduit à la seconde. En revanche, la démarche de Metternich de faire participer la France vaincue au Congrès de Vienne en 1815 a permis d’établir un système collectif qui a duré un siècle malgré la guerre austro-allemande de 1866 et la confrontation franco-allemande de 1870.

Enfin, le résultat des élections espagnoles de dimanche démontrent que le pire n’est jamais sûr puisque les populistes ont régressé. Espérons que cette leçon de choses « grandeur nature » incite nos concitoyens à voir l’Europe sous un jour différent et maitrisent leurs réactions émotionnelles. Alors, le risque de dislocation de l’Europe évoqué par le Pape François ainsi que les vieux démons du vieux continent seront écartés.

MARDI 28 JUIN 2016

Dov ZERAH

Et une réponse :

Bonjour Dov,

Quand tu présidais l'Agence Française de Développement, je lisais les rapports de tes rencontres avec les dirigeants du monde entier. Depuis, je lis toujours avec intérêt, tes analyses économiques. Nous connaissant depuis près de quarante ans, tu sais déjà qu'ayant fait mes études d'économie à Strasbourg, je fus un fervent partisan de l'intégration européenne.

Si cette fois, exceptionnellement, je réagis, c'est parce que tu éludes les agissements destructeurs, très nocifs, de ce qu'est devenu l'Union Européenne que tu défends, malgré tes quelques réserves. Or si ces agissements sont néfastes pour la plupart des Européens, ils sont particulièrement nuisibles, pour nous qui sommes Juifs.

En effet, en faisant la part des choses et bien au-delà des déclarations platoniques sans portée concrète, jour après jour, l'Union Européenne s'enfonce de plus en plus dans l'antisémitisme. L'ovation récente des mensonges antijuifs abjects, du meneur terroriste nazislamiste de Ramallah, n'en étant que le dernier avatar.

Et tu oses encore défendre ces déjections ? Te rends tu compte que c'est pareil que tu si tu défendais la politique des nazis, parce que les nazis ont permis un temps, le redressement économique de l'Allemagne ? Te rends tu compte que la pourriture antijuive qui a pris le contrôle de cette monstruosité qu'est devenue l'Union Européenne, se fiche de tout ce qui ne nuit pas aux Juifs ? Réalises-tu que l'islamophilie frénétique de presque tous les dirigeants de cette mafia, n'est que l'expression de leur haine féroce contre nous Juifs ? Et même, que nous importe que ces dirigeants ne soient en privé, ni racistes, ni antisémites, si par intérêt à très court terme, ils soutiennent les nazislamistes qui désormais envahissent l'Union, et qu'ils financent et aident les déchets nazislamistes qui assassinent des Juifs en Israël ?

Le tordu dirigeant la Turquie ne s'est pas trompé en affirmant que l'invasion musulmane a favorisé le vote du Brexit. Au passage, 56% des Israéliens sont outrés du dernier accord honteux entre Israël et la Turquie. Quels qu'en soit les intérêts, le Premier Ministre israélien ne devait pas bafouer la dignité de son pays et de ses soldats.

Aujourd'hui, notre principal ennemi à abattre, c'est l'Union Européenne, cette dictature insidieuse, encore "douce", pour le moment. Déjà certains truands demandent d'interdire les référendums. Après la destruction de cette dictature, l'Europe continuera d'exister, mais en mieux.

Les Juifs sont de plus en plus nombreux à vouloir que les dirigeants Israéliens et Juifs, abandonnent la "doxa" agonisante, post soixante-huitarde, "politiquement correcte", forgée aux dogmes communistes. Aujourd'hui, les occidentaux, et surtout les Juifs, doivent se dresser contre la conquête du monde par l'islam. Le principal de cette conquête n'est pas le fait des terroristes sanguinaires, qui assassinent des innocents par milliers dans le monde entier. Le principal de cette conquête, c'est d'une part, la soumission de presque toutes les classes politiques d'Europe occidentale, gauches et pseudo droites confondues et d'autre part, l'abrutissement des populations par la propagande, presse et audiovisuel. Dans quelques mois, un "populiste" honni des déjections européennes, remplacera le complice des radirans (rats d'Iran) squattant la Maison Blanche depuis huit ans. Ce sera la deuxième victoire contre l'esprit de soumission. La dislocation totale de l'Union Européenne en sera le coup de grâce.

Et toi, tu oses encore t'inquiéter des "populistes", comme les appellent avec dédain, la vermine au pouvoir et les propagandistes ? La politique antijuive de l'Europe, ce n'est pas les "populistes" qui la font. Tu conclus ton article en espérant que les citoyens européens maîtriseront leurs réactions émotionnelles, soit. Mais ton aversion irrationnelle contre les "populistes", c'est quoi ?

Je diffuse ma réaction à ton article.

Charles DALGER, le 29 juin 2016